‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 180 sur 218 · Arch. M.-É., vol. 610, p · texte numérisé non relu

Arch. M.-É., vol. 610, p

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11 II avait l'esprit aisé dans la conversatiou, ptè^ pour les répliques, agri-éable à tout le monde. Il e>' savant, se plaisait à l'estude et y employoît tout ' temps qu'il pouvoif prendre sur ses autres occupatioL- Très zèli^ pour soutenir rautoritc et les droits du Sain; Sièfre, de la Sacrée Congrégation, de répisco£>at et n clergé; rude au travail et persévérant plutôt par zôK- -par vertu que par les forces de son corps doiit la coiislili tion était assez délicate, très agissant et habile à. trouv des ressources dans les affaires les plus épineuses* c/'p l'on croyait désespérées, il donnait beaucoup à la Ppvidence dans ces sortes d'occasions, et était hardi dniides entreprises difficiles. »

François Guisain, bachelier de Sorbonne, lui sucfcili en 1721 ' ; mais h peine sacré, il tomba malade et moiiru^ en 1723.

Le plus ancien des trois prêtres survivants. Xéez'. prend alors en main l'administration de la mission <■' dirige le séminaire ; de Saint-Gervais cl Cordier' le soutiennent, ils sont secondés parle clergé indigène dont on peut voir toute l'utilité, à peu près aussi inuiiifeslC' ment qu'au temps des persécutions.

Aux travaux ordinaires du saint ministère, ilsjoîguenl le combat pacifique mais continuel contre les palen>. toujoui-s prêts à dénoncer et à nmltiiaiter les chrétiens, à leur cxtoi-quer de l'argent, à piller les églises et K''* presbytères; ils ont avec Néez de fréquentes correspondances, ils l'informent de tout ce qui se passe, d?' petits événements et des grands, des menées des mandarins, des intrigues qui se trament dans l'ombro pour renverser la famille desTrinb dont l'ascendant s'nffai-

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