Arch. M.-É., vol. 138, p. 274. Lettre du 18 janvier
[ÉTÉ
ois assez hardi te, et assez honjeter dans l'eau st que pour moi, ion conducteur, hée, Il est vrai e que l'on peut chal de France, la chose de cet
es avec des Chinais les Chinois plus habiles, on
rellement, selon jours plus élevé francs à 2,500.
accidents, par du procureur de sa promesse
églé, les mis- ‘atéchistes ou eur rencontre, se rendaient à ochinchine, le les représenter ttier exprimait
du Su-tchuen, oujours sur ses s les fleuves ou gneur, cela ne
ier 1740.
m'inquiète nullement :
bon Dieu, et une telle SUIS pris par les gen Apôtres, ayant le Jésus-Christ,
si je péris, c'est pour la gloire du mort serait bien récompensée ; gi je tils, Jd'approcherai de plus près des bonheur de souffrir
comme eux pour qui le premie
l'a tant souffert pour nous, »
Suivons d'abord les missionnaire
S dans leur voyage vers la Cochinchine.
La route n'est pas ext
‘“aordinairement longs étant donné le navire,
Sa Mâture, se page et ses manœuvres, elle dur d'un mois. Les bar
haut bord, « composées de six planches épaisses cousues ensemble avec des OSICrs ; il n’y entre ni fer ni clou, les voiles sont des nattes, le mât est penché en avant, l'endroit, par tombe dans la mer, n'est « entrent et sortent quand | un peu agitée, mais qui ne saurait nuire à la barque, parce qu'il y à d'autres planches qui en ferment l'entrée, 1] n'y à qu'un pont, qui est fait de bambou, et sur lequel on élève une toile ou une petite cabane, pour se parer de la pluie et du vent. »
ue, mais s voiles, son équiait généralement plus ‘ques sont loin d’être d
es navires de ce sont des Machines 1
où le gouvernail qu'un trou par
où les vagues a mer est
Telles sont les barques annamites noïses sont plus vastes et mieux amé Pendant le voyage, 1 sance avec le
les barques chinagées,
2S Missionnair ‘apitaine qui, en général, se montre «bonhomme », mais pour lequel ils ne se en frais d'éloquence, puisquecux etluine pas et se contentent de
‘es font connais-
mettent guère
seCoOMprennent parler par signes.