‹ Histoire générale de la Société des missions-étrangères [microforme]Chapitre 86 sur 248 · De · texte numérisé non relu

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Les conversions des païens adultes, c'est-à-dire en âge de réfléchir et d'étudier, n'étaient pas et ne sont pas les seuls moyens dont se servent les missionnaires pour peupler le ciel d'élus.

Dès les origines de l'apostolat, le zèle comprit qu'une moisson abondante et sûre lui était réservée par le baptème des enfants de païens à l’article de la mort. L'œuvre si chère de la Sainte-Enfance à donné un prodigieux élan à ce beau dessein de sauver ces pauvres petits êtres tués par la maladie ou par le crime, mais elle ne l’a pas fait naître. Le baptème des enfants païens à commencé avec la prédication de l'Évangile. He

Dès que les prêtres de la Société des Missions-Étransères furent arrivés en Extrême-Orient, ils portèrent leur attention vers ce moyen admirable et relativement facile de sauver les âmes.

Les premiers Vicaires apostoliques le recommande rent à leurs missionnaires. Les Monita en firent mention, Mgr de la Motte Lambert en parle dans ses instructions aux Amantes de la Croix, nombre de correspon— dances attestent la pratique et les fruits de cette œuvre. tels nous Les avons signalés de temps à autre en parlant des missions. À Macao, le procureur lui-même ne resta pas étranger à ce travail de salut.

in 1767, M. Romain ! écrivait que dans cette ville on achetait aux Chinois de nombreux enfants, et qu'on les fusait élever par des chrétiennes payées à raison d'une piastre par mois et par enfant.

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