‹ Histoire générale de la Société des missions-étrangères [microforme]Chapitre 115 sur 248 · Arch. M.-É., vol. 35, p. 314. — 11 octobre · texte numérisé non relu

Arch. M.-É., vol. 35, p. 314. — 11 octobre

262 HISTOMRE GÉNÉRALE DE LA SOCIÉTÉ tout craindre pour l'extinction de notre Etats généraux veulent s'emparer de ecclésiastiques et détruire toutes les séculières et régulières :

œuvre, les tous les biens

communautés nous ne devons pas nous attendre à être plus favorisés que les autres, Si les dansers augmentent, j'aurai l'honneur de m'adresser votre Éminence : afin de pourvoir notre maison dans un autre royaume, dès maintenant je suis prêt à aller à Rome, pour en conférer avec votre Éminence et obéir à ses ordres, »

à à la conservation de

Les difficultés de la situation n'avaient pas échappé au Cardinal, qui, comme les ministres de tous les gouvernements d'Europe, suivait avec inquiétude le progrès des idées révolutionnaires f ‘ançaises; cependant il trouva prématuré de donner l’ordre d'émigration.

Rester à Paris, attendre les événements et ne céder que devant l'impossibilité bien démontrée de toute résistance, lui parut le moyen le plus prudent et ayant les plus grandes chances de succès.

« J'ai reçu votre lettre qui m'entretient des dangers de votre Séminaire, répondit-il le 29 novembre vant1, je les connaissais déjà et par les journaux et par le public, car tout le monde aujourd'hui s'occupe de ce qui se passe en France, Je comprends à quels périls vous êtes exposé, aussi mon inquiétude est grande et ma douleur amère. Je ne crains

pas de le dire, c’en est fait du catholicisme en Chine et aux Indes, si votre Séminaire n’a plus d'élèves, que vous puissiez envoyer enseigner l'Évangile et succéder aux hommes illustres, qui travaillent aujourd'hui dans ceS pays lointains. Mais hélas, quels peuvent être les remèdes à tant de maux? La raison, ni l'expérience ne m'en font d

sui-

écouvrir aucun, Des larmes, des prières peuvent seules

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