L. MANILIUS NÉPOS. f^oir NÉPOS
A. MANIUS AQUILIUS remplace Marius quand celui-ci est nommé consul pour la quatrième fois, p. 191 .
MANLIUS LENTINUS, lieutenant de C. Pontinius, combat les Allobroges révoltés, p. 218.
MANLIUS déclare la guerre aux Tectosages d'Asie; se rend à Cuballum ; est attaqué par les Gaulois; s'empare de Gordium, p. 60; attaque le mont Olympe, p. 61 ; s'en empare, force le camp des Gaulois & ne peut le soustraire au pillage de ses troupes; se fait apporter le butin, en vend une partie & distribue le reste aux soldats, p. 62; se rend du mont Olympe à Ancyre afin d'attaquer les Gaulois, campés à dix milles de cette ville, p. 63; entre en conférence avec les chefs gaulois & est près de tomber dans une embuscade, p. 64; attaque le mont Magaba , force les Gaulois à se retirer &. s'empare de leur camp, p. 65; fait le dénombrement des prisonniers, donne rendezvous aux Gaulois à Ephèse , pour traiter de la paix; est continué dans son commandement avec le titre de proconsul ; conclut la paix, à Apamée, avec les ambassadeurs d'Antiochus, p. 66; reçoit les honneurs du triomphe; importe à Rome le luxe & la mollesse des peuples asiatiques, p. 67.
MANLIUS (L.), frère du précédent & son lieutenant durant la guerre contre les Gaulois d'Asie, p. 61 .
MANLIUS (P.), gouverneur de la Transalpine l'an 634 de Rome, p. 95.
LE MANS; Louis le Débonnaire y passe les fêtes de Noël de l'an 832, p. 988.
Manuel de Dodane, recueil fait par la femme de Bernard, duc de Septimanie, pour l'éducation de ses enfants, p. 1034.
MARC- ANTOINE quitte Rome & va pour prendre possession de son gouvernement de la Gaule Cisalpine; Décimus Brut^us lui en refuse l'entrée; est défait par Octave, p. 234; se retire dans la Province romaine, p. 235.
MARC-AURÈLE, gendre & successeur de Tite Antoniii; douceur de son gouvernement; est surnommé Père de la patrie dans l'inscription que Narbonne fait graver en son honneur; sous son règne, une violente persécution est déchaînée contre les chrétiens, p. 3 14; quelques historiens font remonter au règne de cet empereur l'usage général du droit romain dans tout l'Empire, p. io5.
MARC & MARCELLIN, frères jumeaux dont la foi est soutenue par S. Sébastien, p. 348.
MARCEL, préfet des Gaules, contribue à la construction de l'église de Narbonne, p. 437.
MARCEL, diacre, fils du sénateur Félix; Dyname le fait élire & consacrer évêque d'Uzès dans une assemblée provinciale, p. 610.
S. MARCELLIN, évêque de Velai au neuvième siècle; ses reliques sont transportées à Monistrol, p. 333.
MARCELLIN, habile jurisconsulte; de quelle façon il était apprécié à Narbonne, p, 473.
MARCELLUS, fameux grammairien, se distingue à Narbonne; épouse la fille de Clarentius , p. 364.
Marche d'Espagne ou Catalogne; elle est placée sous la souveraineté de Pépin par Solinoan; Barcelone & Girone ne reçoivent de garnisons françaises que sous Charlemagne, p. 829; cet empereur & Louis, son fils, prennent plusieurs places de cette frontière & les font gouverner par des comtes français; la partie de l'Espagne conquise par Charlemagne, entre l'Ebre 84 les Pyrénées, prend le nom de Marche d'Espagne, p. 864; fait partie de la province ecclésiastique de Narbonne, p. 865; Louis le Débonnaire y fait une expédition, p. 902; bloque Barcelone, p. 908; prend & ruine Lérida , p. 909; fait le siège deTortose, pp. 926, 927; elle est unie, en 817, à la Septimanie; diocèses qu'elle renfermait; ses comtés ou gouvernements particuliers, p. 953; nouvelles expéditions des comtes français, pp. 965, 966; Ai'zon se révolte & s'empare d'Ausone & d'autres villes, p. 969; elle est ravagée par lui & par les Sarrasins, p. 971; Bernard, duc de Septimanie, essaie d'étouffer la révolte, pp. 97 1 , 972 ; fin de la rébellion, p. 973 ; elle est séparée de la Septimanie en 865, pp. i 044, 1101 ; Guillaume, fils de Bernard, duc de Septimanie, la soulève à l'instigation de Pépin, p. io55; les gouverneurs de Barcelone le sont
TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
aussi de la Marche d'Espagne; après sa séparation de la Gothie au point de vue politique, elle lui resta unie au point de vue ecclésiastique, sous la juridiction du métropolitain de Narbonne, p. i 1 o 1 .
Mabche de G.iSCOGriE, division de la Marche d'Espagne qui renfermait la partie de l'Aragon & de la Navarre située à la gauche de l'Ebre, p. 864.
Marche de Gothie ou de Septimanie; division de la Marche d'Espagne qui renferme presque toute la Catalogne, p. 864.
Marche de Toulolse, est du domaine de Pépin d'après l'acte de partage de 817, p. 962 ; continue à faire partie du royaume d'Aquitaine; est distinguée de l'Aquitaine propre dans l'acte de partage d'Aix-la-Chapelle de 817; son étendue, p. 904.
MARCIEN, évéque d'Arles, est déposé comme hérétique novatien, p. 335.
MARCIEN, empereur d'Orient, reconnaît Avitus pour empereur d'Occident, p. 445; devient son ennemi & contribue à sa chute, p. 437.
Mabcillac, nom d'un lieu donné au monastère de Saint- Amand par S. Didier, évéque de Cahors, p. 704.
Mabcionites, hérétiques qui admettaient les deux principes des manichéens; infestent la Narbonnaise, p. 3 16, 317.
MARCIUS , consul, gouverneur de la Province Narbonnaise, défait les Liguriens Staenes ; reçoit les honneurs du triomphe, pp. 160, 161.
MARCIUS MIRO, un des principaux habitants de Narbonne, cité par Sidoine Apollinaire, p. 473.
Q. MARCIUS REX, consul, gouverneur de la Province romaine, l'an 636 de Rome, p. 96; la colonie de Narbonne est établie sous son gouvernement, p. 98.
Mariages; on ne considère comme indissolubles , au septième siècle, que les mariages solennels faits entre personnes de conditions égales , p. 658 ; Rcccesvinde abroge les anciennes lois romaines qui défendent les mariages entre Romains & Visigoths, p. 699; une loi des Visigoths défend l'alliance des personnes libres avec des esclaves ; causes de nullité des mariages, p. 763 ; engagements qui empêchaient de retirer la parole donnée, p. 764; les lois des Visigoths différaient peu des lois romaines quant aux mariages entre serfs & affranchis; jusques à quel degré de parenté le mariage était-il permis? p. 765.
Sainte-Marie de Cabriéres; monastère compris dans les dix-neufqui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'Etat, p. 947.
Sainte-Marie de CAcciiÉiSEi église donnée, au commencement du onzième siècle, à l'abbaye de Cuxa , en RoussiUon , p. 1004.
Sainte-Marie, plus tard Notre-Dame de la Daurade, à Toulouse; monastère soumis à l'ordre de Cluny, sous la dépendance de l'abbaye de Moissac, p. 1037.
Sainte-Marie, église du diocèse de Narbonne appelée la Mourguté , plus tard prieuré conventuel dépendant de Saint-Victor de Marseille, p. 878.
Sainte-Marie de Laon , monastère où se retire l'impératrice Judith, p. 980.
Sainte-Marie d'Orbiec ou la Grasse; monastère compris dans les dix-neufqui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'État, p. 947. Voïrhs. Grasse.
Mabienval, palais de Charles le Chauve, près de Compiègne, p. 1107.
MARIN, un des premiers citoyens de Narbonne, cité par Sidoine Apollinaire, p. 472.
MARIUS (C.) reçoit le commandement de l'armée organisée par Rutilius pour combattre les Cimbres & succède à Cépion dans le commandement de la Province, p. 189; éprouve, par un stratagème, la fidélité des peuples de la Province, p. 190; est consul pour la troisième & la quatrième fois; se rendant à Rome, il laisse la Province romaine sous le commandement de Manius Aquilius; quitte Rome & s'avance vers le Rhône pour s'opposer au passage des Teutons, p. 191 ; résiste à son armée qui est pressée de combattre, p. 193; suit les barbares jusqu'à Aix, p. 194; les bat, p. 196; fait brûler leurs dépouilles; est élu consul pour la cinquième fois, p. 196; appelé à Rome, il refuse de s'y arrêter pour y recevoir les honneurs du triomphe, court au secours de Catulus & bat les Cimbres dans la plaine de Verceil, p. 197.
MARIUS (L.), lieutenant de C. Pontinius, combat les Allobroges, p. 219.
MARIUS règne quelques jours sur les Gaules par le crédit de Victoire, veuve de Victorin, p. 348.
MARIUS, gouverneur de la Viennoise, bat Chrocus & le fait prisonnier dans Arles ou près d'Arles, p. 382.
MAROBAUDUS, comte visigoth, chargé par Théodoric du gouvernement de Marseille, p. 543.
MARSEILLE, sa fondation, p. 8; république alliée de Rome, p. 46; ses habitants ont de fréquentes guerres avec les Gaulois Transalpins; ils reçoivent des Romains des terres prises sur les Décéates & les Oxubiens, p. 72; les Saliens leur déclarent une nouvelle guerre, p. 78; envoie des députés à Rome en faveur de Fontéius, p. 214; après la prise de Marseille par César, elle conserve sa liberté, perd ses privilèges, p. 23o ; se déclare pour Pompée contre César qui l'assiège, p. 228; est attaquée par Ataulphe, défendue par le comte Boniface qui y commande pour Honoré, p. 899; tombe sous la domination d'Euric, p. 5o8 ; Théodoric fait à ses habitants des remises considérables sur le cens, p. 55 1 ; est une des villes les plus considérables & des plus riches des Gaules; après la mort de Clotaire I, elle échoit à Charibert, après le décès duquel elle passe à Sigebert, p. 609; négociations & traité entre Childebert & Contran au sujet de la possession de cette ville, pp. 611, 61 3; Contran la restitue à Childebert, p. 637; est désolée par la peste en 590, p. 653.
Maksillac, monastère en Querci , appartient à l'abbaye de Moissac avant d'être indépendant, p. 1048.
MARTHE, fameuse prophétesse qui suivait l'armée de Marius; prétend annoncer la victoire de l'armée de Marius sur les Cimbres, p. 193.
S. MARTIAL, un des sept évêques venus dans les Gaules sous l'empire de Philippe, p. 328.
Saint-Martial de Limoges, abbaye dans laquelle fut inhumé Hatton, frère d'Hunold, duc d'Aquitaine, p. 8i5; aurait été fondée parWaïfre, duc d'Aquitaine, p. 846.
S"' MARTIANE, vierge j sa légende, miracles qui
lui sont attribués, p. 626.
S. MARTIN, évêque de Tours, blâme Maxime de sa sévérité envers les priscillianistes, p. Sôy ; a des liaisons très-étroites avec S. Sulpice Sévère; s'oppose avec force aux erreurs des priscillianistes, mais refuse de se joindre aux évêques qui demandaient la mort de ces hérétiques; sa faute & sa pénitence; refuse de se trouver au concile .convoqué à Nimes, au sujet de l'affaire des ithaciens, p. 369; a une révélation qui l'instruit de ce qui se passe à ce concile, p. Syo. S. MARTIN DE DUME qui, sous le règne de Théodemir, ramène les Suèves à la religion catholique, p. 477.
MARTIN, cousin germain de Pépin d'Héristal, s'empare avec lui de l'autorité en Austrasie, p. 734; est tué dans un combat contre Thierri, p. 735.
Saint-Martin, église d'Agde, où fut inhumé S. Sévère, p. 507.
Saint-Martin, monastère fondé hors des murs de la ville d'Arles par Louis le Débonnaire, soumis à l'abbaye d'Aniane, p. pSS; est exempt de toutes charges, p. 964.
Saint-Martin de Cauquéne ou de Cauchène, abbaye; un jugement de Fulcoald, du 1 7 avril 836, lui fait restituer les biens qu'on avait usurpés sur elle dans le Minervois, p. ioo3; située dans une presqu'île de même nom, à deux lieues de Narbonne, vers le midi; n'était plus, en 844, qu'un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint- Laurent de Cabreresses, p. 1004.
Saint-Martin de Lampi, monastère ou prieuré situé dans le diocèse de Carcassonne, sur les frontières du Toulousain ; dépendait de l'abbaye de Montolieu, p. 941 .
Saint-Martin, prieuré soumis, sous Louis le Débonnaire, à l'abbaye de Saint-Hilaire, p. 941 .
Saint-Martin de Caux, dans le comté d'Agde; église donnée à la cathédrale de Saint-Théodorit, p. 968.
Saint-Martin de Lénis, monastère différent de l'abbaye de Saint-Martin de Cauchène, p. 1004.
Saint-Martin de Montredon, monastère différent de l'abbaye de Saint-Martin de Cauchène, p. 1004.
MARVA excite une révolte contre Izid III & le détrône; continue la guerre contre Ibrahim, frère d'Izid & son successeur, le massacre dans son propre palais & occupe sa place; est luimême détrôné par Soliman, neveu d'Ibrahim, p. 820; la guerre civile l'empêche de se mêler des affaires d'Occident; est chassé de son palais après un règne de cinq ans; est poursuivi par Zalim qui lui livre bataille; est tué dans l'action, p. 821 .
Mas-d'Azil, monastère compris dans les dix-neuf <jui ne devaient que des prières pour l'empereur,
pour sa famille & pour les besoins de l'État, p. 947; subsistait sous Charlemagne 8c reçut, du temps de Louis le Débonnaire , la donation du lieu nommé Sylva agra & de l'église de Saint- Pierre, où reposaient les reliques de S. Rustique; elle était située au pays de Foix, sur la petite rivière de l'Arize, dans le diocèse de Rieux & à quatre lieues au couchant [les Bénédictins ont écrit par erreur au levant] de Pamiers, p. 950. Mas Garnier ou Saint-Piebre de la Court, abbaye située à la gauche de la Garonne, à cinq lieues de Toulouse, vers le nord-ouest, dans la judicature de Verdun, p. 1046; sa fondation, p. 1047.
MASPICIANUS, désigné comme évêque d'Albe avant l'irruption de Chrocus, p. 332.
Massaliotiijue, nom donné à l'embouchure la plus orientale du Rhône, pp. 107, 192.
MASSONA, évêque de Mérida, préside au troisième concile de Tolède en qualité de plus ancien métropolitain, p. 649; Viiiéric, comte visigoih, forme une conjuration contre lui, p. 660.
MATERNE, évêque de Lodève, assiste au concile tenu, en 5o6, à Agde, p. 53 i .
MATFRED, comte d'Orléans, accompagne Pépin dans son expédition contre Aïzon ; ne secourt pas le duc de Septimanie, p. 971 ; est condamné à être dépouillé de ses dignités & de son gouvernement parla diète générale d'Aix-la-Chapelle, p. 973; se venge en agissant sur l'esprit de Lothaire, pour le détacher de Judith, &, sous le prétexte de la réformation des abus, il attire à son parti un grand nombre de seigneurs tant ecclésiastiques que séculiers, p. 970; est rétabli dans le gouvernement d'Orléans par Pépin, p. 980; se trouve à l'assemblée de Compiègne dans laquelle on interdit l'administration des affaires à Louis le Débonnaire, p. 981 ; reste parmi les partisans de Lothaire après le rétablissement de l'empereur, p. 996; obtient son pardon & est rétabli dans ses biens, p. 998.
MATURUS (M.), intendant de la province des Alpes maritimes, va joindre Valens à Monaco, p. 3o2.
Maures, un des noms donnés par les historiens aux infidèles qui envahissent l'Espagne; les Arabes font sur eux la conquête d'une partie de l'Afrique; la plupart embrassent la secte de leurs vainqueurs 8c passent ensuite avec eux d'Afrique en Espagne, p. 7.57; se soulèvent contre les Sarrasins, destituent Ocba de son gouvernement, l'an 742; tirent Abd el Melek de la prison où il était enfermé Se le rétablissent dans son ancienne dignité, p. 817.
Maurtacum j qu'on croit être le bourg de Méri, situé aux environs de Troyes, lieu de la défaite d'Attila, p. 442.
MAURIN, vassal de Louis le Débonnaire, 8c avoué de l'abbaye d'Aniane, p. 1002.
MAURITANIE TINGITANE; est enlevée aux Visigoths par Muza, p. 757.
MAURONTE, duc ou gouverneur d'une partie de la Provence, se révolte contre Charles Martel, p. 802; forme une ligue secrète avec Jusif, à qui il doit livrer plusieurs places fortes au delà du
TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIERES
Rhône; la présence de Charles Martel fait avorter ses projets; celui-ci s'étant éloigné, Mauronte reprend les armes, livre aux Sarrasins Avignon & Arles, p. 8o3; est battu & poursuivi jusqu^au bord de la mer, p. 809.
Maursmcnster, monastère situé en Alsace; Benoit d'Aniane en est élu abbé & y introduit sa réforme, p. 940.
Mauzac, abbaye en Auvergne, fondée, vers l'an 680 ou 681 par S. Calmin, p. 735.
MAXENCE, fils de Maximien, est déclaré auguste & rend la pourpre à son père, p. 35l.
MAXIME, gouverneur de la Narbonnaise, fait assassiner Alexandre Sévère, se fait proclamer empereur & est massacré par les prétoriens, pp. 326, 327.
MAXIME usurpe la pourpre dans la Grande Bretagne, passe dans les Gaules & fait assassiner Gratien à Lyon, p. 366; maître des Gaules, de l'Espagne & de l'île de Bretagne, il établit son siège à Trêves, associe à l'empire son fils Victor & oblige Théodose à le reconnaître pour collègue; fait assembler un concile à Bordeaux, est blâmé pour ses rigueurs contre les priscillianistes; usurpe les Etats de Valentinien, est assiégé dans Aquilée par Théodose & tué par ses propres soldats, p. 367.
MAXIME, tyran revêtu de la pourpre parGéronce, p. 393 ; en est dépouillé, p. 394.
MAXIME (PÉTRONE) usurpe l'empire, oblige Eudoxie, veuve de Valentinien III, de l'épouser; déclare césar son fils Pallade ; envoie Avitus en ambassade aux Visigoths, p. 452; est mis en pièces par les habitants de Rome, p. 453.
MAXIME, évêque de Toulouse, est visité par Sidoine Apollinaire, p. 5o6.
MAXLMIEN GALÈRE est déclaré césar en même temps que Constance Chlore, p. 349; persuade à Dioclétien de lui céder le titre d'auguste; n'accorde que le titre de césar à Constantin, bien que les troupes lui eussent donné le titre d'auguste, p. 35( .
MAXIMIEN HERCULE, déjà césar, est associé à l'empire par Dioclétien, gouverne l'Occident; apaise les troubles causés par les bagaudes ou par les Germains, pp. 347, 348; se démet du titre d'auguste en faveur de Galère, p. 35o; son fils Maxence lui rend la pourpre, p. 35 1 ; se retire à Arles, chez son gendre Constantin, après avoir abdiqué l'empire une seconde fois; profite de l'absence de Constantin pour prendre la pourpre une troisième fois; est fait prisonnier & mis à mort sur l'ordre de son gendre, p. 352.
MAXIMIN est déclaré césar & associé à l'empire
par Galère & Constance, p. 35o.
Q. MAXIMUS, lieutenant dans la Province Narbonnaise; son épitaphe trouvée à Evora,p. 264. LA MECQUE, ville d'Arabie, où Mahomet avait établi sa résidence & d'où il fut chassé le 16 juillet 622, premier jour de l'hégire, p. 756. Saint-Mkdari) de Soissons, monastère où Louis le Débonnaire est enfermé, p. 991; cet empereur y subit la pénitence publique à laquelle l'avait
condamné la diète de Compiègne, p. 992; Pépin II y est enfermé, p. 1067.
Médecine; chez les Visigoths la même personne exerçait la profession de médecin & celle de chirurgien & d'apothicaire; les cures n'étaient payées qu'après guérison ; si le malade mourait, le médecin n'avait rien; s'il estropiait une personne libre en la saignant, il payait cent sols d'or d'amende 8t, si elle mourait des suites de la saignée, il perdait la liberté & était livré aux parents du mort; si le malade estropié ou mort était serf, le médecin devait donner un autre serf à sa place, p. 770.
MÉDINE, ville d'Arabie, où Mahomet se retira après avoir été chassé de la Mecque, & où les califes firent plus tard leur résidence, p. 766.
MÉDOC; est ravagé par les Normands, p. 1054.
MÉGINARIUS, ministre donné par Charlemagne à son fils Louis, roi d'Aquitaine, p. 901.
MÉJAN, lieu donné par Charles le Chauve à l'abbaye de Saint-Thibéry, p. 1080.
MÉLANIUS ou MÉLANUS, indiqué comme évêque d'Albe avant l'irruption de Chrocus, p. 332; assiste, en 549, au cinquième concile d'Orléans,
Melci , château ou maison de plaisance appartenant à Pépin, brûlé par Waifre, p. 832.
MELGUEIL ou MAUGUIO. Les comtes de ce nom sont les successeurs de ceux de Substantion, p. 149.
MELUN ; menacé d'un siège par Chilpéric, qui est battu divant ses murs, p. 61 3.
MENAS, affranchi de Sextius Pompée, maître de la Sicile, ravage la côte d'Etrurie, vient ensuite sur celle de la Gaule Narbonnaise, où il fait prisonnier M. Titius, p. 242.
Menât, abbaye en Auvergne; quelques auteurs prétendent que S. Savinien , abbé de Carméri, le fut aussi de Menât, p. 791.
MENDE, à quatre lieues de Javoux, p. 169; origine de son église; ses premiers évéques, p. 332; c'est sur la montagne où a été bâtie la ville que fut martyrisé S. Privât, p. 38i.
S. MÉNELÉE restaure l'abbaye de Menât, en Auvergne, p. 736,
MENERBE, territoire mentionné dans la Vie de S. Castor & situé à deux lieues d'Apt, p. 406.
MENNAS, qu'on a cru évêque de Toulouse, était évêque de Toulon, p. 656.
MÉRI, village de Champagne, qu'on croit être Maarlacum, nom du lieu où Attila est défait, p. 442.
MKRIDA, métropole de la Lusitanie, que Théodoric veut livrer au pillage, p. 458; est prise par Euric, p. 486; Agila s'y retire après avoir été battu, p. 582; y est tué, p. 583; Herménigilde s'y révolte contre Leuvigilde; est bientôt reprise par ce roi, p. 612.
MÉROVÉE, fils de Chilpéric, passe la Loire pour s'emparer des pays d'Aquitaine dépendant du royaume d'Austrasie, p. 600.
MÉROVÉE, fils naturel de Thierri, roi de Bourgogne, p. 661; est épargné par Clotaire II, dont
TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
il était le filleul, & vit ensuite comme un simple particulier, p. 665.
MERSEN ou MARSNE, sur la Meuse, aans le pays de Liège j Lothaire, Louis, roi de , Germa nie, & Charles le Chauve y ont une entrevue, au mois de février 847, p. io52,
MESSALA (M. VALÉRIUS) CORVINUS , consul & collègue d'Octave, proconsul dans la Narbonnaise, p. 258.
MESSIANUS, sénateur, est envoyé à Théodoric II par Avitus pour exhorter ce roi à faire la paix avec les Romains, p. 453.
MESSIEN, notaire ou secrétaire de S. Césaire, évéque d'Arles, p. 557,
Mesua, nom latin de MEZE.
MESVE, dans le diocèse d'Auxerre, où Pépin passe la Loire, p. 83 i.
Metap'tnumj nom donné à la portion du Rhône située au milieu, entre les deux autres bouches, à son embouchure dans la mer, p. 107.
Q. MÉTELLUS Plus, général envoyé par Sylla pour combattre Sertorius, est obligé de demander des secours à L. Lollius, & à L. Manilius Népos, p. 204.
G. MÉTELLUS est envoyé en ambassade dans les Gaules & trouve les peuples disposés à la paix, p. 220.
Métempsychose (la) faisait partie des croyances de plusieurs nations gauloises, p. 82.
METZ attaquée par Attila la veille de Pâques de l'an 451, est prise & incendiée, ses habitants sont massacrés, p. 440; Childebert y est reconnu roi d'Austrasie le jour de Noël SyS, p. 600; Louis le Débonnaire s'y fait couronner après avoir été rétabli dans l'empire, p. 1000.
— Royaume de Metz ou d'Austrasie; pays qui en font partie à la mort de Glotaire I, p. 587.
MEZE (Mesua), ville située sur une presqu'île jointe au continent par un isthme fort étroit, p. l'ij.
Saint-Miciiel de Gaillac, en Albigeois, monastère doté en 972 par Raimond, comte de Toulouse & d'Albi, qu'on regarde comme son fondateur; passe sous la dépendance de l'abbaye de la Chaise-Dieu, à laquelle il fut soumis jusque vers le milieu du seizième siècle, p. çSi.
Mici ou Saint-Mesmin, monastère situé dans le diocèse d'Orléans, qui embrasse la réforme d'Aniane, p. 917.
MIGÉTIUS, métropolitain de Narbonne, assiste au troisième concile de Tolède, & occupe la quatrième place parmi les métropolitains, pp. 649,
MILAN, prise d'abord par Théodoric sur Odoacre, reprise par celui-ci, p. 5i2.
MILHARS (Miliacum), en Albigeois, vers les frontières du Rouergue & du Querci, p. 705.
Milk:e; lois sur le service militaire sous les Visigoths, pp. 767, 768.
MILON, comte de Narbonne, a iin différend avec Daniel, archevêque de cette ville, p. 876; est le premier comte français connu de Narbonne; ne possédait plus cette dignité en 791 ; contribue à la fondation de l'abbaye de Caunes, pp. 878, 893.
MILON, vassal de Charles le Chauve, reçoit la propriété & la libre disposition de quelques fiefs dans le pays de Pierre-Pertuse & de Fenouillèdes, au diocèse de Narbonne, p. io33.
M'imaîe, Mimatensis mons, MENDE, où fut transféré le siège épiscopal de Gahalum, p. i6o.
Minerve, adorée chez les Toulousains, p. 82.
MINERVE ou MINÈRE, célèbre moine ou solitaire de Toulouse, pp. 375, 378.
Mineuye, château dans le diocèse de Narbonne, d'où le nom du Minervois, p. 1 1 i3.
MINERVOIS ; indiqué comme un pays particulier comprenant la partie septentrionale du diocèse de Narbonne, p. 1070.
Mines d'argent. On en trouvait, d'après Strabon, en Gévaudan & dans le Rouergue, p. 282.
MIREPOIX; son diocèse fait partie du royaume de Toulouse rétabli par Charibert, p. 677.
MIRON, roi des Suèves, professe la religion catholique, p. 61 5.
MIRON, frère de Wifred le Velu, comte de Barcelone, possédait le comté de Roussillon en 874 & le rendit héréditaire, p. 1 102.
MIRON, comte de Roussillon, préside, au mois de mars 874, un plaid qui se tint à Vernet; était fils du comte Sunifred, le même sans doute qui fut marquis de Gothie, au commencement du règne de Charles le Chauve, p. 1 i 14.
MITHRIDATE, roi de Pont, fils d'Ariobarzane, voit pendant sa jeunesse ses Etats ravagés par les Gaulois d'Asie, p. 42.
MITHRIDATE, roi de Pont, ses guerres contre les Romains, p. 200; est victime d'un attentat commis par les Tectosages d'Asie; sa vengeance, pp. 200, 201.
Mithridatium , château d'Asie appartenant aux Trocmes, p. 36.
MODARIUS, abbé de Saint-Thibéry, p. 962.
S. MODESTE, martyrisé sous Dioclétien, à Cessero, dans la Narbonnaise, p. 35o; avait son tombeau sur le lieu où s'est élevé depuis le monastère de Saint-Thibéry, p. 860.
MODHAHAIRE, évèque arien, réfuté solennellement par Basile d'Aix, p. 494.
MODOIN, évèque d'Autun, commande un corps de troupes placé à Clermont par Charles le Chauve, p. 1022.
MCESIE; une partie de cette province est donnée aux Goths par l'empereur Théodose, p. 389.
Moeurs des Gaulois Tectosages & Arécomiques, pp. 81, 82; leur adoucissement à la suite de leurs relations avec les Romains, p. 95; mœurs des peuples de la Province sous les Romains , pp. 384, 385, 386; la sainteté de plusieurs religieux met un frein à leur corruption, p. 408; leur état sous la domination des Goths, pp. 760,
MoisSAC, abbaye sur les confins du Querci & du Toulousain, reçoit de Nizczius & de sa femme Ermentrude, dix-huit villages, situés en Toulousain, en Agenais & au diocèse d'Eause, p. 733; son nom se trouve sur la liste des monastères fondés ou rétablis par Louis le Débonnaire,
TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
p. 918; un des treize monastères d'Aquitaine mentionnés dans le statut d'Aix-la-Chapelle, p. 900^ le 26 juin 840, Pepin II confirme ses privilèges, p. 1048; reçoit d'Astanova le château de Cerruc/um, situé sur la Garonne, dans le Toulousain, p. io53.
MOLON, gouverneur de Médie, est défait par Antiochus avec le secours des Tectosages d'Asie, p. 52.
MOMMOLE, général des armées de Contran, repousse les Lombards & les Saxons; avait succédé dans la dignité de patrice à Amé, p. 598 ; bat Didier, reprend l'Albigeois 8t le ravage; à la sollicitation de Salvi, évêque d'Albi, il rend les prisonniers qu'il avait faits, p. 601; se retire à Avignon, inspire à Boson le dessein d'attirer en France Gondebaud, à qui il fait fournir des équipages par Théodore, évéque de Marseille; lui donne retraite dans Avignon & lui procure l'appui de Didier, duc de Toulouse, p. 619; étant à Toulouse à la suite de Gondebaud, il frappe lévéque Magnulfe, p. 623; assiégé dans Comminges, li trahit Gondebaud pour avoir la vie sauve, p. 626; sa mort, p. 627.
MOMMOLE, évéque d'Uzès, successeur immédiat d'Aurélien, p. 708.
MOMORUS, roi de Cessero, p. 9; serait un des fondateurs de la ville de Lyon, p. 10.
MONACO, ville des Alpes maritimes où Valens est joint par Marçus Maturus, p. 3o2.
Monastères de la Septimame durant le règne des Visigoths, p. 65i ; vers la fin du huitième siècle, on y trouvait des écoles publiques, p. 860; nom des- monastères fondés ou rétablis par Louis le Débonnaire, p. 918; réforme & statuts faits pendant l'assemblée d'Aix-la-Chapelle de 817, p. 94Û; monastères de la Province, pp. 946, 947.
Monastère de filles, auprès du château d'Anduze, existant au commencement du neuvième siècle, p. 951.
— État monastique; son origine 8t ses progrès dans la Narbonnaise, pp. 367, 368, 369, 37.5, 376, 406, 407, 408.
Mosastieu-Saist-Chaffre, monastère situé à environ trois lieues au sud-est de la ville du Puy, sur la petite rivière de Coulanges, p. 736.
MONELLUS, abbé de Saint-Hilaire, obtient de Louis le Débonnaire un diplôme en faveur de son abbaye, avec. la liberté aux religieux d'élire leur abbé, conformément à la règle de Saint- Benoît, p. 941 .
MONISTROL, à quatre lieues du Puy, p. 333.
MoNNAiEjles rois visigoths seuls pouvaient la faire battre; la principale était le sol d'or, peines contre les faux monnayeurs tant serfs qu'hommes libres, pp. 769, 1 1 25.
Morts Calmensis, près de l'Hérault, dans le diocèse de Maguelonne, est peut-être le même que Mons Cameli, p. 714.
Mots Setius, montagne de Cette, p. 137.
Mont du Chameau [Mom CameU) qui est peutêtre la localité nommée dans les titres de l'abbaye d'Aniane Mons Calmensis , située près de l'Hérault, p. 714.
Mo.\t Saint-AjNdré, autrefois Mont Andaon, p. 642.
Montagne de Mende. S. Privât y est rencontré par les Vandales qui lui font souffrir le martyre, p. 38 1.
MONTANS , lieu situé dans le pays d'Albigeois, p. 160.
MONTANUS (VOTIÉNUS), personnage illustre, natif de Narbonne, y vivait sous le règne de Tibère, p. 283.
MONTAUBAN; le territoire occupé plus tard par diocèse fait partie du royaume de Toulouse, rétabli par Charibert, p. 677.
Montcalm, château dans le voisinage duquel était l'abbaye d'Aniane, p. 940.
MONTGISCARD, sur la route de Toulouse à Narbonne, à peu près sur l'emplacement de la sta- Ad nonum, p. 134.
Montmajour, abbaye près d'Arles, où on voit encore des tombeaux de pierre creusés dans le roc, p. 804.
MoNTOLiED, abbaye au diocèse de Carcassonne, dédiée à S. Jean-Baptiste, était située auprès d'un château appelé Castrum Mallasti ; origine du nom de Montolieu, p. 863.
MONTOLIEU, petite ville du diocèse de Carcassonne, doit son origine à l'abbaye de ce nom, p. 863.
MONTREUIL-SUR-SAONE {Monasteriolum); diplômes de Charles le Chauve datés de ce lieu,
MoRiNS, peuples auxquels C. Albius Carinnas fait la guerre, p. 268.
MoRNAS, château situé sur le Rhône entre le Pont- Saint-Esprit & Orange, p. i5i.
Mors Gothorum , lieu dont on ne connaît pas la situation & où Louis le Débonnaire tint la diète du royaume d'Aquitaine en 788, p. 881.
MORZÈS, roi de Paphlagonie, fournit des secours aux Tectosages, p. 65.
MOSCHUS (L. iEMILIUS), sévir de Narbonne, p. 276.
Mo^araie ; origine de ce mot, p. 781; rit mozarabe introduit dans la Septimanie, pp. 684, 68 j.
Q. MUCIUS, consul, gouverneur de la Province romaine, p. 161.
Q. MUCIUS SCÉVOLA, consul, gouverneur de la Province romaine, p. 197.
MUNACIUS PLANCUS, gouverneur de la province romaine, est chargé par le Sénat de fonder une ville au confluent de la Saône & du Rhône, dans le lieu appelé Lugtiunum, p. 234.
MUNDÉRXC, fils d'Ansbert, neveu de Déotarius & de S. Aigulphe, aurait été évéque d'Arsat vers 670, au moment où S. Dalmace, évéque de Rodez, revendiqua la partie de ce pays qui avait appartenu à ce diocèse, p. 672.
MUNDON; prend les armes contre Sabinien, maître de la milice d'Orient, est protégé par Théodoric, p. 540.
TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
MUNUZA ou MUNUZ commande pour les Sarrasins sur les frontières d'Espagne & des Gaules ; fait un traité d'alliance avec Eudes, épouse Lampagie, sa fille, p. 792 ; veut tenter de soustraire les Maures, ses compatriotes, au joug des Arabes ou Sarrasins, p. f'/i; ses projets sont découverts par Abdérame, qui l'assiège dans Julia Livia , d'où il s'échappe; sa mort, p. 794.
L. LICINIUS MURENA est envoyé pour gouverner la Province romaine; la douceur de son gouvernement est approuvée à Rome & dans la Province; est continué dans le consulat après avoir été défendu par Cicéron , p. 21 5.
C. MURENA, frère du précédent, & son lieutenant dans la Province, p. 21 5.
MURET, lieu sur la Garonne; les reliques de S, Germier sont transférées dans l'église Saint- Jacques de cette ville, p. 578.
T. MUSIDIUS POLIANUS gouverne la Province Narbonnaise en qualité de proconsul, p. 264.
MUZA, lieutenant du calife & gouverneur d'Afrique, enlève à Wittiza une partie de la Mauritanie Tingitane, p. 707; équipe une flotte, l'envoie débarquer sur les côtes d'Espagne, vers le détroit, en octobre ou novembre 711, sous la conduite du général Tarif ou Tarie, p. 758, informé de l'heureux succès des Arabes, il passe la mer avec une armée formidable & étend ses conquêtes jusqu'à Tolède, p. 769; livre Saragosse au pillage, réduit plusieurs villes en cendres & traite cruellement leurs habitants, p. 760; après avoir terminé la conquête de l'Espagne & mené à bonne fin le siège de Cordoue, il est rappelé à Damas & laisse son fils Abd el Azlz pour gouverner à sa place, pp. 777, 778.
MUZA, général sarrasin, s'empare des villes de Tolède, de Saragosse & d'Huesca , dont il dépouille Abdérame, prend le titre de roi, fait la guerre aux Français, ravage les pays d'Urgel & de Ribagorça ; Charles le Chauve lui achète la paix par de riches présents; est battu par Ordonius, qui lui enlève une partie de ses conquêtes & les présents du roi Charles, p. io63.
NAMADIE , femme de Calmin , inhumée dans l'église du monastère de Mauzac, en Auvergne, est honorée comme sainte, p. 736.
NAMPIUS, abbé de Saint-Hilaire, sous le règne de Charlemagne, cité par Théodulphe, pp. 861, 862; on l'a confondu avec un abbé du même nom qui vivait sous Charles le Gros, pp. 862, 91 8.
Nant, monastère du diocèse de Vabre, vers les montagnes des Cévennes, sur les frontières du diocèse d'AIais, pp. 709, 710; est rétabli par Udalgarde, épouse de Bernard, fille de Frédelon & d'Ode, & mis sous la dépendance de l'abbaye de Vabre, p. 1 066.
Narèo Decumanorum, nom donné à la colonie de Narbonne, à cause des Décumans ou soldats de la dixième légion qui la repeuplèrent, p. 99.
Narho Martius , nom de la première colonie de Narbonne, p. 97; ce nom était aussi donné à la ville de Narbonne, 1 19.
NARBONNAISE, était anciennement renfermée dans la Gaule Braccata & faisait partie de la Celtique, p. 2; le consul Fulvlus est le premier Romain qui travaille à la conquête de la Gaule Narbonnaise, p. 74; est en grande partie soumise aux Auvergnats; les Romains forment la Province romaine après avoir soumis le pays, pp. 75, 76, 77, 78, 79; nom des différentes provinces qui ont concouru à sa formation, p. 79; elle est d'abord consulaire, p. 96; son gouvernement, p. 104, io5; son étendue & ses limites, p. 106; cessa-t-elle d'être consulaire pour devenir province ordinaire, après la défaite des Liguriens Staenes? p. 161 ; irruption des Cimbres & des Teutons, p. i63; les Romains battent les barbares & les chassent de la Province romaine, pp. 194, 196, 196, 197; divers mouvements dans la Province; ses gouverneurs, pp. 197, 198, 199, 200; elle est divisée entre Marius & Sylla , p. 202; ses gouverneurs donnent des secours à Métellus contre Sertorius , p. 2o3; la plus grande partie des peuples de la Province se déclare pour Sertorius, p. 2o5 ; Pompée fait une expédition dans la Province & punit les rebelles, p. 206; est-ce à la suite de la confiscation des terres des peuples rebelles par Pompée que furent fondées les colonies de Toulouse, de Béziers & de Rusclno :' pp. 207, 208; vexations que subissent les peuples de la Province sous le gouvernement de Fontéius, pp. 209, 210; les peuples accusent Fontéius à Rome, p. 212; échoit à César qui la gouverne & récompense la fidélité des peuples de la Province, pp. 221, 222, 228, 224, 225, 226; les Gaulois de la Province se mettent au service de César en Espagne, pp. 228, 229; elle se déclare pour Marc- Antoine, p. 239;! son sort pendant le triumvirat, pp. 240, 241, 242; après le partage des Gaules par Auguste, la Province romaine prend le nom de Narbonnaise, p. 259; Auguste la cède au sénat, p. 264; chemins construits ou réparés dans la Narbonnaise, pp. 264, 265, 266; construction d'un canal dans l'étang de Slgean, pp. 265, 266; les peuples de la Narbonnaise assistèrent-ils à la dédicace de l'autel d'Auguste, à Lyon? pp. 267, 268; est florissante sous Tibère 8c jouit d'une paix profonde, p. 282; ses peuples prirentils part à la révolte suscitée, sous Tibère, par la rapacité des gouverneurs? 283 ; ses sénateurs peuvent se rendre dans leur province sans congé de l'empereur, p. 287; il est probable que c'est la première des provinces des Gaules qui reçut la prédication de l'Evangile, pp. 287, 288 ; est éprouvée par l'avance des officiers qui la gouvernent; est assujettie à de grandes levées de troupes pour recruter les légions d'illyrie; se révolte contre Néron, p. 291; prend parti pour Othon, ensuite pour Vitellius, p. 295; les troupes des deux partis se com.battent sans résultat, pp. 296, 297; se déclare pour Vespasien, p. 3oi; pendant de la révolte de Clvilis, elle reste fidèle à ce prince, p. 3o5 ; soutient Septime Sévère contre Albin, p. 3i8; seule des provinces des Gaules, elle reste proconsulaire, p. 320; est divisée
TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
en deux provinces; Narbonne est la métropole de l'une, Vienne la métropole de l'autre, qui prend le nom de Viennoise, p. 346; prend parti pour le tyran Proculus, puis rentre sous l'obéissance de Probus, qui y rétablit la tranquillité, p. 349.
NARBONNAISE PREMIÈRE; après la nouvelle division des provinces des Gaules par Dioclétien, elle est toujours administrée par un seul proconsul, p. 35i ; fait partie du vicariat des Cinq Provinces des Gaules, p. 304; sous Constantin , elle est gouvernée à Tordinaire par un proconsul, p. 357; *" anciennes limites; la religion catholique y est très-florissante; les évèques y maintiennent la discipline ecclésiastique, p. 364; elle est comprise, au quatrième siècle, dans l'Aquitaine prise en général; la Narbonnaise seconde fut-elle démembrée de la Viennoise? p. 365; l'idolâtrie y est entièrement détruite par Théodose le Grand, p. Syo; elle est une des premières provinces des Gaules où la profession monastique ait été en vigueur, p. 376; est envahie par les barbares, p. 38o ; sa partie occidentale est ravagée p.ir les \^^ndales qui tentent le passage en Espagne & sont repoussés, p. 383; réussissent, en 409, à passer de la Narbonnaise en Espagne ; à peine débarrassée des Vandales, elle est envahie par les Visigoths, p. 384; prospérité de cette province & mérites de ses habitants, au témoignage de Pline, p. 884; par qui & de quelle manière elle fut gouvernée, p. 385; reçoit le nom de Province Gothique, p. 387; est désolée par divers tyrans, pp. 393, 394, 395; est soumise à l'empereur Honoré, p. 396; est envahie par les Visigoths, sous la conduite d'Ataulphe, pp. 398, 399; est délivrée des barbares qui l'ont ravagée pendant plus de dix ans de suite & remise sous l'obéissance d'Honoré, p. 405 ; origine des états de la Province, p. 418; la Province sous les Romains & les Visigoths, pp. 424, 425; à la suite du nouveau traité entre Théodoric & l'Empire, elle reste soumise aux Romains, p. 433; les Romains perdent ce qui leur restait dans cette Province, grâce à l'inimitié existant entre le comte Gilles & le comte Agrippin, p. 461 ; les Visigoths en sont les maîtres, depuis Toulouse jusque vers le diocèse de Nîmes, p. 469; depuis le traité passé entre Euric & Népos, les Visigoths en restent paisibles possesseurs, p. 498; prise par Clovis, elle est, sauf Toulouse, remise, peu de temps après, sous l'obéissance des Visigoths par Ibbas, p. 543. Fo.rGOTHIE, SEPTIMANIE.
NARBONNAISE SECONDE; est peut-être le produit du démembrement de la Viennoise ou de la Narbonnaise; elle est ajoutée aux Cinq Provinces, p. 365. •
NARBONNAISES (LES DEUX) sont, sous le règne de Valentinien III, soumises à un président,
NARBONNE, métropole de la Narbonnaise; la colonie établie dans cette ville est la première des Gaules & la plus ancienne des colonies romaines après Carthage, p. 96; un des Conventus de la Province romaine s'assemble dans cette ville, p. 106; peuples qui ont habité les environs de Narbonne, pp. 11 5, 116, 117, 118;
fables sur un prétendu royaume de Narbonne, p. 119; était le séjour ordinaire des proconsuls; ses différents noms; monuments que les Romains y construisent, p. 119; un pont, de la longueur de quatre milles, y est construit jusqu'à Capestang, p. 120; pourquoi ce pont fut nommé Pons Septimus, pp. 121, 122, 123; sa splendeur, pp. 124, iz5; son port, pp. 126, 127; elle est assiégée par les Sertoriens; Fontéius la secourt & en fait lever le siège, p. 207; des Romains, habitant Narbonne, prennent la défense de Fontéius, p. 21 3; envoie à César, comme troupes auxiliaires, ses plus braves citoyens, p. 222; César la met en état de défense au moment de la révolte des AUobroges, p. 224, & y retourne à la fin de la guerre des Gaules, p. 225; les légions de César prennent leurs quartiers d'hiver dans ses environs, p. 226; César y passe en venant d'Espagne, p. 229; reçoit une nouvelle colonie e.ivoyée par César; ajoute à son ancien nom celui de Julia Paterna & de Colonia Decumanorum , p. 23r ; & y rencontre Marc-Antoine; Trébonius y forme une conjuration dans le dessein d'assassiner César, p. 233; elle se déclare en faveur de Marc-Antoine, p. 239; Auguste y tient l'assemblée générale des Gaules, p. 259; élève un autel en l'honneur d'Auguste, pp. 273, 274; Tibère rétablit son capitole 8c ses poids; importance de son port & étendue de son commerce, p. 282 ; Galba y reçoit les députés du sénat de Rome, p. 292; détruite par un incendie, elle est rebâtie par Tite Antonin qui en rétablit, à ses dépens, les thermes, les basiliques, les portiques, &c., p. 3i2; inscriptions à l'honneur de Septime Sévère, p. 3i8; Magnus Arborius y professe l'éloquence, p. 354; Constantin y confie l'éducation de ses neveux au rhéteur Exupère, p. 357 ; ses citoyens cultivent les belles-lettres; Ausone parle avec éloges de cette ville; ses professeurs, son école, pp. 363, 364; a, ainsi que Toulouse, des professeurs d'un mérite distingué & des étudiants des premières familles de l'Empire, p. 386; Dardane l'enlève au tyran Sébastien qui y est décapité avec son père Jovin, p. 398; est prise par Ataulphe dans le temps des vendanges de l'an 41$, p. 399; mariage d'Ataulphe & de Placidie dans cette ville, pp. 400, 401; est bloquée par Constance, p. 402; abandonnée parles Visigoths, p. 403 ; est assiégée par les Visigoths & oppose une vive résistance; au moment de se rendre, vaincue par la famine, elle est ravitaillée par Litorius ; le siège est levé grâce à l'entremise d'Avitus, p. 429; l'église de cette ville ayant été détruite par un incendie, l'évêque Rustique la fait reconstruire, p. 437; était encore soumise aux Romains au moment où Tonance Ferréol était préfet des Gaules, p. 447; est cédée aux Visigoths par Agrippin, au nom de l'empereur Sévère, p. 469; description de cette ville par Sidoine Apollinaire, p. 470; la politesse romaine y régnait au moment où elle passe aux Visigoths, ces peuples y introduisent bientôt après la barbarie, p. 473; Alaric y possède un palais, p. 5i3; Gésalic y est élu roi des Visigoths, p. 538, l'abandonne & passe les Pyrénées; est prise & pillée par les Bourguignons & les Français, p. 540; reprise par Ibbas
TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIERES
au nom de Théodoric; son église rentie en possession des domaines dont elle avait été dépouillée, p. 543; devient le séjour ordinaire d'Amalaric & est la capitale des États de ce prince, p. 55 1, qui y épouse Clotilde, fille de Clovis, p. 564; est prise, pillée & abandonnée par Childebert, après sa victoire sur ceroi, p. 56? ; continue d'appartenir aux Visigotlis après l'expédition de Théodebert, p. 572; redevient capitale du royaume des Visigoths, quand Liuva la choisit pour sa résidence, p. Spo; la peste y éclate, pp. 612 à 614; son commerce est très florissant durant le sixième siècle, p. 65i; on y frappe des médailles à l'effigie de Chindasvinde; description de ces médailles; origine du nom barbare de Narbona, p. 697; le duc Paul, révolté contre Wamba, s'empare de cette ville & s'y fait proclamer roi, p. 7 1 5; assiégés par Wamba, les révoltés se défendent avec opiniâtreté; la ville est prise d'assaut, p. 720; Wamba y entre en triomphe & y séjourne quelque temps, p. 728; les Sarrasins l'assiègent, la prennent &. y mettent une garnison, p. 780; est assiégée par Charles Martel, p. 8o5; ce siège, transformé en blocus, est abandonné, p. 807; les Sarrasins en sont encore maîtres en 752, quand Waïfre s'avance jusqu'à cette ville, p. 822; est assiégée, puis bloquée par Pépin, p. 828; le siège dure trois ans, p. S26; les Goths la livrent aux Français, sous certaines conditions, p. 827; Pépin y passe en 767, p. 839; un plaid ou assemblée solennelle y est tenu le 3 juin 782, p. 876 ; ses faubourgs sont brûlés & ses environs ravagés par les Sarrasins, p. 896; d'après un historien espagnol, cettevijle aurait été prise par les Sarrasins & les habitants auraient été forcés de transporter de la terre jusqu'à Cordoue pour la superbe mosquée qu'Abdérarae avait fait commencer, p. 897; Théodulfe en fait l'éloge & la met au-dessus d'Arles, p. 9o5 ; les envoyés de Charlemagney tiennent tin plaid en 798, p. 906 ; Charles le Chauve y réside du 7 au 1 1 octobre 849, p. i 059; est prise par les Normands en 859, p. 1081; son atelier monétaire est conservé par un capitulaire de Charles le Chauve de 844, p. 1098; un plaid y est tenu par les envoyés d'Humfrid, marquis de Gothie, pp. 1088, 1089; fait partie du marquisat de Gothie, pp. 1102, iio3; Bernard, marquis de Gothie, y tient un plaid, p. I 104.
— Colonie de Narbonne; événements qui amènent sa fondation par le sénat romain; L. Crassus
■ est chargé de conduire cette colonie en qualité de chef des triumvirs; renouvelée par Jules César, p. 23 I .
— Comté de Narbonne; fait partie du royaume d'Aquitaine, p. 865; en 817, il est démembré du royaume d'Aquitaine, p. 880; est divisé en deux vicomtes; celle de Narbonne &. celle de Minervois, p. 1066.
— Diocèse de Narbonne; ses limites sont fixées par la constitution du roi Wamba, p. 737; les Sarrasins s'emparent de son territoire, p. 780; comprenait , en 782 , les diocèses d'Alet & de Saint- Pons, p. 877; est partagé, depuis 817, pour le temporel entre deux gouvernements différents, p. 880; les Espagnols réfugiés y reçoivent des terres de Charlemagne Si de Louis le Débon-
naire, p. 945; est compris dans la Septimanie, lors du partage de 817, p. 953; à la réserve du pays de Razès , appartient à Charles le Chauve, à la suite du partage fait entre les enfants de Louis le Débonnaire, p. 1048; fait partie, en 865, du marquisat de Gothie, p. i 102.
— Eglise de Narbonne; c'est sous le règne de Philippe qu'on place la mission de Paul à Narbonne & de Saturnin à Toulouse, p. 327; souffre une cruelle persécution sous l'empire de Dèce, p. 334; ses évêques ne sont pas compris dans rénumération donnée par S. Hilaire de ceux qui se sont séparés de Saturnin , évéque arien d'Arles, p. 36i; prétentions des évêques d'Arles à la primatie de toute l'ancienne Narbonnaise, p. 409 ; raisons qui empêchent les églises d'Arles, Narbonne & Toulouse de demander la suprématie de l'une sur l'autre, p. 416; le pape Zosime, mal informé, soumet les évêques des Gaules à l'église d'Arles, p. 417; le pape Boniface casse les décisions de Zosime & rétablit l'église de Narbonne dans ses droits, p. 423; le pape Célestm confirme le jugement de Boniface, en faveur de cette église, p. 426; Théodoric lui. fait restituer les domaines dont elle avait été dépouillée pendant la guerre, & dont Alaric lui avait confirmé la possession, p. 643; ses évêques n'ont jamais reconnu l'espèce de primatie accordée par le douzième concile de Tolède à l'évèque de cette ville, p. 746; les terres usurpées sur elle par Milon lui sont rendues par un jugement public, pp. 876, 877; ses archevêques se disent archevêques de Narbonne & de Ka^ès; raisons de cette dénomination, p. 880; au dix-huitième siècle ils tenaient un officiai à Limoux pour le jugement des affaires ecclésiastiques, p. 881; l'étendue de la juridiction diocésaine de l'archevêque de cette ville est réglée par le concile dé Narbonne de l'an 791, p. 889; cette église n'est pas nommée dans les vingt & une métropolitaines mentionnées par le testament de Charlemagne, p. 938; diplômes de Charles le Chauve en faveur de cette église, p. 1074.
ROYADME DE Narbonne, nom du royaume des Visigoths , p. 48 1 .
Vicomtes DE Narbonne; fables que l'on raconte sur leur origine, p. 926.
NAVARRE; Réchiarius, roi des Suèves, y exerce des brigandages, p. 437; ses peuples se soumettent à Louis le Débonnaire, p. 920.
Saint-Naz\ire de Foix, église qui prend, dans la suite, le nom de Saint-Volusien , était, au moment de la rédaction de cette histoire, une abbaye de chanoines réguliers, p. 5i5.
NEAUFLE; Charjes le Chauve y tient une assemblée le i*""" septembre 856, p. ioi3.
NÉBRIDIUS ou NIMBRISIUS, solitaire qui entretenait des relations d'amitié avec S. Benoît d'Aniane, p. 859; est le premier abbé & le fondateur de l'abbaye de la Grasse; fait construire une église sous l'invocation de la sainte Vierge, p. 861; succède à Daniel dans l'évêché de Narbonne, pp. 889, 907, 918; Théodulfe parle de lui avec éloges, p. 918, est envoyé par Charlemagne comme commissaire en Aquitaine, p. 932 ; se trouve à Aix-la-Chapelle, vers la fin de l'an-
TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES
née 814 & obtient la confirmation des privilèges de son église & du monastère de Saint-Paul, p. 941; après la mort de Georges, abbé d'Aniane, préside, avec Agobard, archevêque de Lyon, à l'élection de Tructesinde, p. 964.
NEHALENIA , divinité adorée par les peuples de Nimes, p. 82.
NEMAUSUS, regardé par les habitants de Nimes comme le fondateur de leur ville; on le fait descendre d'Hercule, p. 82; on lui élève un temple à Nimes, p. 3o6.
Nemausus Arccomicorum, Nimes, p. i38.
Nemausus Colonia. Augusta, nom de la colonie de Nimes, p. 25i.
NÉMÉSARIUS. Voir RÉMÉSARIUS .
NÉPOS (JULIUS) , gendre de Zenon , empereur d'Orient, prend Glycérius, le dépouille de la pourpre & se fait proclamer empereur d'Occident, le 24 juin 474, p. 491 ; envoie Licinien à Euric pour traiter de la paix, p. 492; envoie aussi à Euric, comme ambassadeurs, les principaux évêques de ses Etats, p. 494; la paix n'ayant pu être conclue avec Euric, S. Epiphane, évéque de Pavie, est chargé de nouvelles négociations, p. 496; traité qu'il conclut avec Euric, p. 499; est dépouillé de la pourpre, p. 5oi; chassé de Ravenne, se retire en Dalmatie, oii il sollicite inutilement des secours de Zenon, empereur d'Orient; les provinces des Gaules lui restent fidèles, p. 5oi; est tué à Salone, en Dalmatie, p. 5o8.
NÉPOS (L. MANILIUS), gouverneur de la Narbonnaise, fait la guerre aux Aquitains; y perd ses bagages, va en Espagne combattre Sertorius, est battu & obligé de se retirer à Lérida, p. 204.
NÉPOTIEN, comte, maître de la milice en Espagne, p. 466; est rappelé d'Espagne par Théodoric & meurt peu de temps après, p. 4(>8.
NÉRON; révolte de la Narbonnaise & des autres provinces contre lui; sa mort, p. 292.
NERVA succède à Domitien ; son règne est sage & modéré, p. 3o6,
NESTORIUS; ses erreurs, p. 887.
NEUSTRIE, royaume au nord & à l'ouest de la France, appartient à Chilpéric, p. 389; Hunold, duc d'Aquitaine, y fait le dégât, p. 8i3; à la mort de Charles Martel, elle est bornée par l'Océan, le pays des Bretons & la Loire, p. 810; doit faire partie de l'héritage de Charles, l'aîné des trois fils de Charlemagne, p, 919.
Nevebs, comté du royaume de Bourgogne, fait partie du domaine de Pépin, d'après l'acte de partage de 817, p. 952.
Saint-Nicaise, abbaye, ancienne église Saint- Agricol de Reims, regarde Jovin commeson fondateur, p. 471 .
NICE, ville de la Ligurie, p. 8.
NICÉTIUS, duc d'Auvergne & d'Uzès, p. 63o; fait la guerre aux environs de Nimes, p. 63 r; est nommé gouverneur de toute la Provence austrasienne dont Marseille est la capitale, p. 637.
NICOMÈDE, roi de Bithynie, s'allie aux Tectosages & repousse, Zibée qui s'était emparé d'une partie de ses Etats, p. 33; est rétabli sur le trône de Bithynie, p. 200.
NIGRIDIUS ou TIGRIDIUS, évêque d'Agde, assiste au troisième concile de Tolède, p. 649,
Nielle ( ?/igeZ/us) , rivière près de laquelle était l'abbaye de Saint-Laurent de Cabreresses, p. 894. f'oir Saint-Laurent à la lettre S.
NIMEGUE ; Louis le Débonnaire y fait confirmer par une diète l'acte de partage de 817, p, 962; le même empereur s'y rend pour réprimer les irruptions des Normands, p, !oc5.
NIMBRISIUS n'a jamais été archevêque de Narbonne avant Daniel, il n'y a eu qu'un seul Nimbridius ou Nébridius, successeur de Daniel, p. 907.
NIMES (Nemausus Arecom'icorum), dans le pays des Volces Arécomiques, p. i39; sa fondation, p. 140; ses habitants révèrent Bacchus, Junon, Silvain, Nehalenia, Nemausus, &c., p. 82; ses magistrats, pp. 102, io3; jouit du droit latin, p. io5; un des Conventus de la Province romaine s'assemblait dans cette ville, p, 106; devient colonie romaine 8c porte le nom d'Auguste (colonia Augusta Ncmausensis), p. 143; ses monuments, p. 147; fondation de sa colonie, p. 242; médaille frappée en l'honneur de ses fondateurs, pp. 243, 244; époque précise de cette fondation, p, 25o ; culte que ses habitants rendaient au dieu Nemausus, p. 25 1; ils font élever un temple à l'honneur de César Auguste; organisation de la colonie; ses dieux, ses édifices, ses aqueducs, ses chemins publics & militaires, pp. 25i, 2.12, 253, 254; son étendue, pp. 255, 256; personnages célèbres de cette colonie, p. 257; fait abattre les statues qu'elle avait élevées à 'Tibère, p. 272; dédie, avec Béziers, Uzès, &c., des temples à Auguste & lui faitdresser des autels, p. 277; son commerce était presque aussi étendu que celui de Narbonne; recommandable par le gouvernement de sa république, p. 282; hommes illustres de Nimes, pp. 3o5, 3o6; fait élever un monument au dieu Nemausus, & met Trajan sous la protection de ce dieu,p.3o6; Adrien y fait construire un palais magnifique qu'il dédie à Plotine, veuve de Trajan; on ne connaît pas sa situation ; l'amphithéâtre est aussi élevé par lui, p. 3o7; description du Pont du Gard, pp. 3o8, 3o9; elle tient le quatrième rang parmi les villes de la Narbonnaise, p. 33o; S. Bausile y souffre le martyre, p. 341; un concile y est tenu, en 393, contre les ithaciens, p. 36o ; est ravagée par les Vandales, p. 382; parmi ses officiers on remarque l'intendant des trésors, p. 423; est encore soumise aux Romains au temps où Tonance Ferréol était préfet des Gaules, p. 447; se soumet aux Visigoths, p. 488; Jean , archidiacre, est élu évêque de Nimes, p. 552 ; continue d'appartenir aux Visigoths après l'expédition de Théodebert, p. 572; le pays environnant est désolé par les troupes de Contran & de Childebert, p. 63 1 ; le duc Paul, poursuivi parWaraba, s'y réfugie, p. 720; attaque de cette ville par les soldats de Wamba, pp. 721, 722; elle est prise, pp. 723, 725; est réparée par ce roi, p. 726; se soumet aux Sarrasins commandés par Ambiza, p. 786; Charles Martel en brûle les portes & fait incendier les Arènes, p. 807; avait dû secouer le joug des Sarrasins, puisqu'elle est gouvernée par Ansemond, comte goth , qui la cède à Pépin, p. 822; une
TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
sédition y éclate, p. 824; Rodulphe, comte français, en est nommé gouverneur, p. SzS ; est soumise à Pépin le Bref, p. 828; d'après Théodulfe, c'était, en 798, une ville considérable & spacieuse, p. 905.
— Comté de Nimes; fait partie du royaume d'Aquitaine, p. 865.
— Diocèse de Nimes; fait partie de la province ecclésiastique de Narbonne, p. 865; ses limites sont fixées par la constitution du roi Wamba, p. ySy; est compris dans la Septimanie par le partage de 817, p. 953 j appartient à Charles le Chauve, à la suite du partage fait entre les enfants de Louis le Débonnaire, p. 1048; fait partie, en 865, du marquisat de Gothie, p. i 1 02.
— Eglise de Nimes; Félix, évêque de Nimes, a-t-il été martyrisé pendant l'irruption de Chrocusi' p. 33i ; Sédatus, qui souscrit, en 606, au concile d'Agde, est le plus ancien évêque dont on ait des preuves certaines, p. 33 1 ; Crocus ou Chrocus était-il évêque de Nimesi' reste sans évêque pendant la persécution d'Euric, p. 495.
NITHARD, comte, combat en faveur de Charles contre Lothaire & Pépin, p. 1027.
NIZÉZIUS fait des dons considérables à l'abbaye de Moissac, la septième année du règne de Thierri, p. 733.
Nohiles viri, titre donné aux viguiers & centeniers qui servaient d'assesseurs aux comtes, p. 869.
NoDELS (Monastère de Svint-Saturnin de), voisin d'Aimargues, soumis à l'abbaye de Psalmodi, p. 788.
NOMÉNOÉ, qui s'était révolté en Bretagne, reçoit des ambassadeurs de Lothaire & de Louis pour l'engager à déposer les armes &. à se soumettre à Charles, avec menace, en cas de refus, d'y être contraint, p. 1045.
Noblesse; les personnes libres d'origine sont réputées nobles parmi les Visigoths, p. 75o; origine de la noblesse française, p. 1 127.
Noms propres; vers la fin du huitième siècle, plusieurs illustres personnages changent leurs noms barbares contre des noms romains, p. 857.
NONNIUS GALLUS, lieutenant de César, fait la guerre aux Morins & aux peuples des environs de Trêves, p. 258.
Normands, peuples du Nord, commencent, en 810, à infester les côtes de France & à se répandre dans le pays par l'embouchure des rivières; leurs entreprises sur les côtes de la Septimanie, p. 928; Louis le Débonnaire se rend dans la Frise pour arrêter leurs courses, p. loor ; leurs incursions fréquentes sur les côtes du Nord de la France obligent Louis le Débonnaire à se rendre à Nimègue, p. ioo5; ravagent les côtes de Bretagne & d'Aquitaine, p. io38; font de nouvelles incursions sur les côtes d'Aquitaine, remontent par la Garonne jusqu'à Toulouse, p. 1046; reviennent en France au commencement de 845, font une irruption jusqu'à Paris en remontant la Seine depuis son embouchure; Charles ne les éloigne qu'à force d'argent; son traité avec Pépin le met en état de réprimer leurs courses, p. 1049; continuent leurs courses sur les côtes d'Aquitaine, font une descente entre
Bordeaux & Saintes & s'emparent de cette dernière ville, p. io5i; s'étendent dans le Poitou, la Saintonge, l'Angoumois, le Limousin, assiègent Bordeaux; Charles s'avance vers la Dordogne, les défait & leur enlève neuf vaisseaux, p. io53; se rendent maîtres de Bordeaux, font prisonnier le duc Guillaume, mettent la ville au pillage, s'étendent dans le Médoc, passent dans le Périgord dont ils prennent & saccagent la capitale, p. io54; font, en 85o, une nouvelle entreprise sur la ville de Toulouse qu'ils prennent & qu'ils livrent au pillage; l'abandonnent bientôt après, p. ic6o; tentent une entreprise contre Poitiers; sont battus complètement, p. 1072; ravagent les côtes de la Septimanie, p. 1081; remontent le Rhône; s'arrêtent dans l'île de la Camargue & continuent leurs courses des deux côtés de ce fleuve jusqu'à Valence; quittent cette île l'année suivante pour aller infester les côtes d'Italie d'où ils s'étendent jusques dans la Grèce, p. 1081 ; continuent leurs incursions & désolent les Etats de Charles le Chauve, p. 1088; se répandent en Aquitaine, brûlent le monastère de Solignac; assiègent ensuite Toulouse, ayant Pepin à leur tête, mais, rebutés de la défense opiniâtre des assiégés, l'abandonnent & dévastent la campagne, p. 1094.
Notice des Cités des Gaules; on y divise les Gaules en Gaules proprement dites & en Sept Provinces, p. 37 1 .
NOTHON, archevêque d'Arles, fait, en 825, un échange avec le comte Leibulfe, p. 967; est convoqué, avec ses comprovinciaux, au concile de Toulouse, tenu à la suite de la diète d'Aixla-Chapelle de l'an 828, p. 975; assiste à l'assemblée de Germigni, p. io38.
Nouvel Hèristal ; palais situé sur le Wéser, où Charlemagne est rejoint par Louis, roi d'Aquitaine , p. 903.
Novalias, ancien nom de l'emplacement du monastère de la Grasse, p. 861.
NOVELLUS (ANTONIUS), général d'Othon, p. 298.
NOVEMPOPULANIE; Eause est sa métropole, p. 366; elle est infectée des erreurs de Vigilance, p. 373; les députés de cette province peuvent se faire représenter par des lieutenants à l'Assemblée des Sept-Provinces , p. 418; on conjecture qu'après la défaite de Litorius elle appartint en entier à Théodoric, p. 433; la troisième Aquitaine porte ce nom, p. 480; est entièrement soumise par Clovis en 5o8, p. 538; elle fait partie des Etats de Charibert, p. 587; les Gascons s'emparent, dès le commencement du septième siècle, d'une partie de cette province, p. 659; Dagobert la cède à Charibert, son frère, p. 677; elle prend le nom de Gascogne ; ses limites, p. 692 ; fait partie du royaume d'Aquitaine ou de Toulouse, créé par Charlemagne pour son fils Louis, p. 863.
NOYON; ses environs sont ravagés par les Normands, p. 1 080.
NUMACIANUS. Foir RUTILIUS.
NUMÉRIEN, fils de Carus, associé par lui à l'empire, bon poète & bon orateur; est aimé des peuples; on élève à Carcassonne un monument
TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES
en son honneur; se signale en Perse par ses victoires; à la mort de son père, est reconnu pour empereur avec Carin; est tué par les ordres d'Arrius Aper, son beau-père, p. 347.
NUMÉRIEN, gouverneur de la Narbonnaise, est accusé de péculat & renvoyé absous par Julien l'Apostat, p. 362.
Numides envoyés par Annibal pour reconnaître la flotte romaine; sont battus par un détachement envoyé par Scipion pour reconnaître les positions carthaginoises, pp. 5o, 5i.
NYMPHIS , demande la paix aux Gaulois d'Asie au nom des habitants d'Héraclée, p. 42.
OBBONIUS, abbé d'Alaon , obtient de Charles le Chauve la confirmation de la fondation de son monastère, p. 1046.
Obbego (Urhicum); aujourd'hui l'Orviego, rivière d'Espagne, p. 456.
Obligation de porter les armes; les évèques & autres ecclésiastijjues de la domination des Visigoths y sont astreints, p. 729; cet usage était aussi observé parmi les Français, & était inconnu ou fort rare dans le temps que les Romains occupaient seuls les dignités ecclésiastiques, p. 73o.
OCBA ou AUCUPA fait emprisonner Abd el Melek, p. 8o5; prend le gouvernement de l'Espagne, se signale par sa sévérité extrême à exiger des chrétiens le tribut auquel ils sont assujettis, p. 806; s'avance vers la Septimanie avec une armée formidable; est rappelé en Afrique par une révolte des Maures, p. 808; est dépouillé du gouvernement par les Maures révoltés, p. 817.
Empereurs d'Occident. Le dernier est Augustule, fils d'Oreste; Odoacre abolit le titre d'empereur d'Occident au mois d'août ou de septembre 476; les ornements impériaux sont envoyés à Zenon, empereur d'Orient, p. 604.
Ocrant fréta (Détroit de Gibraltar), p. 58o.
OCTAVE CÉSAR est déclaré auguste; tient l'assemblée générale des Gaules à Narbonne; divise la Gaule en quatre provinces, p. 259.
Octavianus (Octavie.xse), nom d'une maison qu'avait Consense entre Narbonne & la mer; description de cette maison, p. 472.
ODALRIC. Voir UDALRIC.
OUE, épouse de Boggis, p. 744.
Ode, mère d'Udalgarde, épouse de Frédelon, comte de Toulouse, p. 1067.
ODILON , duc de Bavière, beau-frère de Carloman & de Pépin, refuse de reconnaître leur autorité &entraîne dans sa désobéissance les Saxons & les AUemans; est attaqué par Carloman & Pépin, p. 8i3.
ODILON, comte de Besalu , p. 933.
ODOACRE, roi des Turcilinges, entre en Italie avec une armée de barbares; tue Oreste, dépouille Augustule de la pourpre, abolit le titre
d'empereur d'Occident; prend le gouvernement de l'Italie; envoie à Zenon, empereur d'Orient, les ornements impériaux, p. 604; cède la Provence à Euric, p. 5o8; veut disputer à Théodoric le passage de la rivière d'Isonzo (Sontium)^ est mis en fuite, puis battu encore auprès de Vérone en septembre 489; se retire à Ravenne après avoir été abandonné par Tufa, maître de la milice, & par une partie de ses troupes, p. 5i i ; il sort de Ravenne, reprend Crémone & Milan; vaincu de nouveau par Théodoric, le I I août 490, sur l'Adda, il s'enferme dans Ravenne, où il est bloqué; après un siège de trois ans, se rend enfin à Théodoric, qui lui promet la vie sauve, ainsi qu'à son fils Théla; est tué par Théodoric, sous prétexte qu'il a voulu attenter à sa vie, p. 5i2.
S. ODON, abbé de Cluny, se sert, pour rétablir l'observance régulière dans son ordre, des ouvrages d'un abbé appelé Heuticius, nom qui, suivant la prononciation, est le même que celui de Wittiza, que portait saint Benoît, p. 963.
ODON ou EUDES, comte d'Orléans, supposé fils de Théodebert, comte de Madrie, p. 966; était cousin du duc de Septimanie, p. 976; est dépouillé du comté d'Orléans, p. 980, de ses autres dignités par ordre de Lothaire, p. 982; est tué entre la Loire & la Seine, dans un combat contre Matfred & Lambert, p. 996.
ODON, seigneur, qui commandait lors de l'attaque de la Porte Narbonnaise deToulouse, p. 1057.
ODON ou EUDES, fils de Raimond, comte de Toulouse, & de Bertheiz, souscrit la donation faite par ses parents à l'abbaye de Vabre, p. 1087; succède à son frère Bernard dans le comté de Toulouse, l'an 876, p. i i 16.
Oeta, montagne de la Thessalie dont les Tectosages tentent le passage pour aller assiéger Delphes, pp. 17, 19; les Enians & les Héracléotes en facilitent le passage à Brennus & auxTectosages, p. 20.
Oiseaux ; combat singulier de deux troupes d'oiseaux qui aurait eu lieu sur les frontières du Toulousain, p. 906.
OLEMOND, premier abbé & fondateur du monastère de Montolieu, au diocèse de Carcassonne, p. 863 ; est nommé par Théodulfe dans son poëme adressé à Benoît d'Aniane, p. 91 8; obtient de Louis le Débonnaire un diplôme en faveur de son abbaye, ses religieux ont la liberté d'élire leur abbé, p. 941 .
OLIBA I, comte de Carcassonne, p. 960; sert sous les ordres de Pépin, p. 972; meurt au mois de mai de l'an 837, p. 1008; son origine, p. 1 1 13.
OLIBA II, par une charte du 20 juillet 870, Charles le Chauve lui accorde la pleine propriété de plusieurs terres situées dans le pays de Carcassonne 8c dans le pays de Razès, p. 1108; était comte de Carcassonne & de Razès en 872, p. I I 1 I ; n'est point différent du comte de Carcassonne de ce nom qui vivait dans le même temps, p. iii3; reçoit, à la prière de Frotaire, archevêque de Bourges, plusieurs alleux situés en divers comtés de la Gothie, p. 1 1 19.
TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES
Olihcgio. Voir SAINT-LAURENT.
P. OLITIUS APOLLONIUS, sévir augustale; ses
collègues lui font dresser une statue, pp. 276,
OLLON, comte de Berry, frappe Gondebaud au
moment de sa sortie de Comminges, p. 6j6. OLTRERAS {Vulturaria) sur le chemin de Col-
lioure en venant d'Espagne, p. 719.
OLYBRIUS, sénateur, est créé empereur par Rici-
mer, du vivant d'Anthème; meurt le 23 octobre
Olympe, montagne de Galatie, p. 60.
Olympe, ministre d'Honoré, engage cet empereur
à refuser d'exécuter les promesses faites à Alaric,
Omar II succède en qualité de calife à Zuleiman,
l'an 717, & prend pour collègue son frère Izid
ou Jézid, auquel il cède toute l'autorité en 720,
P- 779- SAINT-OMER; Louis le Débonnaire y apprend
la révolte de ses fils, p. 980.
OMMIADES, famille de califes dont le dernier fut Marva, p. 821 .
ONOALDUS, abbé; député de l'évèque d'Albi, est le seul de tout le Languedoc français dont on trouve la souscription au concile de Bordeaux, p. 731.
OPILION; c'est sous son consulat, en 453, que fut assassiné Thorismond, roi des Visigoths, p. 45 1 .
Q. OPIMUS, consul romain, déclare la guerre aux Décéates & aux Oxubiens qui assiégeaient Nice & Amibes, s'empare d'une partie de leurs terres & les donne à la république de Marseille, p. 72.
OPPA, fils d'Egica, qu'on prétend avoir été évêque de Séville & usurpateur du siège de Tolède, livre à Muza cette dernière ville, p. 769.
QPTIMUS, diacre, est envoyé par Léontius, évéque de Gévaudan, au concile d'Agde de 5o6, p. 53i.
Or de Toulouse; les Tectosages, s'ils veulent guérir d'une maladie contagieuse, doivent jeter dans le lac de cette ville l'or & l'argent qu'ils avaient acquis par des guerres injustes, p. 32; le temple d'Apollon, élevé par les Toulousains, était enrichi de tout l'or que les Tectosages avaient ramassé, p. 82; Cépion s'enrichit des dépouilles des Toulousains 8c des trésors de leurs temples; proverbe au sujet de l'or de Toulouse, p. i85.
Orange, colonie romaine, dont la fondation est attribuée à Auguste, p. 266; est désolée par les Vandales, p. 382; appartient, en 624, à Théodoric, p. 56i; concile d'Orange de 629, p. 562; son prétendu siège par Guillaume, duc de Toulouse, p. 885.
OjiB, rivière près de Béziers, p. i35.
ORBE, lieu vers le lac de Genève, où les trois fils de l'empereur Lothaire ont une conférence en 856 , p. 1074.
Notre-Dame d'Orbieu, premier nom porté par
l'abbaye de la Grasse, p. 861. ORDONIUS, qui règne sur les chrétiens d'Espagne
en 85o, bat Muza, lui enlève une partie de ses
conquêtes & les présents qu'il avait reçus du roi
Charles, p. io63.
S. ORENS, évêque d'Auch , un des prélats envoyés par Théodoric aux Romains pour demander la paix, p. 43o; motifs de la vénération des Toulousains pour ce saint évêque, p. 432.
ORENSE, en Galice; ses habitants se plaignent à Euric des courses des Suèves, p. 482.
ORESTE est nommé, par Népos, maître de la milice des Gaules, p. 5oo; tourne ses armes contre lui, p. 5o2; est tué par Odoacre, p. 504.
ORESTORIUS est envoyé avec Combutis, par Brennus, pour ravager l'Étolie, p. 19.
ORGÉTORIX, un des principaux d'entre les Helvétiens, p. 220.
Origine des états de la Province, p. 418.
ORLEANS; attaquée par les Huns, cette ville était près de tomber en leur pouvoir quand Attila est forcé d'en lever le siège par les Romains & les Visigoths; S. Aignan , son évêque, p. 442; un concile y est tenu peu de temps après la mort de Clovis, p. 548.
— Comté d'Orléans; possédé précédemment par Matfred, est donné à Odon , cousin de Bernard de Septimanie, p. 976.
Orobes, peuples Gaulois, qui fondèrent en Italie la ville de Côme; étaient-ils originaires de la Narbonnaisei" p. 7.
ORTIAGON, tétrarque gaulois, engage les Tolistoboges à se retirer sur le mont Olympe, p. 60; trait mémorable de sa femme Chiomare, p. 63.
OSMONDE aurait été sœur d'Amicus, comte de Maguelonne, p. 890.
OssET ; château enlevé par Leuvigilde à son fils Herménigilde, p. 612.
OsT; les possesseurs de bénéfices qui manquaient de se rendre à l'ost perdaient leurs bénéfices, p. 1 I 27.
OsTROGOTHS ou GoTHS ORIENTAUX, leur Origine, p. 389; ils combattent dans l'armée d'Attila contre les Visigoths, p. 443; s'établissent d'abord en Italie, puis passent en Gaule & s'unissent aux Visigoths, p. 491; sous le commandement de Théodoric, leur roi , ils battent Odoacre & s'emparent de la Lombardie, p. 5i i; reçoivent des secours des Visigoths contre Odoacre; ne prennent qu'un tiers des biens-fonds de l'Italie & en laissent les deux tiers aux anciens habitants, p. 5i2; Théodoric, leur roi, leur ordonne de se tenir prêts à partir pour les Gaules le 24 juin 5o8 , p. 541 ; remettent sous l'obéissance desVisigoths toute la Narbonnaisepremière, entre le Rhône & les Pyrénées, à la réserve de Toulouse, p. 543; viennent au secours d'Arles; en font lever le siège par les Français, les poursuivent au delà de la Durance & surprennent Orange, p. 546; ils s'allient par des mariages avec les Visigoths, p. 55i; par un traité réciproque, ceux qui se sont alliés avec des Visigoths peuvent rester dans le pays de ceuxci ; ils régnent sur la Provence, p. 664; la cèdent aux princes français, p. 675.
OSTROGOTHE, fille naturelle de Théodoric, roi des Ostrogoths, épouse Sigismond, fils de Gondebaud, roi des Bourguignons, p. 5i3.
OTACILIA SÉVÉRA, mère de Julius Philippus,
OTHMAN, calife qui gouvernait les Arabes lorsqu'ils pénétrèrent en Afrique l'an 647, p. "jSl.
OTHON, propréteur de la Lusitanie, p. 292; fait soulever à Rome les prétoriens qui , après avoir massacré Galba, l'élisent à sa place; il est aussitôt reconnu par les peuples de la Narbonnaise & de l'Aquitaine, p. 29$; est battu & se poignarde après un règne de trois mois, p. 297.
OTSMAN ou ATTUMAN, successeur de Codoyffa, ne gouverne l'Espagne que quatre mois, p. 790.
OuscHE, rivière aux environs de Dijon, pp. 619,
S. OUTRILLE, évèque de Bourges, p. 747.
OxuBiENS, peuples compris parmi les Liguriens Transalpins; ils entreprennent le siège de Nice & d'Antibes; sont défaits; une partie de leurs terres est donnée aux Marseillais, p. 72; sont, avec les Saliens, les Décéates & autres peuples de Provence entre le Var & le Rhône, désignés sous le nom de Liguriens Transalpins, p. 107.
PACAT représente Sunifred, archevêque de Narbonne, au treizième concile de Tolède, p. 740.
PACENSIS (/EAULIUS), général d'Othon , commandant des troupes de débarquement sur les côtes de la Ligurie au delà de la Narbonnaise, p. 296.
PACOTASE, évèque de Béziers, souscrit au quinzième concile de Tolède, p. 742.
PADUTIA, femme de Félix, tuée par Aèee à Ravenne, en 430, p. 462.
Pagus Arisitensis. Voir ARSAT.
Pailhas, comté du diocèse d'Urgel; compris dans le duché de Septimanie par le partage de 817, p. 953.
Pairs; nom donné à tous ceux qui étaient égaux en dignités, p. 1 128.
Palais des Goths , lieu voisin de l'endroit où S. Gilles établit plus tard son monastère, près de la S'ilva Gothica , p. 556.
Palatium ; il est fait mention, dans plusieurs chartes du onzième siècle, du lieu de Palatium, près Béziers ; un des évêques qui souscrivent le concile d'Agde signe Pierre, évèque de Palatio, p. 53 1 .
PALÉGORIUS, envoyé par les Galéciens à Théodoric, p. 477.
PALENCE, ville d'Espagne prise & pillée par les Visigoths, p. 459.
PALLADE, fils de Maxime, est déclaré césar; épouse Eudoxie, fille de Valentinien III &l de l'impératrice Eudoxie, p. 452.
PALLADE, comte ou gouverneur du Gévaudan, beau-frère du comte Firmin, gouverneur d'Auvergne, p. 593; était originaire d'Auvergne, fils du comte Britianus ou Britannus & de Césarie, p. 594; a de grands démêlés avec l'évéque Parthénius, qu'il charge en présence de Sigebert des crimes les plus infâmes; croyant que Sigebert veut le faire mourir, il se tue; est inhumé sans cérémonie auprès du monastère de Cournon, en Auvergne, p. 595.
La Palme, sur les bords de l'étang du même nom , vers la mer, djns le diocèse de Narbonne, dépendait de l'abbnye de la Grasse; un des vingt-quatre lieux du diocèse de Narbonne qui entraient par tour aux Etats de Languedoc, p. 940.
Palnat, monastère du Périgord, p. 1086.
PAMIERS; son diocèse fait partie du royaume de Toulouse, rétabli par Charibert, p. 677-
PAMPELUNE, capitale de la Navarre; est prise par Euric au moment de la chute de l'Empire d'Occident, p. 5o5; les Français s'en emparent sur Theudis, p. 579; est prise par Charlemagno, p. 853 ; ses habitants se soumettent à Louis le Débonnaire, p. 920.
PANNONIE. Les Volces Tectosages s'y établissent, p. 4, avec le dessein de faire de nouvelles conquêtes, p. 8.
Pannomens; se partagent avec d'autres peuples les provinces des Gaules, p. 38o.
PAPIANILLE, de la famille de l'empereur Avitus & femme de Tonance Ferréol, suit son époux dans sa retraite, p. 449.
S. PAPOUL, disciple de S. Saturnin; ses reliques sont conservées dans l'église Saint-Sernin de Toulouse, p. 339.
Saint-Papol'l (Monastère de); compris dans les dix-neuf monastères qui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'État, p. 947; sa fondation est attribuée à Charlemagne; fut érigé en évêché au quatorzième siècle; son chapitre continua d'être régulier & ne fut sécularisé que longtemps après, p. 95o.
SAINT-PAPOUL; cette ville doit son origine à l'abbaye de ce nom, p. t)5o; fait partie du royaume de Toulouse, rétabli par Charibert, p. 677.
PAPYRIUS CARBO, consul, est défait par les Cimbres, p. I 65.
Paramo, dans la province de Léon, sur l'Obrego, p. 456; les Visigoths, commandés par Théodoric, y battent les Suèves, p. 457.
S. PARDULFE, abbé de Guéret, en Limousin, p. 798.
SAINT-PARGOIRE ou MUiacus, lieu du diocèse de Béziers, appartenant au monastère de Gellone, p. 923.
PARIS; en 359, on y tient un concile où Saturnin d'Arles & Paterne de Périgueux, évêques ariens, sont déposés, pp. 362-363; les Normands, remontant la Seine, font irruption jusqu'en cette ville; Charles le Chauve ne les éloigne qu'à force d'argent, p. 1 049.
— Royaume de Paris; pays qui en font partie, p. 587.
Partage des terres entre les barbares & les anciens habitants de la Province du temps des Visigoths, p. 768.
PARTHÈNE, évèque du Gévaudan, successeur de S. Evanthius, abolit un reste de paganisme dans son diocèse, p. 593 ; a de grands démêlés avec le > gouverneur Pallade, p. 595.
PASCHASE. Voir RADBERT.
PATERNE, ambassadeur ou plutôt espion de Clovis près d'Alaric, informe son maître de la ligue d'Alaric & de Théodoric, p. 533.