‹ Histoire générale de la Société des missions-étrangères [microforme]Chapitre 145 sur 248 · Arch. M.-Ë., vol. 222, p · texte numérisé non relu

Arch. M.-Ë., vol. 222, p

quelque petit couvent que les religieux seraient obligés d'abandonner, n'étant pas en nombre suffisant pour y observer leurs règles, S'il y avait des revenus attachés, on pourrait les appliquer à l'entretien du Séminaire qu'on y établirait.

« À défaut d’un couvent renté, il yen a un de Mineurs observantins à 4 milles de Terni, que les religieux, qui en ont un autre dans le voisinage, céderaient volontiers, mais il faudrait y joindre des revenus suffisants, ou du moins des pensions pour les ecclésiastiques qu'on y éleverait, en attendant qu'il se trouve quelque personne zélée pour en faire la fondation. On pourrait aussi pourvoir à une partie de leur subsistance en leur procurant des messes à acquitter, Un des directeurst du Séminaire de Paris veut bien employer mille éeus annuels de son propre bien à cette bonne œuvre en faveur de ses confrères. .

«Ces directeurs ont déjà fait plusieurs démarches et feront tout leur possible, pour se procurer des élèves français, par le moyen des prêtres zélés qu'ils connaissent dans les différentes provinces : ils espèrent qu'il se trouvera plusieurs bons sujets appelés aux fonctions apostoliques, et qui, ne pouvant être ordonnés en France, parce qu'ils n’ont pas les conditions requises par les lois organiques, se détermineront volontiers à se consacrer aux Missions. »

Le préfet de la Propagande était grandement partisan de ce projet, il s'en occupait avec ardeur et cherchait partout une demeure convenable: il offrit d'abord une maison à Albano. Mais M. Boiret déclara que cette maison « n'avait pas de revenus, pas de jardin, de cour, de dépendances, qu'elle était toute dévastée, qu'Albano était une ville débordée, trop près de Rome, que les

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