‹ Histoire générale des Arabes (volume 3)Chapitre 10 sur 35 · LE · texte numérisé non relu

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Parmi les astronomes qui se distinguèrent encore sous le règne d’Almamoun, Aboul-Pharage cite avec éloges Abdallah Ben Sahl Bern Naoubakht (1), Mohammed Ben Musa Al Khowerezmi, Alfragan, Abou-Maashar, etc. — Nous savons seulement que Abdallah Ben Sahl Ben Naoubakht travailla aux observations astronomiques ordonnées par le khahfe; quant à Mohammed Ben Musa al Khowarezmi, qu’il ne faut pas confondre avec un autre Mohammed Ben Musa, son contemporain, exclusivement livré à l'astrologie (2), ou, comme on l’a fait encore récemment (3), avec Mohammed Ben Musa Ber Schathir, à qui l’on doit, comme nous le verrons plus loin, d’utiles observations astronomiques, il fut, sans contredit, l’un des mathématiciens arabes dont les travaux jetèrent le plus d’éclat sur le régne d’Almàmoun; il rédigea, à la demande de ce prince, un abrégé des tables indiennes ou Sind-Hind (4), que Mohammed

(1) Aboul Pharage, Hist. dyn., ed. Pococke, p. 161. — Nous avons déjà parlé d’Abou Sahl Ben Naoubakht, qui florissait sous Almanzor et sous Haroun al Raschid. Aboul Pharage (p. 145) nous présente l’astrologue persan Naoubakht comme l’un des favoris d’Almanzor, qui appela son fils Abou Sahl près de lui. — D'Herbelot, Bibl. orient., p. 661. Il cite (p. 340), au mot Furgani, Ebn Naoubakht comme l’un des astronomes d’Almamoun; c’est d’Abdallah Ben Sahl Ben Naoubakht qu'il est question. — Weidler, Hist. astron., p. 209.

(2) Aboul Pharage, Hist. dyn., ed. Pococke, p. 161.

(3) Chasles, Ap. hist., p. 432, 434, 489. — Baïlly, t. F, p. 583,

(4) Casiri, Bibl. Arab.-Hisp. Esc., t. I, p. 428 : « Librum Sindum Indum Abu-Giafar Mohamad Ben Musa Khuarezmita in epitomen ad almaimonis usum contraxit et ad ejus instar tabulas suas mahometanis celebratissimas condidit; in quibus tamen Indorum tabulas, quoad motum medium, ut minus accuratas reprehendit. Undè ab illorum systemate, in iis maximëè quæ ad æquationem secundüm

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