LIV. Ÿ
ner le but de pas que ces e orientale de pour que leur les les travaux sauvages sont dans les ornes de bois dont llons curieux.
:s Marquises, a; le 6 d'avril jis qui cepenqui prit le nom alée (Hood’s- Mendana, teltiana, furent à ère, le vaisseau
port de Men- ne fut qu’enrend que les lus belle race et la régularité utres peuples.
i qu'on parle à e leur commudifficulté avec ir à bout, et il beaucoup du tait analogue à blait accuser un Des espèces de s les plus éle-
au fait des cou- |
ter.
de Mendana,
r sa route un *
alliser (Pallis par Byron, il ce moment il
ak | bien près dé s'épuiser$
| dont il avait, heureusémen!
n'avait pas de malades à bord ; mais comme l’île paraissait regorger de provisions, notre navigateur y prolongea volontiers son séjour. Ses ressourc sib#’apercut que les gens d’Otahiïti ux plumes de perroquets rouges ait provision dans les iles d'Amsterdam et de Middleburg:. "IL apprit ainsi accidentellement une méthode de trafic aussi avantageuse que facile à mettre en pratique dans les parages de la mer du Sud.
attachaient un grand’
Æntre autres divertissements qu’on prodigua à nos voya-= ». geurs durant leur visite à Otahiti, ils virent figurer une grande * | revue navale. La marine de guerre consistait en cent soixante.
grands canots de cinquante à quatre-vingt-dix pieds de long. Ils étaient décorés de flammes et de banderolles, et les chefs, ainsi que tous les hommes placés sur les bancs de combat, étaient revêtus de leurs costumes guerriers. L'ensemble de la
flotte avait une apparence de grandeur dont nos voyageurs
n'avaient jamais vu de modèle, et qu’ils ne s’attendaient pas à
frencontrer dans cette partie du monde. Outre les embarca-
jons de guerre, il y avait gent soixante-dix petits canots doubles qui paraissaient destinés aux transports et à l’avitaillement des premiers. Sur chacun d'eux était construite une
#maisonnette ou appentis ; ils étaient munis d’un mât et d’une
voile que n’avaient point les canots de guerre. En se basant
sur des calculs modérés, le capitaine Cook estima qu'il n’y
avait pas moins de sept mille sept cent, soixante hommes à bord de cette flotte ; mais le nomk nse de naturels assemblés sur le rivage pou la &
| i ürétonnement s’accrut ncore en appréBant qu'ils avaient-sops les yeux les forcés avalés d'un seul des vingt districts qui partagent l'ile. Sur es bases équivoques , ils exagérèrent leurs calculs relatifs à a population d'Otahiti, qu’ils estimèrent monter au moins à
deux cent mille âmes ; ils se trompaient néanmoins à peu près dans laïproportion de dix à un.
D'Otahiti nos voyageurs allèrent visiter les tles de la Soiété; en débutant par Huaheine. Cook fut reçu avec affection
par le vieux chef Orée, qui conservait encore précieusement
lesmédailles, les monnaies et le plat d'étain âvec l'inscription
dont nous avons parlé, que le.commandant lui avait donnés lors de sa première visite. Ocdidée , qui pendant sept mois n'avait pas quitté nos voyageurs, et qui avait fait avec eux le tour de l'Océan Pacifique, fut L is au erre à: Ulietéa. Il quitta les Anglais avec toutes les démonstrations’ d'un vif regret et d'un véritable attachement pour eux; rien n'aurait pu l'en séparer , si ce n’eût été la crainte de ne jamais revoir son pays natal. C'était un beau jeune homme , de dispositions obéissantes et humaines , et appartenant à l'aristocratie du “pays, car il était parent ‘d'Opoony, le formidable chef de Bora-Bora. Par malheur son inexpérience et sa connaissance * fort imparfaites des traditions de son peuple empéchèrent qu’on eût de lui des renseignements étendus sur l’histoire de ses compatriotes.
Cook se dirigea de nouveau à l’ouest, et réitéra sa visite aux îles”des Amis. Il avait donné ce nom à un groupe qui s’étendait sur trois degrés de latitude et deux de longitude; il comprenait Anamooka, que Tasman, après l’avoir découverte le premier, avait appelée Rotterdam, Tonga-Taboo ou Amsterdam , Eaoowéé ou Middléburg, et les îles Pylstait. Du reste, ee nom, auquel les îles en question avaient droit, tant à cause de l'harmonie qui semblait régner parmi leurs “habitants qu’à raison de leur courtoisie pour l6$ étrangérs, pourrait peut-être s'étendre encore davantage, de façon à comprendre les îles .Boscawen et Keppel, découvertes par le capitaine #2 À labitées par un peuple de mœurs es douces. ue à
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vrirent, le 46 ti uné ts devinèfei
Australis del Espirito-Santo de Quiros (pi
ploré la côte pendant quelques jours, Cook vint jeter l'autre dans un port de l’île de Mallicolo. Les habitants étaient la race la plus laide et la plus difforme que nos navigateurs eus sent encore rencontrée, différant de tout point avec les autres insulaires de la mer du Sud. Ils avaient la peau foire, k corps ramassé, la tête longue , la figure platéet des ph + # nomies qui rappelaient celle du singe. Leur’ l'äfigage égal ement se trouvaitémavoir aucun rapport sensible avec célui qui se parlait dans les autres îles connues des Anglais. Du
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