X. — Première irruption des infidèles dans les Gaules
Zama', qui lui succéda immédiatement, fut beaucoup plus heureux; il entra enfin dans la Septimanie & l'assujettit à la domination des Sarrasins^. Il commença d'exercer le gouvernement d'Espagne l'an 717 Se, à ce qu'il paroît, vers le mois de juillet^, sous le calife Omar II, qui avoit succédé la même année à Zuleiman, son cousin germain, 8c avoit pris pour collègue son frère Izid ou Jézid auquel il céda toute l'autorité, au mois de février de l'an 720. Zama, à qui nos anciens historiens donnent quelquefois le titre de roi , de même qu'aux autres gouverneurs sarrasins d'Espagne, quoiqu'ils ne fussent que de
' Isidoriis Pncensis, p. i 2 & seq. — Chronicon Moissiacense, dans Diichesne, t. 3, p. i 37 ; D. Bouquet, t. 2, p. 648. — Voyez tome II, Preuves, Chroniques, n. I.
" Contrairement à ce qu'affirment ici les Bénédictins, d'après les chroniques latines, Zama, ou plutôt El Samah, ne succéda point en 717 à El Haur ben Abd el Rahman '. Ce dernier conserva le commandement de la péninsule jusqu'en l'année 721, & c'est lui qui conquit la Septimanie. Les écrivains arabes nous représentent ce chef comme un guerrier expérimenté, actif & intrépide, mais avide & sévère, se piquant de ne pas favoriser plus les musulmans que les chrétiens.
Au commencement de l'année 718 de notre ère, il réunit toutes les forces dont il pouvait disposer à l'extrémité orientale des Pyrénées, & se prépara pendant trois ans à la conquête de la Septimanie. Il ne put cependant parvenir à mettre entièrement son dessein à exécution. Les Bénédictins croient que El Haur ne put franchir les Pyrénées, 8c qu'il se contenta de soumettre la Tarragonaise. Mais cette province avait déjà été envahie par les Arabes dès l'année 7i3. D'ailleurs, des auteurs arabes affirment que, franchissant les défilés de Girone, il ravagea le Roussillon, puis se jetant sur la Septimanie, il parcourut en tous sens les campagnes de Carcassonne & de Narbonne. Il mit le siège devant cette dernière ville, la prit dans le courant de l'année 719 & en fit le chef-lieu de la domination arabe en ileçà des Pyrénées. Les chroniques d'Aniane & de Moissac rapportent exactement la date de cette prise; mais elles se trompent sur le nom du chef qui en eut la gloire. Elles l'attribuent à El Samah, dont le gouvernement ne commença qu'en 721. Elles exagèrent peut-être aussi lorsqu'elles disent qvje les hommes de Nar-
' U'Alahor des historiens chrétiens.
bonne furent tous passés au fil de l'épée, les femmes & les enfants emmenés captifs en Espagne, 84 que la ville resta déserte. Il est certain que les dépouilles de Narbonne furent très-considérables. « La première spoliation des églises de Narbonne par les Arabes, dit M. Fauriel, dut avoir lieu à la prise de cette ville par El Haur, bien qu'un célèbre historien musulman en fasse un épisode de la première invasion de la Septimanie par Moussa. Ce fut alors, & de l'une de ces églises, que les conquérants enlevèrent ces sept figures ou statues en argent, fameuses chez les historiens nationaux de la conquête, & dont la prise figura longtemps dans les traditions des Arabes andalousiens, comme l'incident le plus merveilleux de la prise de Narbonne. "
M. Reinaud recule' jusqu'à l'année 721 l'incursion des Arabes dans la partie méridionale de la France. Suivant lui, ce fut El Samah, le Zama des chroniques chrétiennes, qui forma le siège de Narbonne & qui s'empara de cette ville; mais nous avons dit & les Bénédictins ont démontré ' que les Arabes étaient maîtres de Narbonne en l'année 719. El Samah ne fit que terminer & organiser définitivement la conquête de la Septimanie.
El Haur n'eut pas, en effet, le loisir d'achever son œuvre. Le gouverneur de l'Afrique, dont il dépendait, l'ayant dénoncé au kalife Yazid ben Abd el Melek, celui-ci donna l'ordre de le déposer Se de mettre à sa place El Samah ben Abd cl Melek, celui que les chroniques latines & les historiens de la province de Languedoc désignent sous le nom de Zama. [E. M.]
' Pagi, Critica, ad ann. 71 8, n. 5 ; ad ann. 720, n. 2 ; ad ann. 721 , n. 5.
* Invasions des Sarrinifi^, 1 % i-i, 2u. i Voyez tome 11, Note LXX.Xri.
An 719
An 720
simples officiers soumis au calife de Damas, donna d'abord tous ses soins à régler la police & le gouvernement de l'intérieur de l'Espagne. Il fit faire un dénombrement général de tous les chrétiens sujets au tribut & songea ensuite à étendre les conquêtes de sa nation.
Dans ce dessein, il se mit en campagne vers la fin ' de l'an 719 ou la neuvième ^ année depuis l'entrée des Sarrasins en Espagne, s'avança vers les Pvrénées & tenta le passage de ces montagnes du côté du Roussillon ou du diocèse d'Elne. Le succès de son entreprise ayant répondu à ses souhaits, il soumit ce pays qui faisoit partie de la Septimanie. Il vint camper ensuite sous les murs de Narbonne & forma le siège de cette importante place qui devoit lui faciliter la conquête du reste de cette province.
XI. — Conquête de Narhonne 6- de la Septimanie par le général Zama.
Nous ignorons le détail de ce qui se passa à ce siège; nous savons ^ seulement que Zama se rendit le maître de Narbonne vers la fin de la même"* année ou au commencement de la suivante, qu'il fit passer au fil de l'épée tous les habitans qui l'avoient défendue, 8c qu'il emmena captifs en Espagne les femmes Se les enfans, dont le nombre devoit être d'autant plus grand, que cette ville, de même que le reste de la Gothie ou Septimanie, servoient alors d'asile^ & de retraite à une infinité de Goths que la dureté des gouverneurs arabes avoit obligés de sortir d'Espagne pour s'y réfugier.
Cette ville étoit trop forte & trop importante, pour que le général Zama ne prît pas toutes les mesures possibles afin de s'en assurer la possession. Il^^ y mit en garnison l'élite de ses troupes, sous le commandement d'un de ses généraux, appelé Ibin Aumar, & s'avança ensuite dans la Septimanie, pour continuer^ la conquête de cette province. Les anciens historiens ne disent rien des circonstances qui accompagnèrent cette expédition. Il paroît certain cependant, suivant le témoignage d'Isidore de Béja, auteur contemporain, que les Sarrasins soumirent alors presque toute la Gaule gothique , qui , outre l'ancien diocèse de Narbonne dont ceux d'Alet & de Saint-Pons faisoient alors partie, comprenoit ceux d'Elne, de Carcassonne, de Béziers, d'Agde, de Maguelonne, de Lodève & de Nimes, avec celui d'Alais démembré de ce dernier dans la suite.
XII. — Zama pourvoit au gouvernement de la Septimanie. — Origine du
mot Mozarabe.
Isidore ajoute que Z,ama, après avoir soumis cette province & établi une forte garnison de Sarrasins dans Narbonne pour assurer sa conquête, s'avança
■ Voyez tome II, Note LXXXII. ■• Voyez tome II, Note LXXXII.
' Voyez tome II, Preuves, Chroniques, n. I. '' Ferreras, ad ann. 714, n. 5.
^ Isidoriis Pacensis, p. 12 8c seq. — Chron'icon '' Marca Hiipantcat appendix, c. 809.
Moissiacense. — Gervasius Tilberiensis, p. 940. ' Isidorus Pacensis, p. 12 Se seq.
HISTOIRE GÉNÉRALE DE LANGUEDOC. LIV. VllI. 781
An 720
vers le pays des François, fit la guerre à ces peuples & leur livra divers combats, ce qui prouve que ces infidèles attaquèrent alors les Etats d'Eudes, duc d'Aquitaine, qui confinoient presque de toutes parts avec la Gaule gothique ou Septimanie. Nous verrons bientôt, en effet, qu'ils s'étendirent jusques à Toulouse, & qu'ils assiégèrent cette capitale du duché d'Aquitaine. Zama ne fut pas plutôt maître de la Septimanie, qu'il y établit ' le même gouvernement que les gouverneurs sarrasins d'Espagne, ses prédécesseurs, avoient déjà introduit dans ce royaume, c'est-à-dire qu'il régla ^ les tributs que les chrétiens dévoient payer au trésor royal, & qu'il partagea les terres du pays entre les Arabes ou Sarrasins &. les anciens habitans à qui il en laissa une partie, Se appliqua l'autre au fisc, ou la donna à ses soldats.
Quant à la religion, les califes des Sarrasins, contens de voir dominer le mahométisme dans le pays conquis, laissèrent aux anciens habitans la liberté de professer le christianisme moyennant un tribut, ainsi que les mahométans en usent de nos jours à l'égard des chrétiens leurs sujets; en sorte que Zama Se ses successeurs permirent aux anciens peuples d'Espagne 8t de Septimanie l'usage de leurs rits 8t de leurs cérémonies, de même que celui de leurs lois. Nous voyons, en effet 3, que sous la domination de ces infidèles les différends '-J- orisin.
■' . ^ t. 1, p. jyl,
des Goths furent décidés par des juges de leur nation, c'est-à-dire par des comtes dans les villes considérables. Se dans les autres par ies vicaires que nous appelons aujourd'hui viguiers, mais toujours cependant sous les ordres St l'autorité des gouverneurs maures ou sarrasins.
C'est de ce mélange des chrétiens d'Espagne Se de Septimanie avec les Arabes, leurs vainqueurs, qu'on prétend'* qu'a pris son origine le nom de Mo-:^arahes qu'on donnoit aux premiers, parce qu'ils étoient mêlés avec les autres, mixti Arabes. D'autres ne conviennent pas de cette étymologie Si la tirent^ de Muza ou Moyse, premier gouverneur arabe d'Espagne, qui accorda le libre exercice de leur religion aux anciens habitans du pays. Ils sont persuadés qu'on appela ceux-ci Mu-^a Arabes du nom de ce gouverneur Se de celui de sa nation dont on a fait depuis celui de Mozarabes. Un moderne^ assure enfin qu'on nomma d'abord Mostarabes {^IVIixti Arabes) les Sarrasins qui firent la conquête de l'Espagne, parce qu'ils n'étoient pas véritablement Arabes, mais seulement mêlés avec eux Se soumis à leur domination, Se. que ce nom passa ensuite aux chrétiens d'Espagne Se de Septimanie, qui leur furent soumis. Quoi qu'il en soit de cette étymologie, l'ancienne liturgie gothique qui fut en usage en Espagne Se dans la Septimanie avant Se après l'irruption des Sarrasins, prit le nom de rit mozarabe depuis la domination de ces infidèles, Se cette liturgie, qui est encore ^ en usage dans quelques églises d'Espagne, a conservé ce nom. Telle fut la forme du gouvernement que Zama
' Rodericus Toletnnus, Hist. Arabum, c. i i. ' Marca Hispanica, c. 22-' &. 2.32.
' IsidoTUS Pacensis, p. i 2 & seq. " Lebrun, Dissertations sur les cérémonies deJ'È-
' Marca Hispanica, c. 227 & 232. B^''^' *■ ^> ^'^ dissertntion.
' Pagi, Critica, ad ann. 714, n. 6 & seq. ' D'Aguirre, Concilia Hispanica, t. !i, p. 280.
An 720
établit dans la Septimanie, où les anciens habitans jouirent du libre exercice de leur religion pendant tout le temps qu'ils furent soumis aux Sarrasins. Il est vrai que les gouverneurs d'Espagne, successeurs de Zama, persécutèrent dans la suite les chrétiens de ce royaume & leur défendirent l'exercice de leur religion; mais ce ne fut que longtemps après que ces infidèles eurent perdu ce qu'ils possédoient dans les Gaules.
An 721
XIII. — Siège (y bataille de Toulouse, — Défaite de Zama, général des
Sarrasins, par le duc Eudes.
Nous venons de dire que Zama, après avoir fait la conquête de la Septimanie, attaqua les États d'Eudes, duc d'Aquitaine. Il paroît ' qu'il tourna d'abord du côté du Rhône Si qu'il n'omit rien pour pénétrer dans le pays situé au delà de cette rivière où ce duc étendoit sa domination, mais que la vigoureuse résistance des François rendit inutiles tous les efforts des Sarrasins. Un de nos plus habiles auteurs^ conjecture, avec assez de fondement, que le secours qu'Eudes avoit donné aux Goths ou aux habitans de la Septimanie, contre ces infidèles, fut le principal motif de la guerre que Zama entreprit contre ce prince. Il est du moins certain que ce général arabe, après avoir livré divers combats^ aux François Si les avoir harcelés en différentes rencontres, s'avança enfin vers Toulouse"*, capitale de l'Aquitaine 81 des États du duc Eudes, 81 qu'il l'assiégea en 721.
' Voyez tome II, Note LXXXII, n. 8 & suiv.
" Marca Hispanica, c. 229.
' Isidorus Pacensis. — Rodericiis Toletaniis, Chronicon. — Chronicon Moissiacense ; voyez au tome II, Preuves, Chroniques, n. I.
* L'invasion arabe, commandée par El Haur, est considérée comme la première. C'est alors qu'Elne & les autres villes du Roussillon durent être pillées en passant. Mais dans cette campagne les Arabes ne paraissent pas avoir pénétré plus avant que Narbonne dont ils s'emparèrent & où ils s'établirent. El Samah, qui succéda à El Haur comme vali ou gouverneur général de l'Espagne, se prépara à continuer la conquête commencée par son prédécesseur. Il réunit de nouvelles troupes &, après avoir laissé pour gouverner l'Espagne en son absence un chef, nommé Ambessa , il passa les Pyrénées avec l'armée arabe la plus nombreuse qui K'S eût traversées jusque-là.
Cette seconde invasion, qui eut lieu en l'année 721 de notre ère, fut dirigée, non point comme le disent les Bénédictins vers le Rhône, mais du côté de l'Aquitaine. On ne sait pas au juste par où elle pénétra dans les Gaules. Elle se dirigea directement sur Toulouse. El Samah fit le siège de cette ville, mettant en usage les différentes machines qu'il avait apportées. Le duc Eudes, in-
formé de l'invasion des Arabes & du siège de Toulouse, assembla ses hommes d'armes & se mit en devoir de les repousser. Son armée était sans doute considérable. Les historiens arabes n'ont pas manqué d'en faire une de ces armées fabuleuses où les milliers se comptent par centaines.
Les habitants de Toulouse résistaient vaillamment aux attaques d'El Samah; mais la ville était, dit-on, sur le point d'être emportée quand le duc Eudes & les chrétiens arrivèrent sous ses murs. Les deux armées ne tardèrent pas à en venir aux mains, & les chrétiens remportèrent une victoire complète. Les Arabes furent taillés en pièces; El Samah fut tué avec la plupart de ses plus braves officiers. Telle fut l'issue de cette bataille dont le bruit retentit alors dans tous les pays musulmans ou chrétiens. Les historiens arabes ne donnent pas le compte de leurs morts ou, comme ils le disent, de leurs martyrs; mais ils parlent de la défaite en termes & avec un ton qui en peignent le désastre avec une grande force. Ils en notent soigneusement le jour comme un jour funeste. Aucun d'eux n'y fait allusion sans la signaler par quelque épithète lamentable, & le meilleur de ces historiens, Ibn Heyan , est celui qui en donne l'idée la plus sombre. Il semble indiquer que de son temps, c'est-à-dire quatre ou cinq siècles après
Les Sarrasins, après avoir formé la circonvallation de cette grande ville &. t'ait les approches, la battirent avec toutes les machines de guerre qui étoient alors en usage. Ils employèrent surtout les frondes pour écarter les Toulousains de leurs remparts; mais tous leurs efforts furent rendus inutiles par la vigoureuse défense des assiégés. C'est tout ce que les anciens historiens nous apprennent de ce fameux siège dont ' ils ne marquent pas la durée; ils ajoutent qu'Eudes, duc d'Aquitaine, ayant rassemblé une nombreuse armée, attaqua les Sarrasins, leur livra bataille devant la même ville Si les chassa de ses Etats^. Le combat fut d'abord très-vif & la victoire balança quelque temps entre les deux armées; mais les chrétiens ayant fait plier enfin les mahométans, les taillèrent en pièces & en firent un carnage horrible. Zama demeura lui-même sur le champ de bataille, Se le reste de son armée s'étant dissipé, la ville de Toulouse fut, par là, délivrée du siège des infidèles, ce qui arriva ^ vers le mois de mai de l'an 711. Anastase"* Bibliothécaire dit, dans la vie du pape Grégoire II, « que les Sarrasins, dix ans après avoir conquis l'Espagne, c( firent tous leurs efforts, l'année suivante, pour passer le Rhône 8< s'emparer « de cette partie de la France dont le duc Eudes étoit alors en possession; « que ce prince d'Aquitaine (car c'est ainsi que le nomme cet historien) « ayant assemblé toutes ses forces, les enveloppa, les tailla en pièces St leur « tua en un seul jour, selon la relation qu'il envoya à ce pape, trois cent KdoriRm. « soixante-quinze mille hommes, sans perdre, de son côté, que quinze cents « François qui demeurèrent sur la place. » Cet historien ajoute qu'Eudes fit distribuer à ses soldats avant le combat de petites parcelles de trois éponges bénites que le même pape lui avoit envoyées depuis peu, & que pas un de ceux qui s'en trouvèrent munis ne tut ni blessé ni tué. Quoi qu'il en soit de ce miracle Si du prodigieux nombre de Sarrasins qui, au rapport d'Anastase, furent tués dans cette action, nombre que nos^ auteurs modernes révoquent en doute avec fondement, il paroît du moins que cet auteur a voulu ^ parler dans cet endroit de la victoire complète d'Eudes sur les Sarrasins devant Toulouse l'an 721, Si nullement, comme quelques auteurs l'ont cru, de celle de Charles Martel sur ces mêmes infidèles, au mois d'octobre de l'an 782, puisque Grégoire II étoit mort alors depuis près de deux ans.
l'événement, elle était encore le sujet d'une coin- Septimanie s'était soulevée, & il ne resta aux
mémoration universelle. Enfin, il va jusqu'à affir- Arabes en Septimanie que la ville de Narbonne.
mer que l'armée arabe y périt tout entière sans [E. M.]
qu'il en échappât un seul homme. ' Voyez tome II, fiote LXXXII.
Cette dernière assertion ne doit pas être prise au ' Duchesne, 55. Franc, coaetan. t. 2, p. 7 ; An-
pied de la lettre. nales Petaviani ; D. Bouquet, t. 2, p. 641.
Les débris de l'armée d'El Samah se firent jour ' Voyez tome II, Note LXXXII, n. 9.
l'épée à la main & réussirent à gagner Narbonne * Anastasius Bibliothecarius, t. 1 , nov. edit.
où était restée une garnison, qu'ils renforcèrent p. 167.
fort à propos. En effet, au premier bruit de leur ' A. de Valois, Rfram Francicarum 1. 24, p. 400
défaite, toute la portion déjà conquise de la " Voyez tome II, Koîe LXXXIV, n. ij.
An 721