Gouyerna de 1738 à
tents chaque jour plus nombreux. Trinh-dinU monru avant d'avoir pu anéantir la rébellion; la grloîrc et J profit de cette victoire étaient réservés à son fils TriiiL sum ^, qui, dès son avènement au pouvoir, poussa \îyt~ ment la guerre. Assiégé dans Trân-ninh, sa demit-rt citadelle, Lé-duy-màt, sans argent, dans l'impossibiliU' de recevoir aucun secours de Textérieur, sentit <jue cause était perdue; il ne voulut pas tomber vivant entr les mains de ses ennemis; il fit faire un bAcher et \ monta avec sa femme et ses enfants. Quelques instantaprès, les révoltés n'avaient plus de chef, et Trinh-sum en pénétrant dans la place, ne trouva que les ceudr»- (le celui qui avait failli ruiner la puissance de sa mais<»ii.
La persécution religieuse sévissait en même temps quila guerre civile ; dans le Tonkin oriental, quatre Jésuilos furent décapités en 1737, deux Dominicains espagn<»l> furent arrêtés en 1744. Xéez était sain et sauf et toujours ferme au gouvernail ; tantôt il louvoyait, tantôt il marchait droit, mais il échappait à tous les dangers; il avait (*u Fart de se faire des amis parmi les mandainns et ]v^ seigneurs de la cour ; il trouva parmi eux des protecteui^ puissants qui ne rabandonnèrent pas. Aussi, pendant son administration comme supérieur et comme évèqne, c'est-à-dire pendant trente-cinq ans, ni lui, ni ses missionnaires ne furent jamais sérieusement inquiétés. Lors de l'arrestation des Dominicains, il éprouva cependant (le vives inquiétudes; mais il fut rassuré par un billot d'un Irère du roi. Ce billet, assez banal de forme comini* l)oaucoup de ceux (ju'écrivent les Annamites, pouvait m certains cas servir de talisman contre les agissements des mandarins. Le voici textuellement traduit ' ;
(( Ma main et nia plume envoient mes très humbles