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que le bon Pasteur donne sa vie pour son troupeau, et De ts ‘ È perséc fort de cette parole écrite à Mgr Pottier par M. Devaut: 1
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« Je ne puis vous dissimuler que Je désire d'être pris, à
- : : ; : : travers quoique je ne veuille pas m exposer imprudemment, » il R : , Q Q Q . . . . + ÿ es )0ra écrivit aux trois missionnaires de venir se livrer. Devaut k | :
: , ; 5 à. . , HO peraue arriva le premier après avoir fait douze journées de À ë
Ne + : Rr = = ncut p marche. Si jamais prédication de la religion chrétienne :
| l'hospit
dut être éloquente, assurément ce fut celle où des actes vil Ê tuer ‘ : ilre semblables attestaient la vérité des enseignements. Del- BR ni P priait cç
A bout de nains de la
andée par ruidée par de la
évèque en-
)rès
a vers EUX :
Vous L'AVEZ les paroles { chargé de
ercredi des ies du car-emmes elle la Chine, ortures, un ninel. Plus oulut faire tin. Celuiil la voulait lant que les r découvrir »s chrétiens ersécuteurs h se souvint roupeau, et M. Devaut :
d'être pris.
mment, »il rer. Devaut ournées de chrétienne \ù des actes ments. Del-
ptite me grep in :
pon imita cet exemple dès qu'il cut en main la lettre du coadjuteur,
Dufresse, qui n'avait encore r nuait à se ‘acher: il se toutes les péripéties de fois, il profita d'un moment de distraction de la sentinelle pour s'évader; poursuivi à outrance, il se réfugia dans une grotte à l'entrée de laquelle s'arrêtérent les soldats. Le fugitif les observait à travers les broussailles, il] voyait leurs gestes, entendait leurs paroles, attendant anxieusement ce qui allait advenir, Les soldats s'éloisnérent, et Dufresse reprit sa course : aperçu en traversant une petite vallée, il fut serré de très près: il allait être saisi, lorsque par mégarde il tomba dans une citerne desséchée et disparut aux yeux des poursuivants, mais en évitant un danger, il était exposé à un autre, car il lui était Presque impossible de sortir de cette citerne; craignit-il cette mort lente ou crut-il qu'il n'avait pas le droit de s’y exposer, toujours est-il qu'il appela les soldats à son aide. Ceux-ci criaient et juraient contre le diable d'ét anger, le sorcier qui leur échappait d'une si étonnante façon, ils n'entendirent pas et s'arrêtèrent pour prendre quelque repos. Alors Dufresse tenta l'escalade, il S'accrocha aux lianes, anfractuosités de la roche et parvint à se hors ; il se dissimula derrière les arbres, si près de ses persécuteurs qu'il entendait Je Pétillement du feu de leur bivouac. 1] Passa Sans être aperçu, et courut à travers champs pendant plusieurs heures: quand il espéra être assez loin pour que perdue, il se dirigea
eÇU aucun avis, conti- ‘ait trop long de aconter sa fuite, Pris une première
aux
glisser de-
cette fois sa trace fut maison chrétienne et Pour qu'on lui accordat Puis quelques jours lorsde Saint-Martin , qui le vint immédiatement sur ses
vers une n'eut pas besoin de supplier, l'hospitalité, 1] S'y reposait de qu'ilrecut la lettre de Mer priait de se livrer, il re
A I TR CES RSS
212 HISTOIRE GÉNÉRALE DE LA SOCIÉTÉ pas, et s'adressa au mandarin de la première sous-pré-
fecture qu'il trouva sur sa route : « Je suis l’'Européen.
que vous cherchez, lui dit-il, conduisez-moi au prétoire. »
Les autorités, le gouverneur de la province en tête, n'auraient pas été fâchées de saisir des Européens, mais elles en avaient assez arrêté pour montrer leur zèle et leur fidélité à obéir aux ordres impériaux. En découvrir rand nombre eût été dangereux, elles auraient
un plus g tauraient vu leur zèle
semblé manquer de surveillance, e tourner contre elles-mêmes; elles firent donc cesser les poursuites ; il était temps, il ne restait plus dans la mission que Mgr Pottier, MM. Gleyo et Hamel.
Les captifs furent conduits à Tchen-tou et interrogés, tantôt ensemble, tantôt séparément. Voici plusieurs des questions qu'on leur posa et des réponses qu'ils firent.
— Quel roi, quel empereur vous à ordonné de venir en Chine? répétaient à l’envi les juges. Nous l'avons déjà dit, l'idée de l'apostolat, de la propagande purement religieuse est à peu près incompréhensible pour les patens: quitter sa famille, sa patrie, pour obéir à la voix de Dieu, se dévouer sans désir de gain à une œuvre spirituelle, dépasse l'entendement de beaucoup d'entre eux.
Les missisanaires donnaient à cette question des réponses brèves ou longues, selon les dispositions de leurs auditeurs, — Est-ce ton Dieu qui t'a dit de venir en Chine? L'astu vu? As-tu entendu ses paroles? demandait un mandarin à Mer de Saint-Martin. — Dieu, répondit l'évêque, me l'a dit par sa loi, qui commande de l'aimer par-dessus toutes &hoses et d'aimer les hommes comme nous-même:; or, c'est ce que j'ai fait en venant publier iei ses 8 ‘andeurs et ses miséricordes et vous ouvrir le vrai chemin du bonheur, que je connais ct que vous ne connaissez pas. — Mais n'est-ce pas plutot le roi de ton pays qui l'envoie iei? — Non, assuré-
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nee en tête, »péens, mais leur zèle et in découvrir iles auraient vu leur zèle ne cesser les lus dans la el.
interrogés, lusieurs des qu'ils firent.
de venir en l'avons déjà rement relir les païens:
roix de Dieu, * spirituelle, P CUX.
question des positions de dit de venir ses paroles?
tin. — Dicu, i commande d'aimer les ue j'ai fait en séricordes et e je connais t-ce pas plu- Non, assurt-