II. — Comté de Saint-Gilles
> dernier assigna pour le douaire de Majore, son épouse, le droit^ qu'il lit sur Millau en Rouergue. Nous ignorons quel étoît ce droit; car la ville Millau avoit alors ses vicomtes, qui étoient vassaux'* des comtes de Rouergue : it-être que ceux-ci avoient appelé les comtes de Toulouse, leurs proches ens, à leur succession, en cas que leur branche vînt à manquer, ^uant à la moitié de Vévêché de Nimes que Pons assigna pour le douaire de jore, ce terme d'évêché peut s'entendre ou de ta suzeraineté Si du domaine
Voyez tome IV, Note XIV, n. ii & lo, & ' Voyez lome V, Charlei & Diplgmcl , nu-