Pign. de Beh., p. 155, Faure
conseils qui, sous le voile de la prudei plus grande faiblesse, Enfin, montrez l'attend de vous, qu'à |
ice, cachent la à la cour, qui a maturité des réflexions vous avez Su réunir la noblesse, la force et le courage dans l'exécution, »
Le général de Conway riposta qu'il se conformerait à « ses Instructions ou obligations qui lui étaient imposees }),
«Pour nous qui connaissons les instructions se comte de Montmorin!, dit M, Faure. 1 l'évèque d'Adran et le géné
crètes du a polémique entre al de Conway roule sur une équivoque. L'évêque croit que les ordres du roi prescrivent à de Conway de procéder à l'expédition, hors le cas seul où une puissance étrangère nous aurait devancés en Cochinchine, et il s'attache à démontrer que ce caslà n'existe pas, que l'état de choses n'a pas changé depuis la Signature du traité. Il ne s'explique donc pas, il ne peut pas s'expliquer les tergiversations, les fauxfuvants du général de Conway, butté à des instructions qu'il invoque sans cesse.
« En sorte que l'un et l'autre. pour sortir de l'impasse où ils se trouvaient engagés, prirent la résolution d'en déférer, chacun de son côté, et bien entendu à l'insu l'un de l’autre, au ministre qui avait embrouillé à dessein les choses.
« C'était, dans la pensée du Vicaire apostolique, l'ajournement de l'expédition à un an, tandis que pour le général de Conway, c'en était virtuellement l'abandon, »
Pendant que les lettres de l'évêque et du gouverneur partaient pour la France, une autre intervention entra en ligne : celle de l'Angleterre. Les Anglais avaient offert des secours à Nguyèn-anh qui les avait refusés, ils ne