Prologue du livre sixième
Chapitre premier. — Du langage et de l'effusion dont ils faisaient usage quand ils adressaient leurs prières au principal dieu Tezcallipoca, en temps d'épidémie, pour obtenir
qu'il la fit cesser. C'est une prière en usage parmi les prêtres, dans laquelle ils le confessent pour dieu tout-puissant, non visible ni palpable. Ils y font usage de très belles métaphores et manières de parler 320
Chap. II. — De la prière que l'on adressait à Tezcatlipoca, ou VoaUi ckecatlen lui demandant secours contre la pauvreté 32i
Chap. III. — Du langage et de l'clfusion dont ils faisaient usage dans leurs prières au principal dieu appelé Tezcatlipoca, Yaoll, Necoc Yaoil, Monenequi, pour demander ses faveurs en temps de guerre contre leurs ennemis; c'est une prière des satrapes, qui contient de délicieuses choses 327
Chap. IV. — Du langage et de l’etfusion dont les Mexicains faisaient usage quand ils adressaient leurs prières au principal dieu appelé Tezcatlipoca, Teyocoyani, Teimatini, premier pourvoyeur des choses nécessaires, pour lui demander que le roi récemment élu fit convenablement son devoir. C'est la prière des
satrapes 330
Chap. V. — Du langage et de l'effusion dont les Mexicains faisaient usage quand ils adressaient leurs prières au plus grand de leurs dieux, Tezcatlipoca, Titlacauan, Moquequeloa, après la mort du roi pour qu'il leur en donnât un autre. C’est la prière du grand satrape. Elle renferme de délicieuses choses. . 333
Chap. VI. - Du langage et de l’effusion dont ils faisaient usage en adressant leurs prières à Tezcatlipoca pour lui demander qu il lui plût enlever du trône, par la mort ou par d'autres moyens, le roi qui ne taisait pas bien son devoir. C’était une prière ou plutôt une malédiction du grand satrape contre le roi
. régnant 336
Chap. VII. — De la confession auriculaire dont ces indigènes faisaient usage une fois dans la
vie, au temps de leur infidélité 339
Chap. Vlll. — Du langage et de l’effusion dont ils faisaient usage en priant le dieu appelé Tlaloc, que l’on tenait pour seigneur et roi du paradis
terrestre , avec plusieurs autres dieux ses subordonnés appelés Tlaloque, et sa sœur Chicóme coati, qui était la déesse Cérès. Celle prière était employée par les satrapes en temps de sécheresse, pour demander de l’eau aux dieux susdits. Èlle renferme une matière fort délicate, car on y voit figurer un grand nombre des erreurs dans lesquelles ils
vivaient anciennement
CiiAP. IX. — Du langage eide l’effusion dont le roi faisait usage après qu’il était elu, afin de rendre grâce à Tezcatlipoca pour l'avoir élu roi, et alín de lui demander la faveur de ses lumières pour bien remplir son emploi; on l’entend s’humilier de diverses manières
Chap. X. — Du langage et de l’effusion dont les Mexicains faisaient usage pour adresser la parole et des conseils au seigneur récemment élu. C’est le discours de quelque dignitaire élevé, pilli ou teculli, des plus aptes à porter
la parole
Chap. XI. — De ce que dit un autre orateur quand le premier a fini, en témoignant brièvement de la joie de tout le royaume à propos de la nouvelle élection, et en manifestant le désir de tous ses vassaux de voir la vie du roi devenir longue et prospère. Ce discours n’a
pas la gravité du précédent
Chap. XÎI. — De ce que le roi répond à ces orateurs pour s’humilier et les remercier de
ee qu’ils ont dit
Chap. XIII. — Du langage et de l’effusion dont fait usage celui qui répond au nom du roi, quand celui-ci ne se sent pas disposé à le faire lui-même. Le discours est de quelque dignitaire, ami ou parent du roi
Chap. XIV. — Voici un long entretien par lequel le roi parle à tout son peuple pour la première fois, pour l’engager à fuir l'ivresse, le vol et l’adultère. Il recommande en même temps le culte des dieux, le métier des armes
et les soins de l’agriculture
Chap. XV. — Après le discours du roi, un autre haut personnage se lève et adresse la parole au peuple en présence du roi, appuyant sur ce qu’il vient de dire, exaltant sa personne et son autorité et reprochant avee aigreur les vices
dont il a traite dans son discours
Chap. XVI. — De la réponse que faisait, de la
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