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na présence », naire, en consiise éducation.
elles existent :
‘aux sarcasmes 'n ne peut que is se défendre lement lancé,
profession de ‘rcer en paix des malades, ‘Océan Atlan- : lettres, qui nes de détails s Anglais, les Sonde et de
ombats livrés Pallières, du Français qui
e deux navires ug'ais : l'un de rs après, d’un 4,600 caisses n or.
une bataille Acores 1 :
« Ainsi était-il dit que ce n’était pas assez pour nous d'avoir tant de mers à traverser, pour nous rendre dans l'Inde, et que nous n’y arriverions qu'à travers le feu et les boulets de l'ennemi, Dès le 28 Juin, un vaisseau seul voulut venir sur nous: quand il ‘fut un peu approché, nous virâmes nous-mêmes surlui, ce qui lui fit prendre le parti de fuir à toutes voiles. Nous commencions à le ga- &ner, et dans deux ou trois heures de course, nous l’auions atteint. Mais notre commandant, suivant les ordres précis qu'il avait d'éviter tout combat. autant que faire se pourrait, donna le signal de nous remettre en route, ce qu'il fallut faire au grand dépit de nos marins, tant officiers que matelots, qui regardaient déjà ce vaisseau comme une proie assurée, et qui eût peu coûté. A les voir, on les eût pris pour des sens qui venaient d'être vaincus, parce qu'on ne leur avait pas permis de vaincre. Trois jours après, nous trouvant dans un calme plat, nous apercevons à trois ou quatre lieues de nous trois vaisseaux de moyenne grandeur qui nous observérent, nous suivirent et nous tinrent en haleine deux Jours etdeux nuits. Enfin le deux juillet, ilen fallut venir au feu à cinq heures et demie du matin. L'ennemi se trouvant près de nous, nous nous mimes en ligne de combat l’un derrière l'autre pour l'attendre ; nous étions au centre, le Duc d'Orléans et le Saint-Louis devant nous: nous avions en queue le Phénir et le Lys qui essuyèrent les premières bordées des trois anglais. Il nous passa quelques boulets au-dessus de la tête sans rien offenser ; nous fimes feu à outrance, et il n'y avait guère qu'une heure et demie que le combat était commencé. lorsque nos ennemis jugèrent à propos de s'enfuir. Nous courons dessus, et nous en tenions bientot un et le Phénir un autre, lorsque le commandant mit encore son signal pour cesser de poursuivre et se remettre en route, ce qui causa encore bien des murmures à notre bord, et
sans doute aussi à bord des autres vaisseaux, car on était presque sûr de pouvoir prendre les deux qui marchaient le moins. Nous apprimes dans le cours de la journée que le plus grand dommage que nous ayons reçu de ce combat dans nos cinq vaisseaux, c'est qu'à bord du Phénix, il y eut un bras d'emporté à un homme qui en mourut quelques jours après, que ce même vaisseau eut ses haubans assez maltraités, et que le. Lys avait eu son grand hunier percé de plusieurs boulets. »
Les combats sont souvent plus meurtriers, voici la description de l'ambulance au soir d'une bataille, livrée à six vaisseaux anglais en vue de Pondichéry : « Au premier feu qui commença le combat, écritencore M. Lebon! nous nous rangedmes à notre poste, c'est-à-dire M, Dubois et moi à l'endroit où l'on met les malades, et nous y fûmes bientôt suivis par une trop nombreuse compagnie. L'un venait, soutenant d'une main sa mâchoire abattue par un gros éclat de bois, un autre nous montrait la place du bras qui venait de lui être emporté; d'autres trainaientaprès eux une cuisse, qui ne tenait plus à leur corps que par quelques filets de chair. Enfin il en vint tout d'un coup une quantité de brûlés par un accident du feu, qui prit aux poudres ; c'étaient ceux qui faisaient le plus de bruit, ils jetaient des cris affreux : les uns avaient tout le visage grillé, d'autres les pieds et les mains, el quelques-uns le corps tout entier, Mais un spectacle qui me surprit étrangement, ce fut de voir notre pauvre capitaine que nous avions laissé bien malade dans son lit, se présenter à nous en chemise, appuyé sur son maitre d'hôtel et prèt à tomber en défaillance,
— Est-ce que vous êtes blessé, monsieur? lui criai-je dès que je le vis.
— Non, répondit-il; mais je me sauve du feu qui vient