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pour la conversion de ces sectaires, &. qu'il ne négligea rien entre autres pour favoriser la mission que le cardinal de Saint-Chrysogone entreprit à Toulouse en 1178. Nous savons' de plus c[u'il publia une ordonnance trèssévère contre eux, par laquelle il condamna également au supplice tous ceux qui seroient troitvés dans Toulouse Si ceux qui les auroient reçus chez eux, & confisqua les biens des uns Si des autres, en sorte que plusieurs furent brûlés viîs. Nous avons enfin divers monumens de la piété de Raimond : outre les donations qu'il fit k l'abbaye de Bonnecombe, en Rouergue, qui le regarde comme son fondateur, il exerça de grandes libéralités^ envers celle
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de la Garde-Dieu, en Querci, accorda divers privilèges à plusieurs autres 61 confirma-*, sous le règne de Louis le Jeune, la donation que le comte, son père, avoit faite à la cathédrale d'Albi, de l'église de Vieux, en Albigeois.
La ville de Toulouse a des obligations singulières à Raimond V qui lui accorda de grands privilèges 81 rendit plusieurs ordonnances pour le règlement de sa police. Les autres villes de ses domaines, en particulier celle de Nimes, lui furent également redevables : tout cela prouve la douceur de son gouvernement. Un moderne"* prétend que le roi Louis le Jeune, en mariant Constance, sa sœur unique, avec ce prince, l'honora de la dignité de pair de France : il seroit à souhaiter que cet auteur eût donné des preuves d'une pareille concession. Ce qu'il y a de vrai, c'est que les comtes de Toulouse ne parvinrent ni plus tôt ni plus tard à la dignité de pair de France que les autres cinq princes laïques qui en turent revêtus comme eux. Nous parlerons ailleurs^ de cette matière.
XLIL — Poètes provençaux célèbres.
Jamais la poésie provençale ne fut en si grand honneur que du vivant de R.aimond V, Si jamais aucun prince ne favorisa tant que lui ceux qui la cultivoient. Il est aisé de s'en convaincre par deux '^ anciens manuscrits de la Bibliothèque du roi qui renferment la vie 81 les ouvrages des poètes provençaux, Si où il est très-souvent parlé ^ du bon Raimond, comte de Toulouse, qui est notre Raimond V. PLntre les poètes qui vécurent de son temps, les plus célèbres furent Bernard de Ventadour, Pierre-Roger, Pierre Vidais ^ Pierre-Raimond Si. Hugues Brunens. Nous avons déjà parlé ailleurs des deux premiers; nous rapporterons ici les principales circonstances de la vie des trois autres, Si nous ne ferons que traduire le texte de l'auteur provençal.
' Voyez tome VIII, Chartes, n. CV, c. 6i3. nous discutons la question à nouveau. Rappelons
' G allia Christiana , ncv. edlt. t. i, p. |85, que le comte de Toulouse ne paraît comme pair du
Instrum. p. 47. royaume que dans des auteurs peu surs ou posté-
' Catel, Histoire des comtes de Tolose, p. 10. rieurs, & que dom Vaissete donne à cette question
■*Besse, Histoire des ducs, mart/uis & comtes de une importance qu'il nous est impossible de lui
Narbonne, p. Siy. reconnaître. [A. M.]
' Voyez tome VII, Note XXVI, p. 74 & suiv., " Bibliothèque du roi, mss. 7225 & 7698.
& surtout ÏA Note additionnelle, p. 78 & suiv. où ' Voyez tome III, 1. XVIII, n. lxxx, p. i(><).
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« Pierre Vidal ou Vidais naquit à Toulouse d'un marchand pelletier. Il ' se distingua autant par sa voix, qui étoit des plus belles, que par ses extravagances. Il faisoit des vers avec beaucoup de facilité 5 mais il étoit extrêmement médisant. Un chevalier de Saint-Gilles, de la femme duquel il avoit fait entendre qu'il étoit amoureux, lui rit couper la langue. Hugues de Baux eut soin de le faire panser; & ayant été guéri il alla outre-mer, d'où il amena une grecque qu'il avoit épousée en Chypre. On lui fit accroire que cette femme étoit nièce de l'empereur de Constantinople Se que l'empire d'Orient lui appartenoit. Il se persuada si bien ces chimères qu'il ,^i'ii°''|f'gû. employa tout son bien à équiper quelques barques pour aller conquérir cet empire, & qu'il eut la folie de prendre les armes impériales ik de se faire appeler empereur 8c sa femme impératrice. Une autre de ses folies étoit de se croire bienvenu de toutes les dames qui, pour se divertir, faisoient semblant d'avoir de l'amitié pour lui. 11 se croyoit être le meilleur chevalier du monde, & il ne marchoit qu'à la tête d'une quadrille impériale. Il demeura quelque temps à Marseille où il devint amoureux d'Adélaïde, femme de Barrai, seigneur de cette ville, laquelle se rit longtemps de son extravagance. Il se rendit ensuite à Gênes, d'où il passa la mer avec Richard, roi d'Angleterre, qu'il suivit à son expédition d'Orient, sur laquelle il fît plusieurs chansons. Il revint à Marseille, où il apprit la mort du bon comte Raimond de Toulouse ; il en fut si affligé qu'il fît couper les oreilles Se la queue à tous ses chevaux. Si raser la tête à tous ses domestiques qui laissèrent croître la barbe 8t les ongles. Il vivoit dans ce deuil extraordinaire lorsque le roi d'Aragon arriva en Provence accompagné de ses barons, entre lesquels étoit Arnaud de Castelbon. Ce prince obligea Pierre Vidais à quitter le deuil, à se réjouir Se à taire de nouvelles chansons. Le poète obéit 8c fît la cour à deux dames, savoir : à Raimonde de Bioil, femme de Guillaume Pvostaing, seigneur de Bioil, en Provence, 8c à Étiennette, femme du seigneur de Penautier, dans le Carcasses, qu'on nommoit la Louve de Penautier, 8c qui étoit née en Cerdagne. Pierre, pour l'amour de cette dernière, prit le nom de Loup, mit un loup dans ses armes, se revêtit d'une peau de loup 8c se fit chasser comme un loup dans la montagne de Cabarets, par les bergers, les mâtins 8c les lévriers, qui le poursuivirent un jour si vivement qu'on fut obligé de l'emporter à demimort dans la maison de la Louve de Penautier. Cette dame 8c son mari se réjouirent beaucoup de cette aventure : ils firent cependant traiter Pierre Vidais qui, étant rétabli, se mit au service du roi d'Aragon, lequel prit soin de lui'. » On trouve dans les manuscrits dont on a déjà parlé une vingtaine de chansons ou pièces de vers de la façon de ce poète qui y fait mention d'Altonse, roi d'Aragon, de Rainier de Marseille, d'Aymeri, roi de Hongrie, du comte de Poitiers, « qui avoit recouvré, dit-on, les domaines
' [Rochegude, Parnasse, pp. 178, 180, 8c Mahn, pp. ii6 à 219. Ce dernier a publié vingt-trois pièces ii c; poêle.]
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« que ses prédécesseurs avoient perdus; » de Pvichard, roi d'Angleterre, de Pierre, roi d'Aragon, de la guerre des Pisans contre les Génois, & de la victoire que les premiers avoient remportée sur les autres. Il se qualifie, dans ces ouvrages, chevalier d'Alfonse, roi de Castille. Jean de Nostradamus' a écrit sa vie parmi celles des poètes provençaux qu'il a données. Il lui attribue un traité intitulé ; La maneyra de retirar sa lengita. Il prétend, sans preuve, qu'il fit son voyage d'outre-mer en 1227 8<. qu'il mourut deux ans après.
« Pierre-Raimond, fils d'un bourgeois de Toulouse, étoit fort sage & spi- « rituel. Il se fit jongleur, sut très-bien trouver 81 chanter. Si fit de très- « bonnes chansons. Il passa la plus grande partie de sa vie à la cour d'Al- « fonse II, roi d'Aragon, ou à celle du bon comte Raimond, ou enfin auprès « de Guillaume de Montpellier : il se maria à la fin de ses jours à Pamiers^, « où il mourut-'. «
Jean de Nostradamus"* parle d'un poëte de même nom, natif de Toulouse : il le surnomme lou Proux ou le Vaillant, 8c prétend qu'il se rendit aussi recommandable par ses exploits que par ses vers : « Il fut, dit-il, à la guerre « de Syrie contre les infidèles avec l'empereur Frédéric, où il composa 81 dicta « plusieurs belles chansons qu'il adressa à Jausserande del Puech, de noble « 81 ancienne maison de Toulouse. » Il ajoute, sur l'autorité du Mongé des îles d'Or, que Pierre-P».aimond fit plusievirs chansons en rime provençale qu'il adressa à une dame de la maison de Codollet, au retour de la guerre. Ce poëte, dit-il, écrivit un traité contra l'errour dels arrians, c'est-à-dire contre les hérétiques albigeois, « 81 un autre contre la tyrannie des princes, « 81 même de ce que les rois de France Se les empereurs se sont laissés assu- « jettir aux curés; il fleurissoit du temps dudit Frédéric empereur. Se enfin « il mourut, vers l'an 1225, à la guerre qui étoit alors entre les comtes de « Provence & de Toulouse. » On croiroit sur ce témoignage que Pierreiid.origin. Raimond, dont il est parlé dans la Vie manuscrite des poètes provençaux, est le même que celui dont Nostradamus fait mention; mais il y a lieu d'en douter, car, de treize chansons de la façon de ce poëte, rapportées dans le manuscrit, il n'y en a aucune qui commence par les mêmes mots que celles qui lui sont attribuées par Nostradamus, lequel en rapporte les premières strophes.
« Hugues Brunencs, natif de Rodez, dans la seigneurie du comte de Tou- « louse, embrassa l'état ecclésiastique & s'appliqua aux belles-lettres. Il se « fit jongleur 8< se rendit très-habile à trouver ; mais il ne composa pas le « chant de ses chansons. Il vécut avec le roi d'Aragon, le comte de Toulouse, « le comte de Rodez, son seigneur, Bernard d'Anduze Se le dauphin d'Au- « vergne. Il devint amoureux d'une bourgeoise d'Aurillac, nommée madomna « Galiène, qui méprisa sa passion. Le comte de Rodez le congédia, 8e il en
' Nostradamus, PoSles provençaux, p. 97 & suir. ' [Rochegude, Parnasse, p. 19, & Mahn.p. i33,
° Il y a Pomlers dans le manuscrit. [Note Je Ce dernier donne quatorze pièces de cet auteur.] dom Faissete,] ■* Nostradamus, Poètes provençaux, p. 75,&suiv,
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« fut si chagrin c[u'il se fit religieux dans l'ordre (ou le monastère) de « Strozza. » Nostradamus rapporte un peu différemment la vie de ce poëte.
Parmi les autres poètes provençaux qui se rendirent célèbres du temps de Raymond V, comte de Toulouse, & dont il est parlé dans les anciens manuscrits que nous avons cités, on trouve :
1° Pierre d'Auvergne', né dans le diocèse de Clermont, du vivant du dauphin d'Auvergne : il fut réputé le meilleur troubadour jusqu'à Guiraud de Borneil.
2° Arnaud d'Aniels, gentilhomme de Ribeyrac, en Périgord, qui abandonna les lettres pour se faire jongleur. Nostradamus* a écrit sa vie au long.
3° Peyrols, né dans un château de ce nom^, en Auvergne, dans le pays du dauphin, auprès de Rocafort. C'étoit un pauvre chevalier qui se fit jongleur, {k devint amoureux de Sail de Claustra, femme de Béraud de Mercœur'*, sœur du dauphin d'Auvergne^. Il se maria à Montpellier Si y mourut.
4" « Pons de Capdueil, natif du Vêlai, riche, bien fait, bon chevalier <( d'armes, beau parleur, galant & sachant également bien trouver, v'wloner « 6- chanter. Il s'attacha à Adélaïde, femme de Noisil de Mercœur 8< fille de (I Bernard d'Anduze, qui étoit un honnête baron de la Marche de Provence, « Il fit plusieurs chansons en l'honneur de cette dame; & leur amour fut « célébré dans le pays par plusieurs belles courts 5c diverses joutes. 11 la (1 quitta pour aller en Provence à la cour de Naudiats, femme du seigneur « de Marseille. Il voulut ensuite retourner auprès de la dame de Mercœur, <i mais elle refusa ses services. Cela l'engagea à aller à la cour |de madame (i Marie de Ventadour Se à celles de la comtesse de Montferrand, & de la « vicomtesse d'Aubusson. Il revint enfin auprès de la dame de Mercœur qu'il « ne quitta plus. Après la mort de cette dame, il se croisa & alla outre-mer « où il mourut. » On trouve dans les manuscrits de la Bibliothèque du roi quinze poèmes ou chansons de sa façon, entre lesquelles il y en a une qui est fort pieuse, & qu'il composa lorsqu'il étoit à la guerre contre les Sarrasins. Il est représenté, dans la vignette du manuscrit, à cheval, armé d'un bouclier !k d'une lance. Le bouclier, qui est fait en triangle, arrondi par les deux côtés d'en bas, est un champ d'argent chargé d'un écu de gueules''.
5° " Guillaume de Saint-Leidier ou Dizier, natif aussi de Vêlai, S< châte- <■ lain de Veillac ou Noaillac, dans le même pays, se fit généralement « honorer, aimer 8< estimer. Il étoit bon chevalier d'armes, libéral, bien ins- « truit, poli, civil Se galant. 11 fit la cour à Marquise, temme du vicomte de « Polignac, 8<. sœur du dauphin d'Auvergne Se d'Adélaïde (ou Sail) de Claustre « (femme de Béraud de Mercœur). Guillaume, pour cacher sa passion pour
■ Nostradamus, Poètes proverx^aux , p. i6î. — ' Nostradamus, Poëtes proven<;aux, f. 41.
(Rochegude, Parnane, p. i3."); Mahii, p. 89. Ce ^ Balnze, H'utoire gcncalogi<jue Je la maison d'Au-
dernier publie neuf pièces de lui] vergnc, t. 1 , p. 177. — [Rochegude, p. 88.]
' Nostradamus, Poites provenc^aux, p. 41 & suiv. ' [Rochegude, Parnasse, p. 10, & Mahn, p. .337.
* Baiuze, Histoire généalogique de la maison d'Au- Ce dernier donne dix-neuf pièces dt ce poëte, dont
vergne, t. 2, p. 253. la chanson pour la croisade, pp. 3.^4 à 355.]
An
« la vicomtesse de Polignac, lui donnoit le nom de Bertran dans ses chan- « sons. Hugues le Maréchal, compagnon de Guillaume, que ce dernier avoit « mis dans sa confidence, 8c qu'il appeloit aussi du nom de Bertran, étoit le « seul qui connût le mystère; en sorte qu'ils s'appeloient tous trois de ce »c nom dans les conversations familières qu'ils avoient ensemble. Guillaume « de Saint-Dizier fit aussi des chansons en l'honneur de la comtesse de Rous- « sillon en Viennois, dame de beaucoup de mérite. La vicomtesse de Poli- « gnac en eut de la jalousie, & elle se vengea. Guillaume fut trahi d'un « autre côté par Hugues le Maréchal, qui révéla ses amours avec cette vicomtf|i|°p°'"y « tessej de quoi il eut un extrême chagrin. » Il nous reste neuf de ses chansons adressées à la fin à Bertran, il y parle honorablement du comte Raimond. 11 est peint à cheval dans la lettre grise du manuscrit, tenant dans sa main la lance & un écu de gueules chargé de trois tourteaux d'argent, joints par une barre qui traverse & une autre qui descend en forme de T'.
6° Deusde ou Deusdedit de Prades, ainsi nommé d'un village de Rouergue, situé à quatre lieues de Rodez. Il fut chanoine de Maguelonne, cultiva beaucoup les lettres S<. fut très-habile à trouver; il fit plusieurs chansons; mais comme il n'y parloit pas d'amour elles ne furent pas du goût du public, & on ne les chanta pas. Il parle cependant d'amour dans neuf de ses chansons qui nous restent^.
'^° Bérenger de Palazol, chevalier du pays de Pv.oussillon; il fit des chansons en l'honneur d'Ermessinde, femme d'Arnaud d'Avignon, fils de Marie de Pierrelatte^.
8° Guillaume Rainols, docte chevalier de la Cioutat, au comté de Forcalquier. Il fit des sirventes sur les différends qui s'étoient élevés en Provence entre le roi d'Aragon & le comte de Toulouse'^.
g° Guérin le Brun, châtelain de Veillac, dans le diocèse du Puy. Il étoit bon troubadour, quoiqu'il n'ait fait que des tensons\
10° Le dauphin d'Auvergne*', qu'on loue fort pour sa libéralité, & qui m.ourut fort âgé vers l'an 1234^.
11° Raimond de Durfort Si Turc Malec, chevaliers du Querci^.
12° Albertats (ou Albert) Cailla, jongleur d'Albigeois; il ne sortit jamais de son pays où il étoit fort aimé; il y a un sirvente de sa façon dans l'un des manuscrits de la Bibliothèque du roi 9. Il est différent d'un autre poëte, nommé Albertès, dont Nostradamus fait mention S<. qu'il fait natif de Sisteron, mais qui étoit du Gapençois, suivant le manuscrit de la Bibliothèque du roi.
i3o Pierre de Bargeac, chevalier, compagnon de Guillaume de Balaun. Il
' Rochegude, Parnasse, pp. 281 à l83. " Baliize, Histoire généalogique tie la maison d'Au-
' Ibid. p. 86. ycrgnc, t. i , p. K)5>; t. 2, p. 25l.
' Hid. p. 117 & siiiv. " Rochegude, Parnasse, p. 84.
' Ihld. p. 72. * liiJ. p. 73.
' Voir une pièce de lui dans Rochegude, p. 367 ° IHd, p. 304 & suiv.
& suiv.
fut fort adroit & poli, Se devint amoureux de la femme d'un vavasseur du château de Javiac. On a un sirvente de lui 5 il porte pour armes, d'azur bandé d'or, dans la lettre grise du manuscrit'.
14° Pierre de Botignac, clerc gentilhomme du château de Hautefort, & contemporain de Bertrand de Born, dont nous avons parlé ailleurs^.
ij° Tomiers en Palazis, qui fit des sirventes sur le roi d'Aragon, les comtes de Provence 8c de Toulouse, 8c le seigneur de Baux^.
16" Guiraud de Salaignac, bon jongleur du château de ce nom en Querci'^.
17" Guillaume de Balaun-''.
18" Enfin Foulques de Marseille, Bernard de Miraval 8c quelques autres dont nous parierons ailleurs.
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