‹ Histoire générale de la Société des missions-étrangères [microforme]Chapitre 118 sur 248 · Du diocèse de Reims, parti en · texte numérisé non relu

Du diocèse de Reims, parti en

, Mort le 9 novembre 1133,

levées au Séminaire ne grossiraient guère le trésor public.

« Nous n'avons que 65,000 livres de revenu net, y compris les dimes qui rendaient de 12 à 13,000 livres, une gratification du roi de 15,000 livres, une du clergé © 13,000 livres et quelques rentes sur des communautés religieuses et quelques maisons à Paris.

« La nation française, concluaient-ils enfin, si grande dans ses vues, si féconde dans ses ressources, pourraitelle être forcée pour une somme aussi modique, de détruire un établissement aussi utile et aussi honczable à la religion que glorieux et avantageux. Les prêtres de la Société des Missions-Étrangères ont une ferme confiance que la nation prendra sous sa protection spéciale leur établissement et en conservera la maison et les biens. Ce sera pour tous les membres de cette association un nouveau motif de rendre à la nation et à tous leurs compatriotes, avec plus de zèle que jamais, tous les services dont ils seront capables, »

Ce mémoire dont le cardinal Antonelli écrivit! à ses auteurs, qu'il lui avait paru composé avec beaucoup de force, une égale prudence et sagesse eut tout le succès qu'on pouvait espérer.

Au bout de sept mois, Lanjuinais, secrétaire du comité ecclésiastique répondit au supérieur du Séminaire ? :

« Le comité ecclésiastique, sur l'exposé des prêtres des Missions-Étrangères établis à Paris, a pensé que leur maison devait être considérée comme appartenant à une Congrégation séculière et conséquemment comprise dans l’ajournement; il ne faut donc pas mettre leurs biens en vente jusqu'à ce que l'Assemblée nationale ait prononcé. »

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