RER CORTE
Lorsqu’au mois defévrier 4898 le capitaine Dillon arriva à Paris avec les débris de l'expédition francaise, il fut gracieusement reçu par Charles X, qui lui accorda une pension de | 4,000 francs, en fécompense de ses travaux. Le comte Lesseps, qui avait quitté l'expédition de La Pérouse au Kamtschatka, reconnut les canons et les pierres à meule, comme f'ésserhblant aux objets de ce genre dont on se servait à rordidestt
françaises ; il pensa que l'arrière sculpté avait app ec Boussole. En même temps, sir William Bethain, lè ph paren néalogiste, reconnaissait les armoiries gravéeS Sue usé D délier d'argent compris parmi les objets rétrouvés, La Bo celles de Colignon ; botattiste , embarqué à bord dë le “ Éd frégate. Il paraît donc probable que la Boussole, montée par Mi sur l' La Pérouse, fut jetée sur le banc de corail , tandis que l'48- | sq trolabe et son équipage coulaïéñt bas. Ce qui advint de Fin- A Le: fortuné commandant, après qu'il eut quitté Manicolo, il est tion d L IR . à “ ° 1 Otahit tout-à-fait impossible de le conjectuürer. Dés deux Français | dat que le Lascar avait vus sur l’île, l’un était mort à unâge A avancé, trois ans avant l’arrivée du capitaine Dillon; l'autre à he avait suivi la fortune d'un chef avec lequel il s'était allié, et dént | “qui, vaincu par ses ennemis, finit par se tetirer dans quel- fit fai
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CHAP. Vi. LES EUROPÉENS DANS LA MER DU SUD.