DES ETHNIQUES
Ce groupe, formé de pièces qui se ren-
au type d'Auguste & d'Agrippa ont été contrent habituellement dans le Languefrappées soit officiellement à Nimes, soit doc', se subdivise en trois sous-groupes ailleurs par des faussaires, pendant une comprenant : le premier, les monnaies des assez longue période & au delà sans doute Longostalètes; le second, les moniwies de non-seulement du principat de Caligula, divers chefs gaulois; le troisième, les mousous lequel on mettait encore en Hispanie naies attribuées à Béziers. le nom d'Agrippa sur la monnaie, mais du principat de Néron, dont la tète se voit sur les monnaies de Lyon. C'est une exception à la centralisation, beaucoup plus rapide & plus complète en Occident qu'en Orient, mais une exception qui, dans tous les cas, avait disparu depuis longtemps au troisième siècle, époque où la Gaule fut couverte de bronzes, d'un tout autre style, frap-
PREMIER SOUS-GROUPE Monnaies des Longostalètes,
Ces monnaies sont exclusivement de bronze, tandis que le monnayage au type dit de la croix semble n'avoir compris que de l'argent (voir les deuxième & troisième
pés par Posthume & les empereurs gaulois. groupes). Elles se subdivisent en pièces de
beau style grec portant seulement l'eth-
Avant de passer au septième groupe, je nique & en pièces moins anciennes & de
dois dire un mot d'une petite pièce de médiocre exécution, sur lesquelles on ren-
plomb qui, sur l'autorité du savant Miner- contre, outre l'ethnique, des noms de chefs
vini", aurait porté CAESAR • P • P • : écrits également en lettres grecques & un
mot en caractères ibériques.
Les spécimens d'art grec sont fort rares; on en connaît cependant plusieurs variétés; je n'en citerai que trois :
M. Chalande & l'un des auteurs de ÏHistoïre du jeton, M. Jules Rouyer, qui ont la pratique des mereaux ainsi que des plombs de douane & de commerce employés dans le Midi, ont reconnu que cette pièce ne remontait pas au delà du dernier siècle. C'est le plomb d'un marchand dont le nom est en partie effacé 8c renferme quelques lettres du mot Caesar. L'inversion COL* NEM au lieu de NEM • COL & la substitution d'un véritable palmier étage à la branche ou à la tige des bronzes de Nimes suffiraient pour faire mettre en doute l'antiquité de cette pièce.
N" I. Buste de Mercure tourné à droitej des ailes à la tète. Dans le champ, à la hauteur de la nuque, un caducée. La pièce est entourée d'un grènetis formé de grosses perles.
R. AOrrOITA I AHTnN en deux lignes verticales, entre lesquelles se voit un trépied ; dans le haut, une étoile.
Cabinet de France; bronze; 8,55; pi. IV, fig. i3.
Cette monnaie est médiocre de conservation & a perdu un peu de son poids ; elle se distingue par son style large & par la pureté de ses lignes, dont la planche ne donne malheureusement qu'une idée affaiblie.
Note "4
d'un trésor formé à la longue de pièces jetées dans ' Dès le dernier siècle, on avait signalé la préla source en l'honneur de Borbo. sence de ces pièces à Montaut & à Vieille Tou- ' ^"BS'" '^' osserya^ioni numïsmat'iche, Napoli, louse; cf. Rossignol, Mcm. de la. Société archéoU i856, p. i55 & pi. VI, fig. 1. du. midi de la France, i86o, t. 9, p. 26 & suiv.
NOTES. SUR L'HISTOIRE DE LANGUEDOC
N" 2. Autre moins belle & moins ancienne, mais digne encore de l'art grec 5 le sigma est devenu lunaire & l'oméga cursif.
De la Saussaye, Num'tsm. de la NarhonnaisCj pi. XXII; trouvée à Agdc; bronze; 9,08.
Je possède une pièce semblable au n" 2, quoique d'un autre coin, qui pèse 9,36.
N° 3. Variété dans laquelle le trépied n'a pas la même forme.
Dessin de l'nbbé Audibert, dans le t. i des Mc~ moires de l'ancienne Académie de Toulouse.
Les bronzes précédents sont une imitation fidèle des bronzes d'Agrigente, qui portent d'un côté une tète sans légende, de l'autre l'ethnique AKPArANTiNnN au génitif pluriel, STiivant l'usage grec, & disposé également en deux lignes verticales à droite & à gauche d'un trépied'. Ils res- gent-ils plus leurs recherches que vers semblent également beaucoup à des pièces cette contrée. C'est ainsi que M. Charles frappées à Rhegium, peut-être au qua- Lenormant'^, faisant descendre à l'époque
puis le père Hardouin, à de nombreuses dissertations & à bien des hypothèses. Pellerin', qui lisait A0rr02, Heu, & TAAH- TflN, des Talètes, allait chercher sur le mont Taygète un lieu nommé Talet. L'opinion que les Longostalètes appartenaient à la Laconie a prévalu longtemps & a été propagée par Eckhel'«& Sestini^ Barthélémy seul, qui connaissait un exemplaire de nos monnaies trouvé à Vieille-Toulouse, reconnut qu'elles appartenaient à la Gaule & les attribua à un roi des Arvernes"*; mais Mionnet' ne tint aucun compte de l'avis de son célèbre prédécesseur au cabinet des médailles & classa encore ces monnaies à la Laconie. Les trouvailles faites depuis quelques années dans le sud de la Gaule ne laissent plus de doutes à ce sujet. Aussi les savants modernes ne diri-
NOTE
trième siècle'' av. J.-C, & à des bronzes de Crotone, que la présence du koppa dans leur légende, ?P0, fait considérer comme remontant au moins aussi haut\ Au reste, le trépied est fréquent dans tout le monde grec, & par exemple en Macédoine'', où les Gaulois puisaient aussi leurs modèles monétaires, & à Marseille, ville voisine des lieux de provenance^ mais le type général des bronzes de Marseille diffère de celui des Longostalètes.
Ce peuple, dont le nom était probablement AoY'i'oc^iaAfiTa'. % a donné lieu, de-
' Torreinuzzn, Vet. num, Siciliac, pi. VII, fig. i5, 16 &, 17.
^ Sambon , Monnaies de la presqu'île it.iliijuc^ pi. XXV, fig. 48.
' Sambon, Monnaies de la presqu'île italique, p. 33o.
■* On le trouve sur un statère de Macédoine qui faisait partie d'un trésor enfoui vers 3io (Waddington, Rev. num. i865, pi. I, fîg. 7).
■' C'est du jTioins la forme qu'on peut supposer par analogie, d'après les ethniques MacjaaX'.-^Tai (épigraphie monétaire), ÏN'avTOuà'Ta'. (Strabon, 1. iv, ch. 6, 6), Najxv^-a'. (Strabon, 1. iv, ch. i 1, t; Ptolémée, 2, 8, 9). Les deux derniers ont, en latin, pris la forme ethnique en ates (César, B, G. m, i, 6, IV, 10; Pline, m, 20, 24, iv, 18, 82; Orelli, n" 188), si commune chez les Gaulois.
de la domination romaine ces monnaies qui sont incontestablement plus anciennes, suppose qu'il existait un magistrat romain du nom de Longus, dont le pouvoir se serait exercé sur les Talètes, peuple voisin de la Tet. M. de Lagoy' trouve dans TAAH- THN l'ethnique de Tallet, en Roussillon; M. de la Saussaye^ admet que AOrfOlTA- AHTflN est un nom composé des ethniques de deux peuplades différentes, en sorte que la monnaie qui le porte aurait été émise par une confédération de Gaulois du pays de Langonïa, dans le Gévaudan, & de Gaulois du pays de Tallet, dans le Roussillon; M. Boudard" en fait Longosîala &, coupant le mot en deux, Longos & Tala, il suppose qu'il s'agit de Telo, dont les anciens ne nous auraient conservé qu'une partie de l;i dénomination & attribue nos
'Recueil de médailles, t. 1, p. 125, pi. XIX, fig. I 2 & 1 3, 8c t. 5, suppl. p. 9 1 .
^ Doctr, numor, t. 2, p. 285.
^ Classes générales, 1''' édit. p. 49.
^ Cf. Origines de Toulouse, par l'abbé Audibert, pp. 9 St 14.
•^ Rcv. num. i853, pp. i32 & suiv.
' Rev. num. 1841, pp. 85 & suiv.
® Op. laud. p. 1 89.
" Op. laud. p. 270.
Note
NOTES SUR L'HISTOIRE DE LANGUEDOC
nionnaîes à Toulon. D'autres interprétations, basées sur des consonnances ou de simples jeux de mots, ne méritent pas d'être mentionnées. M. de Saulcy', à qui tant de problèmes de la numismatique gauloise doivent leur solution, pense qu'il faut trouver un lieu du nom de Longostalo dont les habitants auraient été les Longostalètes & cherche ce Longostalo dans un vers d'Aviénus :
Tum Mansa viens, oppidumqus Naustalo, Et urbs, &c
c[u'il corrige en
Tum Mansa, viens, oppidum Longostalo :
Et urbs, &c
Cette leçon fort ingénieuse fait disparaître un que inutile, mais les poètes du quatrième siècle ne se faisaient pas faute de chevilles. L'auteur ajoute que ïoppidum des Longostalètes pourrait bien n'être autre chose que Murviel, où l'on a rencontré tant de débris antiques. L'opinion de M. de Saulcy, quelque crédit qu'on lui doive attribuer, n'a pas la valeur d'une démonstration & ne saurait faire loi. Il est en numismatique, comme en géographie, des points sur lesquels on ne peut entièrement porter la lumière; aussi me bornerai -je à dire que les bronzes des Longostalètes, d'après les provenances déjà connues, appartiennent incontestablement au sud de la Gaule & sans doute au Languedoc".
Les monnaies des Longostalètes à nom d'homme sont de style assez varié, mais toujours inférieur à celui des bronzes ne portant que l'ethnique.
N" I. Tête étroite & pointue, lourde iVexécution; dans le champ, un caducée j
' Études topographiques sur VOra marltima d'Aviénus, Rev. arch. 1867, t. i, p. 89 & suiv.
^ Duchalais lui-même (^Dcscr. des méd, ^aul. p. 91), malgré son désir de les rapprocher de Perpignan & de les donner au Roussillon, dit seules ment qu'elles «se rencontrent habituellement non loin de cette province, n
5oj AOY-
en face & au-dessus de la tùto KOTIKN.
R. Trépied où les anneaux qui relient les supports sont remplacés par des tringles bouletécs ; en légendes verticales : AOrrOCCTAJAHTwN &, en dedans, sous une barre, les caractères ibériques P't'OP.
Cabinet de France^ bronze; 8,20; pi. IV, fîg. 14.
Le nom complet est AOYKOTIKNOC; il est écrit en toutes lettres sur un autre exemplaire du Cabinet de France, n" i320, que j'aurais également reproduit si la tête avait été mieux conservée.
Il existe dans la même collection des variétés de ce bronze sur lesquelles ou lit : AOYKOT ou AOYKOTIK &, avec vue inversion, AOYKOTNKOC. D'autres exemplaires auraient porté AOYKOTiKNNO ou AOYKOTIKYNO suivant M. Boudard', & AOYKOTION suivant M. de Montégut'; je n'ai pas pu vérifier ces deux leçons.
Je n'ai jamais rencontré non plus la légende AOYKOTIOC, dans laquelle LeleucP reconnaissait le chef LVCOTIOS dont le nom se lit sur une monnaie bien moins ancienne, c'est-à-dire un petit bronze gallo-romain des derniers temps. M. Dumège^ donne la même leçon, AYKOTÎOY & M. A. Heiss, de AOYKOT qui se lit sur un exemplaire du cabinet des médailles, fait également AOYKOTIOC. C'est, je le répète, AOYKOTIKNOC que donne l'exemplaire le plus complet. Les caractères qui forment ce nom, de même que la tête de Mercure & le caducée, ont été successivement en dégénérant, si bien qu'il existe, à la limite, des spécimens devenus tout à fait barbares, dans lesquels l'ethnique est remplacé par des traits sans signification & dont le poids est beaucoup plus faible. Pour ne pas charger la planche, je n'ai fait graver aucune de ces dégénérations.
Il est à remarquer que AOYKOTIKNOC est un nom essentiellement gaulois. Knos, ainsi que l'a constaté M. d'Arbois de Ju-
' Op. lauA. p. 269.
=■ Mêm. de l'Acad. de Toulouse, t. i, pi. V, n. 1.2, ' Type gaulois.
•î Édition in-S" de l'Hlst, de Languedoc, t. i, notes.
NOTK
Note "4
NOTES SUR L'HISTOIRE DE LANGUEDOC
bainville, est une finale qui se rencontre dans un certain nombre de noms patronymiques également gaulois'.
N° 4. Buste de Mercure j la tète est étroite & en pointe; le cou est raide & entouré d'un collier; un caducée dans le champ; devant le visage, BwKIOC. L'aile, le pétase, les cheveux, ainsi que le caducée, sont figurés par des contours perlés. Les lettres sont bouletées.
R. A peu près semblable à celui du numéro précédent.
Communiqué par M. Chalande, de Toulouse; bronze; 9,10; pi. IV, fig. i5.
Il existe à Narbonne des exemplaires variés de cette pièce, qui ont été recueillis dans les environs de la ville.
M. Charles Lenormant' avait, d'après Lelewel, admis qu'un exemplaire mal conservé du Cabinet de France portait TOTO derrière la tête, ce qui aurait donné TOTOBOKIOS, nom dans lequel ces numismatistes reconnaissaient le Toutobocîo d'une petite monnaie de bronze à légende latine & beaucoup moins ancienne. Mais je ne pense pas qu'il y ait sur la pièce du Cabinet autre chose que Bôkïos, qui n'est du reste que le nom gaulois bien connu Bôgîos, avec la substitution, qui n'est pas sans exemple, de k ou de c à g-. Les bronzes portant Bôkios sont plus rares que ceux sur lesquels on lit Loukotîknos ; ils présentent également des dégénérations successives, qui finissent par arriver à la barbarie. La plupart des variétés sont remarquables par une forme de tète qui se rencontre encore dans le pays de Toulouse.
Les mots : Loukotîknos & Bôkios ne semblent pas se rapporter à Mercure qui aurait eu deux noms différents sur des pièces semblables; ce sont plutôt des noms d'homme qui se sont perpétués sur les monnaies, pour désigner soit des fondateurs ou des chefs du peuple des Longostalètes, soit des Gaulois qui auraient
' Gobannl-cnos, Toutissi-cnos, Truti-cnos, Taranu-cnos, Opplani-cnos, &c.
" Rey. num. i858, p. 144.
conquis ce peuple à une époque où il avait depuis longtemps un atelier monétaire & qui auraient introduit leurs propres dénominations dans les produits de type grec, mais déjà dégénérés, de cet atelier.
On a beaucoup écrit sur le mot ibérique, qui se voit au revers des exemplaires déjà dégénérés, à noms patronymiques gaulois, entre le commencement de l'ethnique grec & le trépied'. M. de Lagoy' trouvait (en 1841) à ce mot une grande analogie avec le nom de Béziers, Baeterrae. M. Boudard', en 1859, en faisait PTOP, d'où Petopi ou Patopî, &, comme il avait imaginé de lire Toulon dans la partie grecque de la légende, il avait cherché dans les environs de cette ville une localité antique dont le nom se rapprochât de Patopî, & s'était dubitativement arrêté au Patavïum de l'Anonyme de Ravenne. Cette laborieuse explication avait tout au moins l'inconvénient de rejeter beaucoup trop à l'est les monnaies des Longostalètes. M. A. Heiss*, adoptant l'alphabet de M. de Saulcy% avait lu PARP ou PAVRP, Perpignan. Mais cette dernière ville, inconnue des auteurs de l'antiquité, est mentionnée pour la première fois dans un diplôme de Charles le Simple®, &, pour lui reconnaître une origine antique, il faudrait supposer qu'elle avait perdu son nom pour le reprendre sous les Carlovingiens, ce qui n'est pas du reste sans exemple. En outre, contrairement à l'assertion de Duchalais, M. E. Barry^ a démontré que les bronzes des Longostalètes, communs à Vieille -Tou-
' Les inscriptions bilingues se rencontrent sur les monnaies comme sur les pierres; on en trouve en Italie où la légende latine est accompagnée de mots accessoires écrits dans la langue des anciens habitants, c'est-à-dire en osque ou en grec.
* Rey, num, 1841, p. 88.
' Op. laud. p. 2yo.
^ Descr. des monnaies Je l'Espagne, t. i, p. 439. '^ Essai de classification des monnaies autonomes de l'Espagne, Metz, 1840, in-8'', pi. VI.
* Cf. au sujet de l'origine de Perpignan, les publications de la Société archéologique de Montpellier, in-4'', n. 17, 1848, p. 10.
^ Essai d'attribution d'une monnaie gauloise inédite, in-8°, p. 6, note i.
Note
NOTES SUR L'HISTOIRE DE LANGUEDOC
louse & sur divers points du Languedoc, la constatation de leur provenance par
n'ont jamais été découverts eu certain nom- M. de Montégut' & l'avis de l'abbé Bar-
bre dans le Roussillon. théleniy qui, plus près de la vérité, les
En appliquant au mot P^^OP l'alphabet croyait arvernes. La prétendue origine
tout récent de don Antonio Delgado", on orientale de ces bronzes, acceptée au der-
trouverait PVOP. La question d'attribu- nier siècle par Pellerin', était encore il
tion est donc fort douteuse, & il me suffit y a quelques années un véritable article de
d'avoir constaté que ces bronzes doivent foi, en sorte que M. de la Saussaye s'est
être classés parmi les monuments gaulois, bien gardé de leur donner place dans la
d'abord parce que les noms d'homme sont numismatique de la Narbonnaise, & que,
gaulois, ensuite parce que, à l'époque où si M. Dumège en a parlé dans son édition
l'on frappait monnaie dans le sud de la de dom Vaissete, c'est que, considérant les
Gaule, les Gaulois, qui s'étaient déjà illus- Tectosages des bords de la Garonne comme
très par des conquêtes lointaines, jouaient les pères des Tectosages qui s'établirent
sans aucun doute dans le pays le rôle pré- en Asie-Mineure' &c Toulouse comme la
pondérant. La présence d'un mot ibérique métropole d'Ancyre, il avait cru devoir
dans la légende grecque n'indique donc faire une longue note sur les monuments
pas que la pièce ait été frappée chez des & les monnaies de la Galatie. On sait au-
Ibères indépendants; c'est ainsi que les jourd'hui que les bronzes en question
Romains, maîtres de la péninsule, mirent s'exhument assez fréquemment dans le Lan-
plus tard des mots ibériques à l'usage du guedoc; d'autre part non-seulement on a
peuple, dans des légendes écrites en latin. constaté* qu'aucune de ces pièces n'existait dans les collections formées en Orient, mais M. Waddington & M. Georges Perrot ont parcouru toute la Galatie sans en
Monnaies en hron^e de chefs gaulois. rencontrer un seul exemplaire'. Il est donc
incontestable que les monnaies du deuxième
Les monnaies formant le deuxième sous- sous-groupe ont été frappées & émises sur
groupe sont pour la plupart connues de- notre sol. puis longtemps; elles portent divers noms