Arch. M.-É., vol. 686, p
Acune difficulté de les donner, nous nous serions égaîinent fait un devoir de joindre les attestations des f€">tres indigènes et de nos catéchistes, si nous l'avions ru nécessaire. Vous jugez bien que nous ne pouvons voir sur cette affaire d'autre sentiment que celui du >aint-Siège. )>
En 1728, la Société se >dt de nouveau en butte à la nème accusation. De Brisacier et Tiberge y répondirent [>ur le simple et bref exposé des faits. C'était la meilleure ilémonstration de leur innocence, et cette fois, ce fut la dernière.
Elle était ainsi conçue * :
c 11 y a si longtemps que ces Messieure se sont justiliés auprès du Saint-Siège des accusations faites contre eux et leurs missionnaires touchant la constitution Unif/enitus et qu'ils ont domié des preuves incontestables de leur soumission, qu'il est surprenant qu'on renouvelle encore aujourd'hui les mesmes plaintes.
<t Ces preuves incontestables sont :
« 1° Que s'étant aperçus qu'il y avait parmi eux quel- ({ues ecclésiastiques qui n'étaient pas assez nets sur cette soumission, ils ont pris tous les moyens possibles ou de les ramener ou de les faire sortir ;
« 2** Que le Pape et le Roi, en ayant eu connaissance, les ont aidés efficacement à arriver à cette fin, le Pape Innocent XIII en excluant du Séminaire et des Missions tous ceux qui ne seraient pas soumis, et le Roi en faisant expédier trois lettres de cachet pour séparer trois indociles de la maison et de l'œuvre, avec défense d'y rentrer jamais. Ce qui a été exécuté ;
« 3° Que ces Messieurs ont écrit à tous les Vicaires apostoliques et à tous les missionnaires, qui ont rapport avec le Séminaire de Paris, d'envoyer à Rome des déclara-