‹ Histoire générale des choses de la nouvelle-EspagneChapitre 672 sur 704 · IRES · texte numérisé non relu

IRES

TABLE DES MATIÈRES

part de la ville, un vieillard de rang élevé, expérimenté dans l’art de parler, dans le but de témoigner de la gratitude pour la bonne doctrine du discours et de promettre cju'on en

garderait le souvenir 378

Chap. XVII. — Du raisonnement empreint d'une saine doctrine morale que le roi faisait à ses enfants quand ils étaient arrivés à l’âge de raison, les exhortant à fuir les vices et à s’attacher à des exercices empreints de noblesse et de bonté 380

CUAP. XVIII. — Du raisonnement que les seigneurs faisaient à leurs filles lorsqu’elles arrivaient à l’âge de la discrétion, pour les exhorter à bien des choses. Ce sontde tendres paroles

qui touchent à des points essentiels 384

Chap. XIX. — Aussitôt que le père avait achevé d’exhorter sa fille, la mère, devant lui, prenait la main à celle-ci et lui disait en paroles all'ectueuses qu’elle devait faire grand cas des conseils de son père et les garder dans son cœur comme une chose des plus précieuses.

Elle commençait ensuite à l’éclairer au sujet de la manière de se costumer, de parler, de regarder etde marcher, lui recommandant de ne pas s’occuper de la vie des autres et de ne point répéter le mal qu’elle entendrait dire d’autrui.

Ces deux discours prononcés en chaire seraient plus utiles que bien des sermons aux jeunes gens des deux sexes, pourvu qu'ils fussentdits dans le langage et le style qu’on voit ici.

{muialis mutandis) 390

Chap. X.X. — Du langage et de l’effusion dont le roi ou seigneur faisait usage pour encourager son fils à l’humilité et à la connaissance de lui-même, afin de se rendre propices les dieux et les hommes. On y voit des considérations très justes avec une merveilleuse manière de parler, des métaphores exquises et les expressions les mieux appropriées au sujet 394

Chap. XXI. — Du langage et de l’effusion dont le père, le seigneur et l’homme de rang élevé faisaient usage pour inspirera leur fils l’amour de la chasteté. On y dit à quel point les dieux aimaient les chastes, à l’aide de comparaisons et d’exemples bien choisis. En traitant ce sujet ils promettent de parler de beaucoup d’autres

choses agréables à lire 399

Chap. XXII. — Dans lequel est contenue la doctrine qu’un père de rang élevé, ou le roi, enseignait à son fils au sujet de ses rapports et de sa civilité envers les autres, c’est-à-dire : comment il devait se conduire pour dormir, manger, boire, parler, s’habiller, marcher, regarder et écouter. Ajoutons qu’il devait prendre garde de manger les mets préparés par de mauvaises femmes, parce qu'on y

puise le mauvais sort 404

Chap. XXIII. — De la manière dont se faisaient les mariages chez ces indigènes 408

Chap. XXIV. — Où il est dit ce qu’on faisait ' lorsque la nouvelle mariée se sentait enceinte. 4)4 Chap. X.XV. — Du langage dont les Mexicains faisaient usage pour complimenter la femme enceinte; c’était un discours prononcé par quelqu’un des parents du mari. On lui donnait avis de bien des choses et après avoir terminé, on adressait la parole aux parents des mariés, dont l’un d’eux faisait réponse à l’orateur. La femme enceinte parle aussi à son beau-père et à sa belle-mère 418

Chap. XXVI. — Où l’on détaille ce que les pères des mariés faisaient lorsque la femme enceinte était arrivée à son septième ou huitième mois 494

Chap. XXVII. — Comme quoi une matrone parente du jeune marié parlait à l’accoucheuse pour qu’elle se chargeât de l’accouchement. De la façon dont celle-ci répondait en acceptant la demande, et des conseils qu’elle donnait à la femme enceinte pour éviter que

l’accouchement fût difficile 425

Chap. XXVIII. — Des soins que prenait l’accoucheuse, à l’heure de l’accouchement, pour que la femme enceinte accouchât sans difficulté, et des remèdes qu’elle lui appliquait si

l’accouchement était mauvais 432

Chap. XXIX. — Comme quoi on canonisait comme déesses et adorait comme telles les femmes qui mouraient en couches; on prenait des reliques sur leur corps. Des cérémonies que l’on faisait avant de les enterrer, où l’on voit des choses qu’il est fortement nécessaire que les confesseurs sachent. On appelait Mociuaquelzque les femmes mortes en couches, d’où l’on a fait ciuatlampa pour

dénommer l’occident 433

Chap. XXX. — Comme quoi l’accoucheuse adresse la parole à l’enfant au moment de sa naissance : quelles étaient ces paroles de flatterie, de joie, de tendresse et d’amour.

C’est en mots très clairs qu’il est dit ici que le sort et la bonne fortune avec lesquels chacun venait au monde lui avaient été assignés et accordés par les dieux avant le commencement du monde. L’accoucheuse, babillant avec le petit enfant, lui demande quel

est le sort qui lui est échu en partage 437

Chap. XXXI. — De ce que l’accoucheuse

disait à l’enfant en lui coupant l’ombilic 439

Chap. XXXII. — Comme quoi l’accoucheuse, après avoir fait tout ce que nous venons de dire, lavait l’enfant ; comment on pratiquait cette ablution, et la prière que faisait l’accoucheuse pendant le lavage. Cette prière était à l’adresse de la déesse de l’eau qui s’appelle

Chalchiuhtlicue 44u

Chap. — XXXIII. Du raisonnement que l’accoucheuse faisait à l’accouchée, des remerciements que les parents de celle-ci lui adressaient pour son opération et de la réponse qu'elle

faisait 442

Chap. XXXIV. — Il était d’habitude entre les principaux personnages et les marchands de se complimenter à propos de la naissance du premier enfant de la famille, d’envoyer des cadeaux et de choisir quelqu’un chargé de parler de leur part et de donner leurs saluts à l’enfant, à la mère, au père et aux grandspères. On choisissait pour cela quelque vieillard honoré, docte et habile à parler, lequel s’exprimait en adressant la parole à l’enfant en un langage très tendre, très affectueux, plein de mille locutions appropriées. On en agissait ainsi pour le contentement des parents

de l’enfant 444

Chap. XXXV- — Des discours que prononçaient les ambassadeurs envoyés par les seigneurs d’autres provinces pour saluer l’enfant et ses parents, et de ce que l’on répondait de

la part de ceux-ci 449

Chap. XXXVI. — Comme quoi les parents fai-

TABLE DES

saient appeler les devins pour qu’ils disent le sort que l’enfant apportait avec lui, selon le

signe sous lequel il était né 453

Chap. XXXVII. — Du baptême de l’enfant et de toutes les cérémonies qu’on y faisait ; de la manière de donner un nom au nouveau-né et de l’invitation faite aux jeunes

enfants 434

Chap. XXXVIII. — Du baptême des petites filles en ce qui regarde certaines particularités de la cérémonie 457

Chap. XXXIX. — Comme quoi les père et mère, dans leur désir de voir vivre leurs enfants, promettaient de les mettre dans les maisons religieuses, dont il y avait deux dans chaque ville, l’une plus rigoureuse que l’autre,

pour hommes et pour femmes, auxquelles on les confiait à l’âge convenable 45g

Chap. XL. — Comme quoi, le temps étant venu de faire entrer un fils ou une fille au couvent conformément à la promesse faite, tous les vieux parents se réunissaient pour donner avis

au jeune garçon ou ¿à la jeune fille du vœu que ses parents avaient fait, de la maison où il devait entrer et de la vie qu’il était destiné à y mener 460

Chap. XLI. — De quelques proverbes en usage

parmi les Mexicains 464

Chap. XLII. — De quelques énigmes d’enfants

en usage chez les Mexicains 46 8

Chap. XLIII. — De quelques jolies métaphores avec leurs explications 47o

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