Ibid., XI
A. Ibid., XI, 99.
r». Ibid., XI, 348.
Mécsery. Le comte Giulay dut plaire infiniment à son vainqueur, car il deviut pendant le reste de la campagne Tintermédiaira entre les deux armées pour les propositions d'armistice ^ Napoléon recevait des i*enseignements plus précis à mesure qu'il avançait, témoin cette phrase qui résume on ue peut mieux les griefs de Topposition * : c Les Hongrois » se plaignent d*un Gouvernement illibéral, qui ne fait rien » pour leur industrie, et se montre constamment jaloux de » leurs privilèges, et inquiet de leur esprit national'. » Il ajoutait : « En Hongrie comme en Autriche, ou est persuadé B que l'empereur Napoléon a voulu la paix, gu*il est Tami » de toutes les nations et de toutes les grandes idées. »
La paix de Presbourg le fit renoncer à tout projet hostile contre • ce squelette de François II que le mérite de ses > ancêtres a placé sur le trône ^ f , portrait peu flatté d'un futur beau-père. Cependant il ne perdait pas de vue les Hongrois, et le Journal de Mayetice^ feuiUe impérialiste, comparait Napoléon à Mathias Corvin^. La cour de Vienne était indignée de l'attitude de celte nation : elle ne lui envoyait pas, comme aux autres provinces , des lettres de remerciement, et les Allemands de Tempire publiaient contre eux les brochures les plus moqueuses^.
On avait beau faire : Le traité de paix créait à la Hongrie