‹ Histoire génerale de la Société des missions-étrangèresChapitre 53 sur 218 · Id. Tol. 1, p · texte numérisé non relu

Id. Tol. 1, p

seriez comme la lumière posée sur le chandelier, pour éclairer toutes ces contrées par votre sainte doctrine et l'exemple de vos vertus.

« Puisque vous êtes le flambeau des pays étrangers, il est bien raisonnable qu'il n'y ait aucune région qui ne ressente votre charité et votre zèle. J'espère que notre Église sera l'une des premières qui auront ce bonheur, d'autant plus qu'elle possède déjà une partie de ce que vous avez de plus cher.

€ Vous y trouverez un logement préparé et un fonds suffisant pour commencer un petit établissement qui ira toujours en croissant, je l'espère ^ . »

Heureux de l'influence et du développement que Taccomplissement de ce projet procurait à la Société, les Directeurs répondirent à cette invitation en sollicitant de l'évoque, une permission officielle de fonder une maison dans la ville de Québec, « afin de pouvoir travailler aux Missions du pays, conformément au but de leur institution. »

Le 6 octobre suivant, Mgr de Laval agréa leur demande , « parce que, leur écrivit-il, il n'y a rien de plus avantageux pour maintenir le christianisme dans sa pureté et lui faire faire tous les jours de nouveaux progrès, que d'avoir de bons missionnaires, lesquels éclairent et enseignent les peuples par l'exemple de leurs vertus et par leur saine doctrine. »

11 donne ensuite aux membres du séminaire, « à perpétuité, le pouvoir d'eiiscigiier les peuples en tout ce qui regarde la vie et les vertus chrétiennes, par des prédications, des catéchismes, des conférences, des retraites spirituelles », etc.; il leur permet d'aller eu mission dans tous les lieux du diocèse.

Il déclare que les Supérieurs du séminaire de Québec

Page 1