‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 171 sur 218 · Arch.M.-É., vol. 20, p · texte numérisé non relu

Arch.M.-É., vol. 20, p

tiens formelles de leur soumission, faute de quoi . seraient regardés comme retranchés du Corps etsemi privés de la subsistance qu'on leur envoie tous les an-

<( En conséquence de cet ordre, tous ceux de la Chii de Siam, du Tonkin et de Pondichéry nous ont em leurs acceptations de la bulle que nous avons fait t^'. à Rome, d'où Ton nous a mandé que le Pape en a\ été très content.

« En effet, le Saint-Père a fait la grâce et rhonr? ": d'écrire aux directeurs du Séminaire un bref très c« n- lant, pour les encouragera travailler en leurproniett. :. sa protection. »

La question était donc finie. Trois prêtres seuleiM' des Missions-Etrangères avaient erré, et encore avaient-. • fini par se soumettre, mais trop tard pour qu'on les l'» dàt. La Société elle-même n'avaitpas failli; elle sortait •): danger avec honneur et par ses propres forces; Ah. i avait conservé, pour la répandre à travers le nn»ijJ païen, la doctrine de Jésus-Christ dans toute sa pu rot- A ceux qui s'étonneraient et sembleraient se scan>iiliscr de cette faiblesse, de quelques-uns nous pourri^inpeut-être dire comme Notre-Seigneur Jésus-Christ à i femme coupable : « Que ceux qui sont sans péché h:i jettent la première pierre. » A ceux qui regretterait!!' que nous ayons raconté ce fait, nous répondrions qiit la vérité a des droits imprescriptibles qui lui donnent h première place dans notre histoire.

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