Arch. M.-É., \ol. 16. — 2. Mgr Sestri
aux ordres du Saint-Siège et aux volontés de la SacK- Congrcsration.
(( On espère que les choses susdites pourront méritai. M. Néez quelque bienveillance de leurs Emîncnce qu'elles voudront bien le déclarer incessamment éviSji et Vicaire apostolique de la partie occidentale du Toikin. »
Les directeurs demandaient également que de Martilii' fiït nommé coadjuteur de Mgr MuUener, Vicaire ap«— tolique du Su-tchuen, ou, si la Propagande le préférait chargé du vicariat apostolique du Yun-nan.
« Par les lettres nouvellement arrivées des ln<L>. disaient-ils^, nous avons appris que le R. P. Ottajoiio. Franciscain italien, était mort le 12 juin 1737. l< Père avait été nommé évêque et coadjuteur de Mgr Mullener; c'est ce qui nous engage h supplier la SacnV Congrégation de vouloir bien accorder à M. de Martilint cette coadjutorerie, et au cas que NX. SS. les cartlinaux ne le jugeassent pas à propos, nous les priorî> très humblement de lui accorder le vicariat apostoliqiK du Yun-nan, où il n*y a présentement aucun évêqui-, aucun vicaire apostolique, ni aucun missionnaire, «M nous ne savons pas qu'il y en ait jamais eu avant noii> Il y a environ dix ans que M. de Martiliat est à h Chine, il passe pour un des missionnaires qui sait hmieux la langue, qui possède parfaitement les caractères chinois, il joint à beaucoup d'érudition une doctrine très saine, il a inspection sur quatre prêtres indigènes qui sont actuellement en Chine et en attemi encore divers autres qui doivent lui être envoyés du séminaire de Siam. »
Un des motifs qui poussait les directeurs à désirer pour la Société des Missions-Etrangères Tadministra-