Nour, Lelt. édif., vol. 8, p
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s : ce sont à la : mais cela ne le que le Ton-
at qui compte *e avec 25 théontaines de relieux cents caté-
ae de Cochinle sa mission 1 :
i, se souvenant ;r l'évêque d’Aartout où nous s que personne a en vie, il y à de cette liberté; que les choses ons d'idolûtres, Le nombre des ler toujours en x des mission-
mais s'ils vienque le nombre
‘y avait plus en
tte, MM. Aude-
faire la Cochinplus sensible, at er missionnaire l'époque de ses rendu d'impor-
tants services, lui témoignait toujours de l'amitié, et le recevait avec plaisir. Après lui, il n'y eut plus de relations entre les Prédicateurs de l'Evangile et la cour ; seulement, chaque année, au Jour de l'an annamite, Mgr Labartette faisait offrir quelques petits présents au roi, par l'intermédiaire des mandarins chrétiens, et le souverain ne manquait jamais de le faire remercier, et de lui envoyer quelques monnaies, selon l'usage du pays, en signe d'acceptation de ses présents.
En 1818, le Vicaire apostolique se choisit un coadjuteur en la personne de Mgr Jean-Joseph Audem sacra le 29 mars, avec le titre d'évèque d'Adran. Ce prélat, parti en 1804, était encore jeune, mais il trompa lui aussi les espérances du vicil évêque qui comptait s'être préparé un successeur; il mourut en 1821. au moment où la mission recevait heureusement deux Nouveaux ouvriers apostoliques : Taberd1 et Gagelin?.
Le roi Gia-long était mort l'année précédente. I] élu pour lui succéder le prince Chi-d ses nombreuses épouses de second du trône le fils du prince Canh, royaume, aurait dû être son hé vivement blâmé par
ar, qu'il
avait am, fils d’une de ‘ang, en écactant qui, d’après les lois du ritier, Ce choix, qui fut très la plupart de ses mandarins, était un grand malheur pour le royaume et pour l'Église de Cochinchine, Le successeur de Gia-long prendre, à l'extérieur, le contre-pied de 1 son père; il détestait les étr décidé à s'isoler à tout prix
devait a politique de angers et le christianisme :
de l'Europe et de sa civilisation, il allait lancer sa dynastie dans cette voie de persécutions sanglantes, qui abcutiront quarante ans plus tard à l'expédition française et au 1. Du diocèse de Lyon,
Cochinchine en 1840.