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BIBLIOGRAPHIE
Acre, 1 Akko des Phéniciens, la Ptolemais des Grecs, fut enlevée aux Sarrasins par croisés en 1104. Ceux-ci 1 appelèrent Saint-Jean-d’Acre, du nom d une église qu’ils et en firent une place forte. Reprise par Saladin en 1187, elle fut reconquise en 1191 principal centre de la puissance chrétienne en Orient. Cl. Enlart.
dans le monde latin, ébloui par le luxe de la cour byzantine et des princes d’Orient. L’architecture, les arts, les modes, le costume, l’art militaire n’échappèrent pas aux influences orientales. La médecine, les sciences, la philosophie durent beaucoup aux Arabes, qui répandirent en Occident la pensée grecque, et l’averroïsme agit, au XIII*' siècle, sur les conceptions même de nos théologiens. La civilisation orientale pénétra donc celle de l’Occident, sans l’absorber.
Les seigneurs, obligés de se procurer des ressources, durent aliéner des terres, vendre à leurs serfs la liberté, aux habitants des villes
Le Recueil des historiens des Croisades, publié par l’Académie des inscriptions el belles-lettres, contient les principaux textes historiques tant orientaux qu’occidentaux.
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les premiers y élevèrent, et devint le
des chartes de communes, et les Croisades favorisèrent ainsi indirectement l’ascension des classes inférieures en même temps que les progrès de l’autorité centrale.
La France, après avoir eu l’honneur de la défense lors de l’invasion musulmane du VIII® siècle, avait, en 1096, pris l’initiative d’expéditions dont elle devait principalement recueillir l’honneur et supporter la charge : c’est justement que les croisés ont été confondus sous le nom générique de Francs, et leurs exploits qualifiés de Cesta Dei per Francos.