Arch. M.-É,, vol. 37, p
PA Id. vol. 36, p. 198.
fra pol la { lui et” pou l'en auti mal vièr tout com Fra arrè dép aura raie] Com tante les ] Chin Do M. C inutil auror Comp vieille pouvé nom des di Cep poursi
rieuse néces-
bilité d'aider
présente, il lemandait de , travailler à er le protestestantisme, le devaient pas; même e massacres, ui gardaient
ine de vaisandernagor., e, « mais la nt guinées, Pondichéry
l'Espagne.
pondit qu'il De son côté.
ret, envoya ant ? « d'ol- Jarquement
VAÏSSeAUx, ungères de nnaire dont ar en théopetit Sémi- 0 lieues de ilut quitter tout prêtre
français de voyager en Espagne sans avoir un passeport, Montalant en demanda un au Capitaine général de la Corogne, qui lui répondit n'avoir pas le pouvoir de lui en donner, Il écrivit au Ferrol, puis à Madrid, eÙ finalement il apprit qu'aucun vaisseau ne partirait pour la Chine pendant l'année, 1] fut alors question de l'embarquer sur les vaisseaux danois ou suédois, une autre difficulté se présenta, « Pour ce qui est du Danemark et de la Suède, disaient MM. Boiret et Descour:vières 1, ces pays se comportent de manière à empêcher tout à fait de penser à profiter de leurs vaisseaux : comme ils sont connus pour favoriser ouvertement les Français, ils courent les plus grands risques d’être arrêtés par les Anglais, de sorte qu'après de grandes dépenses ct de longs voyages, les missionnaires qui auraient obtenu Passage sur leurs vaisseaux n’en $seraient pas plus avancés. » D'ailleurs, à cette demande, la Compagnie suédoise répondit par une raillerie proteslante « qu'après avoir échappé au martyre en F ‘ance, les prêtres ne dévaient point aller le chercher en Chine ?, »
Douloureusement affligé de ces insuccès multipliés, M. Chaumont s'écriait3 : « Tout à été complètement inutile, en vérité si Dieu n'a pas pitié de la France, nous aurons bien de fa peine à perpétuer les missions. La Compagnie n'avait pas de religion, soit, mais c'était une vieille routine de passer les missionnaires et le roi pouvait ordonner, Que dire à tout cela? Que le saint nom de Dieu soit béni, prendre patience et attendre des dispositions plus favorables de la Providence. »
Cependant soutenus par l'importance du but qu'ils Poursuivaient, par la grandeur de leur ministère, par
l. Arch, M.-É,, vol, 220, p, 214.
2; 14. vol, 221, p. 250.