Arch. des M.-É., yoI. 201, p
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DES mSSIONS-ÉTRAV^tRES 113
naissante ; nous tenons la place d<*s ApAtres et <Jr»s tlisciples de Jésus-Christ, ne devons-nous pas suivn* ^'t enseigner la voie étroite où ils ont njanhéi? »
D'un caractère plus doux, d'un esprit moins alisolu, croyant davantage à la veHu de la fharilé et k la forr^? de la volonté affermie par la grâr#*, jilns lutim^'m'iit pénétré de la fin de la S^tcu'U^ des Missjojjs-Ktrant'^^'r^'*». l't mieux instruit des penM?es de la lV»pa::and'*, M;:r I*allu refusa d'abord de con^'iilir au jiroj^'t d*' M;rr d^* la Mottr* Lambert : si tous les missiounain^s ra\ai^'jj1 d'-sir/*. il *'û! accepté, quoique saiisenthou<ia-»meH sans rroin-a J^-iir nécessité, les vceux or^linaii-^*s df* rf'Vitnou fX la ronun''gation apostolique: il juL'eait f\a:.'#'iV-#'S et impriti^ahl^'S la plupart des demi'-res pre-^-rjptjoij»>: mai*» r*"-^\p*'f'tueux de la îrrande vertu et de la haut^ \uU'\\\::f'Uf f* de Mgr de la Motte I^mh^rt, fr^qq**' ^an^ dout/* par mu** argumentation d'autant plu- nirour'-u-^ ^-t j>'r»i*t;irit'qu'elle s^»utenait une tL^v. <aîj* trop w' prZ-^/'-^'fjjf^'r d'* rbypot!i*->e. il finit par^;^ r^-udre, l'eut-^'-tr^- w- w,fj\f-rj^.tîl de cette c^'ûde^^e'jd^n're lorwj'j^pl-j* Xht*] il ^-'riv^i* : a Mer r#'-vêa'je de B-'r/:.e obtient un^ ::r^zA^, irifî.^r.^'*' sur tous <:eyï -r-i I ^{v* >' î-*--*. e* i! I^^ir f>^r»::ïad*'^ u. :• //^ qu'il veut.
Ce[*eLd^i.*.::-îe!-'r^ I/i ' "^!*^^f d»-* r^\^fX.-> q:^:^T..r.. ^ .-..• militer en £%v#r ;r 'îr <:e pr»''J»». il é*^ît ri»^»^^-».^:r^ i-^ *-^ souni^-Hri^' % B- r;.-»^ *'*;-* d^ IV^^rritr-r ^^ ir r.r.e !i-*-^ ccbelie.
Le* V:> >lr»-* *c«:-*.,l-'{:^^ d*^^>*îr^î^-rif f^-'-^Ir^r.'i-^r.t >^" ';•■* con.pte ■t-^ I -^•*t*' «il •^r..*:-*:an.'^rrî»* d.^n-* î*^ M>>; v.^.
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points de discipline, la juridiction sur les royaumes de Siam et du Pégou et enfin appeler à eux de nouveaux ouvriers apostoliques.
Il était difficile de traiter toutes ces questions par lettres, presque aussi difficile de les faire traiter par un simple missionnaire ; Mgr Fallu s'offrit à retourner en Europe, on accepta, et il partit le 19 janvier 1665 en laissant échapper ce cri du cœur : « Je me sentais attaché à ma mission vers les nations qui m'étaient commises, et dont je me voyais si proche ; les liens du devoir et de la compassionpour ces pauvres âmes abandonnées faisaient sur moi une vive impression, et mon cœur ne pouvait s'en éloigner sans une extrême violence. J'avais encore présente à mon esprit la suite des difficultés et des fatigues étranges que j'avais souffertes dumnt mon voyage^ dont je ne faisais que de me délasser et auxquelles il fallait m'exposer de nouveau. Je prévoyais les diversjugements qu'on ferait de mon retour en France et à Rome. Enfin je n'envisageais partout que des obstaclesà ma résolution. Cependant, considérant le pressant besoin de nos missions, je fermai les yeux à tout, pour ne regarder que les ordres de Dieu qui m'étaient déclarés par la bouche de ses serviteurs que je respectais comme ses organes*. »
1. Relation abrégée des Missions et des voyages des Évéquesfrançais, par M. F. Pallu, p. 47.