‹ Histoire générale des Hongrois (tome 1)Chapitre 129 sur 179 · Magyar tôrténelmi târ , vol. cit., n°* 14 et · texte numérisé non relu

Magyar tôrténelmi târ , vol. cit., n°* 14 et

2. C’est pour cela qu’il tenait à obtenir des Polonais le droit de leur choisir leur reine « alteram de nostris fîliabus, Gatarinam scilicet,

1381, presque à la veille de sa mort, la diète polonaise ; il la convoqua sur le territoire hongrois, àKaschau, puis à Bude, ce qui était une faute; mais il en obtint, contre une diminution des impôts, l’acquiescement à ses volontés souveraines. D'un autre côté encore il voulut les faire triompher ; il n’avait jamais renoncé à Naples, et c’est parce qu’il n’avait pas renoncé au royaume qu’il semblait avoir oublié sa haine contre la vieille reine Jeanne, dont la succession ne pouvait tarder à s’ouvrir. Il jeta les yeux sur le jeune duc d’Orléans pour faire de lui un roi de Naples en le mariant à sa troisième bile Catherine : c’est dans cette vue qu’il envoya Pierre Czudar et l’évêque d’Agram auprès de Charles V1. Une ambassade française vint ensuite en Hongrie ; mais la mort de la jeune princesse coupa court à tous ces projets. Il s’occupa toutefois encore de Naples lorsque Jeanne eut été tuée par le nouveau Charles de Durazzo2, et la mort seule l'empêcha de secourir celui-ci contre le duc d’Anjou, l’un des oncles de notre Charles VI. Il se prononçait d’ailleurs, au début du grand schisme, pour le pape de Rome contre le pape d’Avignon3.

Louis le Grand retrouvait donc dans ces dernières années

» Mariam et Ædvigsm, illam videlicet. . . quæ nobis videbitur et pla- » cebit. » (Pray, a. 1374.)

Page 1