CHAP..XXIII, VOYAGES DE BYRÔN; ETC
partitsous les GFdres du capitaine Wallis, avec l’Aérondelle, | capitaine Carteret, et de me pour faire de nouvelles décou- | vertes dans l'hémisphère sud." Æson arrivée dans le .détroit de Magellan le capitaine Wallis fit partir un bâtiment de charge . qui l'avait +52 ju que-là, avec quelques és à é transplantés dans les pie anglaise venaitde s'établir; en sorte que cette expédié on It avoi lus spécialement ré te se fablissements dans
ces parages. Bien ue. le capit | . rivât dans le dék r Byron comme la
plus favorable, il mit qua
peu se fier, à la régularité orageu , Enfin il 0 di + in
és que celles de lareine Charlotte, |} d'Osnaburgh, qu'ilcroyait avoir le ti à int enfin à une île d’une Pr |
nueéoué celui d'Ot 1e li nt | ok | ge était “lag, et’ Wallis jugea convena lé
part on ne ut bannir aptômes de crainte. et de : ; | (| méfiance ; de l'autre on ne renonçait pas volontiérs,à cer-# LE 4 ines habitudes tyranniques. Plusieurs combats eurent lieu, jh En
péens. Le pate Wallis, poussé par u montrèr sa.puissance destructive, dirigéa.que vers: les bois où s'étaient véfu giés e
368 VOYAGES MODERNES DE DÉCOUVERTES. LIV. IV. rels hors d'éiat déle os Jong-temps;il détruisit environ cinquante de leurs canots dé guerre, Ces Le ; ter moins ne ‘ai aliénaient pas X'tout jamais l'affection des indigènes. Dans les intervalles de trève, ils traitaient les étrangers avec tous les Sn IEgR d’une vive sympathie qui prouvait énergiquement combien leurs cœurs étaient simples et bons. Une femme d’un haut rang! | considéraient comme lat
Ux),0f que nos navigateurs L ne se départit jamais
B IneWVallis à qui elle s'était personnellement attaché à ble lorsqu'il partit.
ne Voile vers Tinian, où il réparä son navire et rafraichit.son équipage; puis, après avoir touché à Batavia et au cap de Bonne-Espérance, ilapriva à
Haslihgs le 19 mai 1768; son voyage avait duré environ
re neuf mois. è te 4 MES ‘Sur ces entrefaites, le capitaine Carteret et l'Hirondelle , après avoir perdu de vue le Dauphin à l'entrée occider
du détroit dé Magellan, eut à org des dangers sans nombre
et toutes les détresses qui , dans ün paté ge |
gnent un navire mal fourni et peu fa
de ce genre. Il traversa le détroit qua
1, et,'en réalité, il doit én ayoir beaucoup approché ; mais
| ae qu’il eut échoué dansis@tentatives pour vérifier les dé- * couvertes,des navigateurs ols, il ne craignit pas de révouer"imprudemment en doute leur véracité aujourd’hui seconnue! L'ile à laquelle il donna le nom d'ile d'Egmont (ÆEgmoñt island) était probablement la Santa-Cruz des Espagnôls ; ét sûn ile Gower n’est pas à une grande distance de “Ja plus'cbtisidérable de celles qui composent le groupe Salo: ji, En dffivant à la Nouvelle-Bretgne (Wew-Britain),
Fe. mer”que Da@ilée avait nommé le détroit de dint Geordg8i il fut couduit à croire et, s'y risquant,
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il découvri quéla Nouy MeBretsgne séparée e (Dampier l'avait déjà démoñtré)" dt élle-Guinée, était elle-même coupée en deux par un Cana qu'il appela le canal Saint-Georges
(Saint-George’s channel). Cartere! .désigna la plus septehtrionale de ces iles sgus le nom de Nouvelle-Irlande. La plus au sud demeura en possession du nôm sous lequel tout le ‘groupe avait été d'abord vaguemerit indiqué. En quittant le canal Saint-Georges, Carteret détermina la position de plusieurs des iles semées sur ces mers. L'état déplorable de son équipage le contraignit de rester quelque temps à Macassar ; VHirondelle.était d'ailleurs le premier vaisseau de guerre anglais qui Y aux Célèbes.
Les expéditions dont on vient de parler avaient toutes plus ou moins de rapport avec le projet de former des établissements aux iles Falkland. Mais ces colonies ne valaient pas, on s’en aperçut bientôt, les embarras et les dépenses dont elles étaient l’objet. Les Anglais , ainsi que nous l’avoñs déjà remarqué , avaient fondé , en 4766 , une colonie à Port-Egmont. Mais elle parait n'avoir reçu aucun secour s, € se trouva détruite, Le capitaine Macbride, qui % pe
; Cro disait daug ces frages, menaça l'existence de la colonie françai dans la baie des Français, sur la côte orientale. Mais l’Espagune intervint, et réclama les îles Falkland, en vertu de l'ancienne concession papale, dont l’autorité était mécphnue depuis loug-temps. La France, néanmoins , aima mieux abandonner une possession sans valeur, que d'engager une guerre pour la défendre. Le roi d'Espagne consentit à payer 500,000 couronnes , comme indemnité des dépenses qu'avait occasionnées le déffichement des terres. Une partie de cette somme rever ougainville, auteur du projet de colonisation , et prindipal propriétaire des terres concédées, Il fut, en conséquence , envoyé en 1766 avec la Boudeuse, de 26 canons, et le vaisseau de charge l'Étoile, pour restituer solennellement ces iles au gouvernement espagnol. Ses instructions lui enjoignaient de revenir par l'Océan Pacifique, dans la vue d'y faire quelque découverte géographique. Les Français avaient été dépouillés depuis peu de leurs colonies dans l'Amérique du nord, et ils désiraient trouver quelques
voies nouvelles, où leur ardeur di pi utile issue. Bougainville , qui a | ée en personne aux
revers politiques de son pays, avait par l’activité de son intelligence, aussi biens ue;parson expérience consommée, des titres plus que suffise our guider lesinégociants francais dans ces mers lointainés, ‘où ils pouvaient s'établir sans avoir à craindre la rivalité des autres pays.
Au mois de novembre 1767, après avoir fait la remise des îles Falkland et réparé ses vaisseaux dans la rivière la Plata, il commença son voyage vers la mer Pacifique. Sa grande réputation, et l'intérêt général qu’excitait sg: voyage, lui avaient donné pour compagnons le prince de’Nassau et Commerson, le célèbre naturaliste. Son passage dans le détroit de Magellan s’effectua en cinquante-deux jours ; et bien qu'il eütày lutter avec des tempêtes continuelles, il ne paraît pas avoir été tenté de doubler le cap Horn. Comme Byron et Carteret, fl échoua dans ses efforts pour trouver l'ile de P4ques ; mais enfin il parvint à un groupe que ces navigateurs n'avaient nt aperçu, et auquel il donna le nom d’ar eux. Ce sont les Paumotu, ou Iles de “Perles (PearElsiands) des cartes anglaises. Sa premièrestation se-fit dans l'ile.à laquelle Wallis avait donné le nom ‘du roi Georges IT, et dont le navigateur français parvint à connaître l'appellation indigène, Tahiti. IL essaya là les mêmes procédéstbienveillants qu'avaient employés les Anglais , ses prédécesseurs ; et, son équipage s’étant remis de ses fatigues, il continua de nouveau son voyage. Un des naturels, remarquable parson intelligence, et qui s'appelait Aootooroo, consentit à l'accompagner en Europe.
viteur, remat
Le naturaliste Commerson avait un suneur itéur, quable par sa douceur et sa patience; lé8Tahitiens , plus eubtils que les matelots françai:, n’eurent pas plutôt jeté les veus oût lui, qu'ils le reconnurent pour une femme : des soupçons 8 élevèrent ainsi sur le compte de Baré (ec est ainsi que se nommait ce domestique ); et lorsque le vaisseau fut à peu de distanee de Tahiti, continuellement tracassée par l’équipage, elle fut obligée d’avouer son sexe. Cette femme, qui s'engageait ainsi dans une entreprise dont elle ne pouvait apprécier les difficultés, et qui, sass autre motif que le désir de
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satisfai pour fa ans, et remarq vaisse Boug d'iles q appare les Fr:
gènes , était ré stanee sa cour vrit une siade. E autre Îl l'ancre l’'embo verser € détroit, en mer tembre.
ue le d’avanc. fut bien ques cot lousie, « cette cir ville dél de deu: