‹ Histoire générale des voyages de découvertes maritimes et continentales [microforme]Chapitre 104 sur 178 · CHAP. XIX · texte numérisé non relu

CHAP. XIX

minent de hautes mohtagnes couvertes de neiges perpétuelles,

présentent un coup d'œil magnifique. M. Moorcroft fut prié, par charité sans doute, d'entrer dans l’un des nombreux couvents construits de distance en distance au bord de l’eau. La

‘longueur et les fatigues du voyage avaient tellement ruiné sa

santé qu’il se vit dans l'impossibilité physique de faire le tour du lac pour s'assurer qu’aucunc rivière n’en sortait du côté oriental; car ses observations personnelles lui prouvaient qu’il n'avait aucun écoulement apparent au nord, au midi et à l'ouest. Il chargea en conséquence deux Hindous d'aller reconnaitre l'angle qu'il ne pouvait visiter lui-même, et ces Hindous lui aflirmérent à leur retour qu'aucun cours d'eau ne sortait du lac sur la rive orientale. Maîs un géographe qui prend en considération la grandeur de ce lac situé dans une contrée où l’évaporation doit étre très-peu abondante, et la douceur de ses eaux, ne peut pas ajouter une foi

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