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ses barons, au mois d'août de l'année suivante, avec Pierre, abbé de Saint- Vohisien, les droits domaniaux de la ville de Foixj ce pariage subsista depuis entre leurs successeurs.
XXVI. — Union du comte de Toulouse avec celui de Forcalquier.
Le comte de Toulouse pour fortifier sa ligue contre le roi d'Aragon se réconcilia & s'unit avec Bertrand, comte de Forcalquier. Leur union paroît par la donation que le dernier fit à Saint-Gilles en 1 168, étant dans la maison des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, & auprès de l'église de Saint- Jean-Baptiste, de la ville de Manosque Se de plusieurs autres biens, en faveur de ces hospitaliers 6c de Gaufred de Brésis, prieur de la maison de l'Hôpital de Saint-Gilles. Le comte Bertrand marque dans cet acte' que, supposé que Guillaume de Sabran (son^ neveu), auquel il lègue tout le reste de ses domaines, ne fût pas content de cette disposition & qu'il vînt à la contredire, il donne la moitié de ces domaines à Raimond, comte de Toulouse, 8c l'autre moitié à un autre Guillaume de Sabran, son cousin, &. aux frères de ce dernier. Du reste, nous ignorons quelles furent les circonstances de la guerre de Provence durant l'an 1 1685 on voit seulement que le comte Raimond étoit dans le Toulousain, au commencement de novembre de cette année, 8c que s'étant rendu le jour de la Toussaint dans le chapitre de l'abbaye de Grandselve, il y confirma^, en présence de toute la communauté, les privilèges que ses prédécesseurs avoient accordés à ce monastère.