LIV. V
surée par globe les lé Royale oir établi Jans l’héible à ce consacrée après les du Sud.
désignée e, hydropar ses it à affir- :Dalrymseaux de ivé qu’en squipages onnel revent pas mple cet le com-
proposé.
ceux qui pmme on s qui se bisi pour romu au
de jugegence ne rs prêt à mesures érience.
ou quelhôuiller ssance. Il
remontra avec raison qu’un navire de cette rte était plus capable d'emporter les provisions nécessaires à uñ long voyage;
À qu il était exposé à de moindres risques en Courant dés bor-
nt les le long des côtes, qualité essentielle: dans un voyage de
+ lécouvertes ; que les courants : avaient moins d'action sur lui ; 5. et q\’enfin, en cas d'accident, il. pouvait, sans difficulté ni
danger, se tirer à terre pour ÿ recevoir les réparations convenables. Le bâtiment qu'il choisit” ortait trois cent soixante tonneaux, et s 'appelait Entreprise (he Endeavour). L’'Amirauté n’épargnä aucuñ s0in:pour son éq pement ; et, comme les améliorations scientifiques étaient l'üt aigu ne objét du voyage, les personnes qui pouvaient lemieux par Venir au de but qu'on se proposait furent désignées pour faire paftie de l'expédition. M. Green fut nommé comme astronome par la SociétéRoyale; le docteur Solander, savant suédois, qqs le. Linnée,
partit comme naturaliste ; M. Banks & dépols sir Josept tilhomme très-riche et fort jeune à cêlte & poque ,. qui dans la suite devait illustrer sa patrie en cPnacr ne une, longue vie et d'amples richesses aux progrès de la science, ouvrit alors son active et honorable carrière par un voyage autour du mondes£scorté de dessinateurs habiles, attaché “lüismême depui: \ong-temps à l'étude de l'histoird'naturellé. Ni ment pourvu de tout ce qui était nécessaire à la pére de ses travaux favoris, doué en même temps d'uri eara vif, ouvert, généreux , intrépide, c’étai ) a pagnon non moins agréable quutile, p tifs fuséent complets, le“@ he Wallis revit
voyage autour du monde ;" CN MA! ï dési- Onivenablement situé pour
gner un,point de la mer du l'ér ection d’un observatoire 48ti ônomique , il indiqua sans hésiter le Port-Royal dans l’ile du roi Georges III.
Toutes choses étant alors en état, le lieutenant Cook partit de Plymouth lé 26 août 4768. Il toucha à Rio-Janeiro : le gouverneur portugais qui commandait cette ville, non moins igno= rant que soupçonneu rut fort embarrassé de comprendre l'objet de l’expéditig S beaucoup de questions, il ne réussit à s’en faire aucune Idée , si ce n’est qu’elle était destinée à constater le passage de Pétoile du nord au travers du pôle sud. M. Banks ne put se rendre à terre qu’à la dérobée, Bien quela
natuye multi lit Aer les objets favoris de ses recherches;et qué dé brillant: papil ssent plaisir à voltigenhl Be +. tourdes mäts du vi 1 BL R 0, Cuok suivit l'exemple de Byron, et nav re les parages où Cowley avait placé. son île Pepys; main. mtative : restée inutile, dissipa %, toutes les illusi latives, à .cette. prétendue découverte. L'expédition #8 dirige | vergle-détroit de Lemaire, se préparant À doubler le Horn, Les'haturalistes qui accompagnaieht Cook di ndirent. sur, la Terre de Feu, où, après avoir traversé.un. marais et quel a bois taillis ,
ils gravirent l’éminence la | plus. vée qui É dans les en-
virons, On était ajors au milien de J'été, dans cette région, endant lé jour, la température était à peu prés tiède, gpproues de la nuit, la neige se mit à tomber en
| et le froid devint excessif... Nos imprudents
Pont avancés trop loin, ne rt re-
APN pays dépouillé qui ne leur offrait aucun abri. ur Solander, que ses voyages au nord de l'Europe fAmiliarisé avec les funestes effets du froid , avertit à
reprises ses compagnons de résister auxpremiers
: pansourdissement, et d'éviter un sommeil qui
batre laquelle il cherchait à les prénon de le laisser s ’étendre se livrér au F8pos leçons, le fo cèrent l'vie, Lorsqu'en déscendant x bois, ils allümèrent un feu Rom. duquel ils nl E la nuit, et regagnèrent les vaisseaux quand le soleil fut levé. Par malheur, deux d'entre eux, domestiques au service de M. Banks, qui s'étaient malgré tout endormis sur la neige, furent retrouvés morts le lendemain.
Le voyage autour du cap Horn et L'éhtrée dans la mer Pacifique prirent environ trente-q n et Cook, dont le temps parut favoriser les efforts, 8e ire que ce passage est préférable à celui du détroit de aban, Pendant sa traversée sur l'Océan, il signala quelques petites iles, dépendantes