Phèdre, p. 55, t. VI
4. Le Sophiste, p. 261-262. Il faut citer ce passage peu connu et décisif que nous avons traduit pour la première fois : « L'Etranger, Mais quoi, par Jupiter I nous peisuadera-t-on si facilement que dans la réalité le mouvement, la vie, l’âme, l’intelligence ne conviennent pas à l’ètre ab olu, que cet être ne vit ni ne pense, et qu’il demeure immobile sans avoir part à l'auguste et sainte intelligence? — Théétète. Ce serait consentir, cher Éléate, à une bien étrange assertion.— L’Etranger. Ou bien lui accorderons-nous l’intelligence en lui refusant la vie? — ThREtète. Cela ne se peut. — L’Etranger. Ou bien encore dirons-nous qu’il y a en lui l'intelligence et la vIp, mais que ce n'est pas dans une âme qu'il les possède? — Théétête. Et comment pourrait-il les posséder autrement? — L’Etranger. Enfin que, doué d intelligence, d àme et de vie, tout animé qu’il est, il demeure dans une complète immobilité? — Théétète. Tout cela me parait déraisonnable. »
5. Timée, p. 119 : « Disons la cause qui a porté le suprême ordonnateur à produire et à composer cet univers : il était bon. »