‹ Histoire générale de la Société des missions-étrangères [microforme]Chapitre 195 sur 248 · Arch. M.É., vol, 136, P · texte numérisé non relu

Arch. M.É., vol, 136, P

nier l'existence de Dieu « et souvent en ma présence ». écrit douloureusement le pauvre missionnaire, en constatant cette irréligion doublée de mauvaise éducation.

Ces rencontres sont rares, mais enfin, elles existent : |

généralement les missionnaires répondent aux sarcasmes par la douceur, la politesse, la charité; on ne peut que | les louer de cette conduite sans toutefois se défendre | d’applaudir ceux qui, d’un mot spirituellement lancé, imposent silence aux railleurs. È E { Cependant, même les officiers, qui font profession de ( ne croire à rien, laissent les prêtres exercer en paix \ leur saint ministère près des blessés et des malades. \ | ar on se bat souvent à cette époque dans l'Océan Atlan- \ h tique et dans la mer des Indes: et les lettres. qui [ #4 arrivent au Séminaire de Paris, sont pleines de détails t sur les batailles contre les Portugais, les Anglais, les - À: Hollandais ou les pirates des iles de la Sonde et de j à Sumatra. a ün 1704, Mgr Labbé assiste à plusieurs combats livrés t aux Portugais par les commandants des Pallières, du ü Fresnay et Martin; la fortune sourit aux Français qui ä s'emparent de trois vaisseaux ennemis. ; j En 1705, M. Guignes assiste à la victoire de deux navires L français, qui prennent deux vaisseaux portugais : l'un de q oi 24 et l'autre de 34 canons, et, quelques jours après, d'un i ; navire hollandais de 64 canons chargé de 4,600 caisses h ë de cuivre du Japon, et de 260,000 livres en or. > M. Lebon (1745) raconte longuement une bataille à navale dans l'Atlantique, à la hauteur des Acores Î : ji

Page 1