‹ Histoire générale des voyages de découvertes maritimes et continentales [microforme] (volume 2)Chapitre 29 sur 94 · V. IV · texte numérisé non relu

V. IV

nent de verneur ns plus

t sur la admirares , les a vitesse enèrent ux dont rtez apsait parétendait e trente avec inrudence telle déloyèrent n projet.

nsistant illés, en plus les iligation t à vou- Cortez, recevait uvernait onsolidé et qu'on eux cent utôt que.

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laconuelquesaractère

violent et despotique de Montezuma. Ces mesures prises, il commença sa marche vers l’intérieur des terres avec une petite armée de cinq cents hommes ;'six canons et quinze chevaux. Les habitants de Tlascala osèrent seuls lui résister ; ces

féroces républicains, qui avaient. heureusement défié tous les efforts des Mexicains pourités à wéduire , fürent alors complètement lattus dans trois COMbats : successifs, par une poignée d'Espagnols qui n'ayaient pas même acheté par des pertes sensibles la victoire obtenue sur des éfiiemis en force trèssupéfièure, Les.braves T alans furent réduits à demander Ja paix, et,d’ adversaires, consentirent avec j joie à dexerr les alliés de ceux dont ils venaic leur: ‘Ainsi fortifié. par vieille inimitié contre” délité, Cortez continua/sa marge vers la capitale de Montezuma. Ce prince, craignant de s'opposer ouvertement aux Espagnols , les envoya prévenir qü'ils seraient reçus comme amis dans ses états. En effet, on leur fit à Cholula l'accueil le plus empressé, mais les soupçons de Cortez furent éveillés

par les avis de ses alliés de re il se saisit des prêtres mexicains, et leur arracha l'aveu que l’on faisait en secret des préparätifs pour l’exterminer ainsi que tous ses compagnons. Les uno que ce plan de trahison rendit furieux tirè-

érirent däns le massacre qui eut lieu , et les Indiens : sr surpris de la pénétration manifestée par

cran étrangers qu'ils ne l'avaient été par leurs forces'ét pair si nguarité de leurs armes.

Pour les Espagnols , à , à peine moins étonnés de leurs propres succès que les peuplades naïves dont ils avaient triomphé, l'aspect, de la plaine riche et sans bornes de Mexico, avec son lac spacieux cutouré de cités populeuses , et cette graude capitale êlle-mème s'élevant près du rivage sur une ile pittoresque, semblaient réaliser quelque vision poétique ou les plus beauxwêves de l'imagination, A chaque pas ils trouvaientinn nouveau motif d'admirer laWichesse du pays et leur propre audace. Montezuma les reçut avec une pompe aflectée et avét.tous les témoignages imaginables de son atfection pour éux. Le peuple les regardait commié dés êtres sur-

naturels, et rendait à Cortez, qu'il appelait le Fils du Soleil, les hommages les plus respectueux et les plus: soumis, k Le premier soin de Cortez fut de se fortifier dans le pala

qui lui avait été assigné pour résidence ; sa seule roKE de cherchiBt les moyens par:lesquels il pourrait s'emparer de cet immense et opülentetiiire: "®f événement survenu de-

puis peu menaëfit cependa dde détoncerter ses plans ambitieux, Un général mexicain, se conformant. aux ordres sacrels de Montezuma : avait Vera-Cruz, ct, bie avait pas moins, apr sonnier l’un d'entre eux envoyée à toutes los be jé vaincre le peñple que teurs Ÿ 8 ; de sn redoutables, n'étaient cependant pas imfme La crainte superstitieuse que les Espagnols avaient inspirée aux indigènes, et qui étäit la base de leur pouvoir, se tfFouvait ainsi menacée d’uné”subversion complète. Le charme auquel îls devaient leur asoëndant une foisdétruit, ils étalent exposés à succomber bientôt, nonobstant l'av antag! leurs armes et de leur discipline, sous le nombre écrasänt de leurs ennemis furieux.

: Cortez, dont les veux étaient ouverts sur les dangers de sa situation et dont l'esprit était aussi hardi que vigilant, résolut de prévenir les suites de sa témérité paW fl acte encore plus audacieux qu'aucun de ceux auxquels il #6 sitabandonné jusque là, et de décider le sort de Mexico’ vai que le peuple eût généralement appris à soupçonner 8 tab esse..Il se rendit accompagné de ses officiers au palats de Montezuma , et, après avoir vainement tenté d'agir sur ce prince-par' la persuasion, il le contraignit par la violence et les menages à l'accompagner au quartier des Espagnols. Unefois maître de la personne du monarque, il possédait en réalité toute l'auto rité du gouvernement. Le général mexicain qui avait attaqué la Vera-Cruz fut livré à sa vengeance €t condamné à être brûlé vif. Le conguérant espagnol savait parfaitement, combien les spectacles de sang sont aptes à tortifiét les, impressions superstitienses ; êt sa politique condamnait au châtiment le plus signalé geux qui avaient osé élevêr un ddhte sur l'inviolabilité des" Ækpagnols, Montezuma fut provisoirement

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toutes les exhortations pieuses du redanz,ne putse résoudre à châns er de religion. Les EspMitable rite dés sacrifices

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humains, et substituèrent, aux raïent les. mples, l'image des saints Le triomphe de Cortez semblait qu'il apprit tbut-à-coup qu’une armée sspag gl" venait de débarquer sous les ordres de Narvaez, ÿ ipetirer son autorité. $ sa promptitude et sa hardiesse hxgents hommes sous Les ordres Mauisit le reste de ses forces avec J#Féncontre de Narvaez. La question ba aux mains de iéà servir sous HRHtÔt revenu CAGE èrent. Les

dans la ps te Méxicains e siasme que jamais.;M pnteaune , devenn l'instrument passif de olontés es gdialée, fut Te par sestaujets furieux au

WMaient oùtr es voul ï hararMièr, et celte nouvelle preuve de’ sa dégradation anne téllement Wide refusant toute

nourriture, il se laissa ! en. peu de j étaient attaqués m nat à Be une telle vigueur que la retraite seule leur offrait qüelqué chance de salut. Ils partirent au milieu de la nüit, ( en qu'ils pourraient trayarser les ghausséeé qui, de Mexico, mènent aux rives du LETR avant que leurs nnemis fussent prévenus de ce mouvement. Les Mexivains cependant étaient sur leurs gardes, et se jeue nonolfendirenñt , quelquesuns dedeurs plus braves soldats. Cortez entreprit de les rapitandis qu'ils traver-

. Les Espagnols

nbde ct clameurs ni mr ‘, “a Is fen leurs! vous arrivez à l'endron où juste “châtiment ! » Cette menace reçut

tion, lorsque, ayant franchi les hautéurs qui domin

plaine d' tumba, us les siens virent une im

armée rahgée en bataille ,

tacle, le courage:dés Ebphg ah D 7

mais l’héroïque ardéuf de leur général n'éclataitjamai

brillante que dans ces circonstances désespé à Sans aces soldats le temps de contempl ler Sgp plai

Ign + 0 au plus fort de la hataille, et, s'emparant:déÆendard sacré des D Mexicains, remporta sans l'achelek mhent une victoire royà décisive. Cette bataille remarquable? Rs Ta : gnée d'Espagnol | dé utes” recti pire mexiçaitt@ ë 7 juillet 4520.-Le jour suivant, D ‘x: Cortez pa la; dont les habitants lui étaient restés Pas fidèles dant ses revers. Les compag ngdé Cortez, qui expél n'avaient pu Se maintenir dans Mexico, saient qu'ilne | leur leur restait plus d'autre este à prendr ‘si ce n'est d'aban- tr.pr donner une lutte à laquelle leur nonibre et leurs provisions la me ne suffisaient plus. Mais Oôtiez lui-même s'obstinait la exto conquête de l re mexifhin ; il éfiploya des agents pour *0nqL se procurer deAinitions | duicrec üter des hommes parmi SES a les aventuriers des coloniéé espagnoles} La renommée dé ses il bâti exploits et des riches dépdtiies éonqnises à Otumba en àme- MR Près d s es étendards. Environ six connt &"qui lui aÿait fait apandon- rivièr ner les murs de la in mexicaine ; il marchade nouveau Passer

contre elle avec une-armée de cinq san Espagnols à neuf pièces d’ À

d'auxiliaitl

défendit avec un courage infatigable, et perl quelques mois 11 rendit inutiles tous les efforts de Cortez, qui, en éonstruisant qéelques brigantins, s'était complètement

LA

victoire ne poide l’emsuivant, nt restés

Les parmi ce dé ses en ameviron six î bandonnouveau s et neuf

di à tètement

rendu maître du lac. Maïs l'artillerie espagnole prévalut à la fin. Guatimozin, essayant des ‘échapper dans un canot, avéé.sa femme et ses enfants, fut. EN prisonnier , et la destinée de l'empire mexicain fut;:complé tement Roidée par la PediHon

de sa capiale, le 45 août 1594.

A la fin de ce siége, Cortez ne vit pas. foins de deux cent mille Indiens rangés sous san étendard ; césuccès extraordinaire était dû à sa politiqué. et à son courage, Le récit de ces victoires qu’il avait fait passer en Europe Jui assura l’ approbation de la cour pere et lui servit de + par Li: .

taie piheal de 1 Meït + 1% me temps. le moriarque ve: 5 connaissant octroyait & st n général là Vallée de Guaxata ee le titre de marquis.et des. revenus considérables.

Dès que Cortez vit's “autorité. ctiBrmée par la sanction royale, ils applique avet uné ardeut nouvelle à consolider sa conquête #par l'établissement d'uhe police régulière , l’érection de. villes, nouvelles, et les encouragements prodigués aux arts de‘ paix. Ses luttes avec les Mexicains n'avaient pas été plutôt: décidées qu'il avaité fait partir: différentes expéditions afin d'obtenir u neconnaissance plus parfaite de leur beau pays. Alvarado à doval:; deux de ses plus entr prenants officiers; parc at. les pays situés. le.long de la mer du Sud, recevant la soumission des habitanté}'et leur extorquant l'or, seul. objet de tous, les périls bravés par les conquérants du Nouveau :Mondé: Alvarado porta dans le sud ses armes victorieïses jusqu’à la provincéde Guatemala; où il batit la cité de San-[ago. Dans cette expéditiôt, il franchit près de quatre cents lieues à travers des paÿSjusque-là in-

nt'sur des collines de soufre, et traversanittles HD si ‘chaudes que: ses‘soldats pouvaient, à peine ms passer agué (1). :

Environ yers läméme temps, Cortez fut informé que: les provinces de Higueras et de Honduras renfermaient d'optbe à fe Quelques marins lai rapportèrént que, dant pa

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