XXXIX. — Didier abandonne le parti de Gondebaud
La réconciliation de ces deux princes recula autant les affaires de Gondebaud que celui-ci espéroit les avancer par leur division ; c'est ce qui engagea sans doute le duc Didier, qui prévit dès lors les suites fâcheuses du parti qu'il avoit pris en faveur de ce nouveau roi, à l'abandonner pour se retirer, en attendant^ le succès de cette guerre, dans quelques châteaux bien fortifiés, qu'il avoit dans le pays d'Albigeois, où il forma une espèce de camp pour se mettre à l'abri des poursuites de Gontran.