Arch
isseAtt t relionner
de pé- ; insuque les rts, ne ‘ompte * laissé
nsidé-
elques eulier, à cette itautre ùt été ; la vue
ournal,
l'espéle ceux s aban-
années Rupelsite à M.
s-Étranmue du
surtout rrèces », er à ces
1s de Lens, Comté des
DES MISSIONS-ÉTRANGÈRES jt
pauvres insulaires la connaissance de 1 tienne. Elle offrit tout ce qui était nécessaire pour commencer cette expédition et promit des fonds suffisants pour la soutenir si elle réussissait.
Les directeurs transmirent la demande à Mgr de Martiliat, alors procureur de la Société à Rome, en l'accompagnant des observations d'une clairvoyante trationt :
a religion chré-
adminis-
«€ Nous n'avons pas cru devoir met
‘e des obstacles à cette bonne œuvre, attendu qu'elle ne
peut en aucune manière préjudicier aux anciennes missions.
CA l'égard du temporel, la personne fournira tout ce qui est nécessaire, même la pension pour le besoin des missionnaires dans la maison Jusqu'à leur départ,
« Pour le spirituel, c'est-à-dire pour les sujets qu'il faudra employer, nous avons tout lieu de penser en frouverons sans diminuer le nombi nous pourrions avoir besoing, »
que nous ‘e de ceux dont
« Gav, ajoutaient-ils ailleurs, faisant cette réflexion d'hommes qui connaissent les secrets mobiles dont la Providence se sert pour attirer et exciter, « comme ce sera une mission nouvelle, plusieurs sujets auront un attrait particulier pour y aller. »
Madame de Rupelmonde était encouragée dans son pieux projet par plusieurs Carmélites des couvents de Paris,
La Mère Thaïs de la Miséricorde, en particulier, s'y était ardemment attachée, Elle éc
rivit plusieurs lettres à Mgr de Martiliat, l'assurant que cette entreprise serait
“lorieuse pour Dieu et la sainte Eglise.
La Mère Pauline de Jésus partageait l'enthousiasme
de sa sainte sœur et rendait témoignage de ces efforts en ces termes :