Kauch. — Frédéric II (Berlin
et successeurs du Danois TJiora'aldsen (1779-1844), l'auleur de Vénus, Psyché, du tombeau du prince Eugène, âc\a. frise du triomphe d'Alexandre, et de bien d'autres œuvres dont la réputation a surmonté les changements du goût^ Il a des rivaux dans Rauch et Rietschel. Rauch (1778-1851) a produit, entre autres chefs-d'œu*
1. Autres eculptPMrs Scandinaves : Sergell, Bissen, Byslroem, Fogelberg.
,)g LE XIX« SIÈCLE. - ALLEMAGNE
vre, les Victoires de ^Yalhalla, le mo/mmc/it ut Frédéric II, \e monument de la reine Louise (à Gharloltenbourg). Rlctschel (180'i-lS61) a exécuté un fronton et les statues de Gluck, Mozart, Gœthe et Schiller pour le théâtre de Dresde; les œuvres qu'il envoya à l'exposition univers»-.», de 1855, une Pieta, Y Amour domptant une panthère, lui valurent une des grandes médailles d'honneur.
Rauch domine l'école de Berlin, qui a pour fondateur son maître Jean-Godefroy Schadoiv (1764-1850), auteur du Quadrige de la porte de Brandebourg. Dans cette école se font remarquer après eux Rodolphe Schadow, mort à vingt-six ans (1812 , Dannecker (1758-1841) [V Ariane de Francfort), Tleck (1773-1851), Kiss (1802-1865) (Amazone à cheval), Wolf. Après Rletschel, le plus célèbre représentant de l'école de Dresde est Hœnel (frise et statues de Molière, Shakespeare, Aristophane et Sophocle, pour le théâtre de Dresde). L'école de Munich cite surtout Eherhard, M. Wagner, auteur de la frise du Walhalla, Schvanthaler, auteur des frontons du Walhalla, de la statue colossale de la Bavaria, Van Bandel, qui a élevé sur le Grotemburg la statue colossale à'Arminlus. Parmi les sculpteurs plus modernes, Sussmann-Heilborn, Zumbusch (monuments de Beethoven et de Marie-Thérèse), Fernkorn (statues équestres de Varchiduc Charles et du prince Eugène] ; Schilling (f 1910), auteur de la Germanie dans le Niederwald; Blœser, Eberlin, Manzel, Reihnold Begas, Breuer, Dlez, et surtout Drake {statue équestre de Guillaume au pont de Cologne), ne doivent pas être oubliés.