‹ Histoire générale des Hongrois (volume 2)Chapitre 57 sur 138 · Fiedler, II, 448 et I · texte numérisé non relu

Fiedler, II, 448 et I

3. Simonyi (II, 340) donne une lettre de Marsin à R&kôczy, lettre saisie sur un espion, qui fut pendu.

nopleque se conlinuaient le plus souvent les relations, comme au temps de Bethlen-Gâbor. Louis XIV rassuré écrivait de Marly : « Mon cousin, j'ai reçu avec plaisir par la lettre que » vous m'avez écrite la continuation de vos seutimcnts sur » ce qui me regarde, et votre zèle pour le bien de votre » patrie* ». .

Les hostilités continuaient sur tous les points. Il y eut notamment une campagne brillante de Kârolyi à travers le Danube gelé, du côté de Vienne. Les officiers français étaient maintenant nombreux à la tête des rebelles. Le premier d'entre eux, le marquis Desalleurs « était d'un âge fort .» avancé, mais assez vigoureux; il entendait la guerre; il » était sobre et patient, d'une^ conversation agréable et fort » spirituelle, mais caustique; il ne parlait que sa langue; il » ne faisait aucune dépense, et il ne traitait pas avec moins » de froideur les intérêts de son roi que ceux de la nation; » il ne gardait pour elle aucun ménagement devant le peu » d'officiers français qui lui faisaient la cour^ ». Le chevalier de Fierville et le colonel de Lamothe étaient plus aimés, ainsi que deux huguenots réfugiés, de Rivière et Bonafoux. Malheureusement il y avait à côté d'eux des hommes moins capables et moins sûrs, et même les meilleurs étaient souvent en lutte avec les nobles hongrois, surtout avec les chefs populaires, tels qu'un nommé Botian,. qui n'avait aucune idée de la tactique moderne. Vauban combattait à côté des soldats de Pierre TErmite : on peut juger de la confusion qui présidait aux opérations d'une telle armée. La défaite de Tyrnau n'eut pas d'autre cause. Le prince vaincu en convient

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