IV. LA LITTERATURE SOUS L’EMPIRE
Antonin le pieux. — (Rome.
tional.) Cl. Anderso.n.
usee na-
LA LITTÉRATURE SOUS AUGUSTE ET JUSQU’A LA FIN DU IL SIÈCLE. — Avec l’Empire s’ouvre, pour la littérature, une ère nouvelle. Elle profite des loisirs que la politique laisse aux classes cultivées et devient un ornement nécessaire de la vie sociale. Les poètes sont recherchés. Dès Auguste, il y a déjà une sorte de cour. Ce prince p-rotège les écrivains par l’intermédmire de ses amis Mécène et Pcllion, et utilise leur influence. Il faut noter qu'- l’histoire, demeurée aux mains des hautes classes peu favorables aux
Marc-AurÈLE SACRII IANT. — L'empereur porte le costume de grand pontife, (i^ome. Bas-relief du musée des Conservateurs.) Ci. Aunahi.
empereurs, n est pas exempte de parti pris.
L’éloquence pâtit du silence du Forum. A part les harangues militaires, elle devient académique.