c. 34. lendemain il écrivait aux évâques des provinces
' Gariel, Séries praciulum Magalonenslum , de Narbonne, Vienne, Aix, Arles & Lyon, pour
p. i3j6. leur demander de donner à Conrad toit l'appui
' Le pTpe consola le légat de tous les déboires dont ils seraient capables. [A. M.]
qu'il éprouvait dans l'exercice de ses fonctions, ^ Raynaldi, ann. 1221, n. 42 & seq. — Voyez
par une lettre du 24 septembre 1220 (Potthast, tome ^'III, Chartes, n. CXXXIV, ce. j'iç), 740. n. Û3i3), & lui annonça en même temps le cou-
HISTOIRE GENERALE DE LANGUEDOC. LIV. XXIil. 53()
Nous avons' encore deux autres lettres que le pape écrivit la cinquième année de son pontificat au jeune Pvaimond Se au comte de Foix, pour les obliger à mettre bas les armes; il en adressa une semblable au comte de Comminges. Par celle qu''l écrivit à Pvaimond il l'exhorte à rentrer dans l'unité de l'Eglise dont il avoit été séparé ; à donner dans un mois des marques de sa soumission entre les mains du cardinal Conrad, son légat, Se à faire serment d'obéir à tous ses ordres. » Sinon, poursuit le pape, soyez » certain que nous vous priverons des pays situés en deçà du Pvhonc qui vous Il ont été réservés. Et ne vous glorifiez pas des heureux succès que vous avez « eus jusqu'ici, comme si vous pouviez prévaloir contre Dieu; parce c[ue si fi nous vous ôtons ce pavs, vous ne pourrez le garder longtemps, étant exconi- « nuinié; car il est aisé de dépouiller celui qui ne possède pas à juste titre. » Honoré, par sa lettre au comte de Foix, l'exhorte, de même que le fils de ce comte, à se faire relever de l'excommunication qu'ils avoient encourue, avec menace, en cas de refus de leur part, de les priver du château de Foix 8i du reste de leurs domaines^.