‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 175 sur 218 · Arch. M.-É., Tol. 8, p · texte numérisé non relu

Arch. M.-É., Tol. 8, p

Les autres raisons alléguées dans la suite de la j»I sont : les succès des Vicaires apostoliques et missionnaires, l'espoir de progrès plus g"rands t:'î l'extension de la prédication sur d'autres points. Ciampa, à Formose, dans toutes les profanées n*- • times de Chine, le désir d'aider le séminaîre géu» :. « où les jeunes indigènes puisent, pendant le tempîi l cessaire, les lumières et les grâces qu'ils vout eii>?;./ communiquer dans leur patrie avec des bénédictKiincroyables », et enlin la bienveillance du roi de Fi^^ii. envers le Séminaire de Paris.

L'abl)é de Pons avait laissé aux supérieurs de la S ciété une certaine liberté dans l'emploi du don qu i faisait; d'autres bienfaiteurs agissaient différemmenf '• multipliaient les conditions auxquelles on devait s*a^treindre.

En 1719, M. Braquet fit une fondation de 1,240 francs pour deux élèves en théologie, et mit à cette fonda tiuu douze conditions dont voici les principales^ :

« Les aspirants à ces deux places ou bourses seront hors d'état et sans moyens de payer des pensions, et iK auront les dispositions requises pour embrasser l'état ecclésiastique et y servir utilement l'Eglise, sans le>quelles qualités ils n'y seront point admis, parce que c'est à ces deux caractères que se reconnaissent l'esprit et l'intention du fondateur.

« Les pourvus ne pourront garder leurs places ou boui'sos que pendant les trois années du cours ordinain' de théologie.

« Ceux des aspirants qui seront de la famille du testateur seront préférés aux étrangers dans la vacance des places, pourvu néanmoins qu'ils soient sans moyens de payer leurs pensions.

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