‹ Histoire générale des voyages de découvertes maritimes et continentales [microforme] (volume 2)Chapitre 30 sur 94 · MT · texte numérisé non relu

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58 VOYAGES MODERNES De DÉCOUVERTES. LIY. 1Ye

poids en or légèrement allié de cuivre ; ils prétendaient aussi qué l'on trouverait pt obablement dans cette direction tn détroit ou passage cotniigtiquant avec l'Océah Pacifique. 11 parait donc que les re | ts par le favigateurs espagnols le il de | n'étaient hi assez éxacts néralem s pour mettre un terme à

part l'existence d° n détroit. e-d'envoyer är nel üñe

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st Lualonié qui puit le uoût QBLEI 7 inais, par inimit ar sdotre Cortes, il secotia que. aussitôt le jôug de. sotfautonitU; en même temps les troupes sous ses ordres Tu eft mécontèntes de ce que la quantité d'or que l'onpouvait at taux naturels était audessous de leur avide’ dre To “essai pout lever dés tributs rencontrait la résistänce la plus obstinée. Quelqueë-tnes des tribus indiennes qu'on avait à cothbattré portaienft d'excellentes mures de coton piqué parfaitement à l'épreuve des javelines espagnoles..Heur férocité Büertière était encore augmentée par la présehéstdé léb: 8 AE «4 entièrement revêlues d'un mélangé SA coton rainé : on leur supposait -des.p mettaiétit Une vidtoire epnduiré en personné® Il'avait envoyé pat p éd Hoñduras, äfin d'éviter l'ennui et lés ratigües d'un voyage par terre; biais, eh celté occasion, il se détetiina à btaver toutes les "aidés qu’il devait reheontraf\ En trâversant. une ifhense étendue de pays sauvagesset inexplofés. Loisqu'il arriva à Tabasco, le cacique dË cette provinée. lui donna une peinte sur une étoffe de coton, et où se itouvaent mat- Rvilles, rivières et montaguëé-du.peys jusqu' 2 dut em ss dr surmonter Les difflcuttés de sé entreprise. Angienhe et la bouésolé” cg maripwsil guido n je" à travers des foréts st touflues ÿ sf Des, que ses soldats, se troyant à jämais p

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)'de lu secotia tetips > que la tait aude ti es-unes d'exceluve des

CHAP, V. de EMI 4 29 mençaient déjà à désespérer d'eux-mêmes. Les arbres étaient assez épais pour arrêter complète”“ent les rayons du soleil ; et si par hasard on rencontrait une éminence d'où l'œil püt embrasser le pays avec quelque étendue, on n’apercevait au loin qu’une interminable série de ces mêmes forêts sans chemins. Enfin la persévérance et l'habileté de Cortez vainquirent tous les obstacles de la nature, et il parvint à la côte du Honduras, après une marche tout-à-fait extraordinaire de près de mille milles. De Oli fut mis à mort, et les Espagnols établis dans ce pays se soumir opt . avec joie au conquérant de Mexico. sit:

” Efiron vers ce temps, il fut tenu près de Badajoz une conférence qui avait pour but de régler les prétentions de l’'Espagne.et du Portugal à la posééssion des îles Moluques. Des deux parts on produisit des rartes sur lesquelles les régions en.litige étaient représentées comme tombant sous la domination des prétendants respectifs. Après d'assez vifs débats @" Badajoz s’acheva sans produire aucune décision partie. s’attribuant gain de cause. Lorsque le pérler de ces disputes et de la grand | ortait du Nouveau-Monde en Espagne, on lui attribue ces paroles : « Puisque les rois d’Espagne » et de Portugal se partagent le monde, je dégirerais qu'ils » voulussent bien me montrer le testament LA notre père » Adam, afin que je pusse voir en quels termes il les déclate » ses héritiers exclusifs. » Le A la dissolution de la junte, la cour d’Espagne, résolue à faire valoir son droit sur les Moluques, équipa immédiate ment une flotte de six navires, dont la direction fut remise à Gareia de Loyasa, chevalier de Malte, Sébastian del Cano, qui avait déjà fait le tour du globe, et quelques autres anciens compagnons de Magellan, s'embarquèrent pour cette expédition. La flotte, à bord de laquelle se trouvaient quatre cent cinquante hommes, partit de la Corogne au mois de juillet 4525. L'année suivante, en janvier, ils arrivèrent au détroit de Magellan, où ils consacrèrent quatre mois à effectuer leur passage que l'Océan Pacifique. Durant tout ce temps, ils ne virent que peu d'indigènes, et comme ceux-ci manifestaient des sentiments hostiles, ils n'établirent aucune relation avec eux.

VOYAGES MOD} RNES

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