‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 176 sur 218 · Arch. M.-É., vol, 2!, p · texte numérisé non relu

Arch. M.-É., vol, 2!, p

t< Les pourvus auxditcs places qui voudront embrasser 'institut des Missions-Etrangères seront logés, nourris, •liauffés, alimentés et entretenus.

« Ne pourront lesdites places rester vacantes plus d'un mois, pour attendre et préférer les aspirants de la famille du testateur, après lequel les supérieurs et directeurs du Séminaire pourront y pour\'oir des personnes capables. »

On peut suivre par différentes notes dispersées à travers les archives du Séminaire l'exécution de la fondation Braquet. De 1722 à 1767, le Séminaire reçut 14 élèves appartenant à la famille du donateur.

Pendant la même période, il entretint avec les mêmes revenus 95 séminaristes étrangers à cette famille. Parmi ces derniers, nous remarquons le nom d'un voyageur plus tard célèbre, Pierre Poivre, qui se préparait au sacerdoce en 1740, il partit pour la Cocbinchine avant d'avoir reçu les ordres sacrés, et revint sans persévérer dans ses premiers desseins.

11 ne fut pas rare, aussi, que des séminaristes boursière, après avoir achevé leurs études au Séminaire, ne se consacrèrent pas aux Missions et retournèrent dans leurs diocèses.

Ainsi, sur les 109 aspirants qui, en 43 ans, jouirent de la fondation Braquet, on n'en compte pas plus d'une (juarantaine ayant appartenu à la Société des Missions- Etrangères.

Une fondation de 2,000 livres de rente fut faite par le duc d'Orléans ; elle devait être employée « pour l'éducation des jeunes Indiens dans le collège et séminaire de Siam* ». Les directeurs étaient tenus de rendre compte de l'emploi de cette somme à l'archevêque de Paris seul, et sans répondre « d'aucun risque et péril

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