‹ Histoire générale des voyages de découvertes maritimes et continentales [microforme]Chapitre 9 sur 178 · LIV. V · texte numérisé non relu

LIV. V

d’eau qui es parurent re, ils sem- . Se voyant ndé , ils se gues herbes joir d'assez ir Solander pour leurs végétales y listes furent naturels apdans l’éloit que leurs

igeurs quitinquiétudes es récifs , ils

in resëhc efu'on signala de roches à au, bien dipour la see persister À e long dé la ui sépare la putefois, ditt enfin une

à terre, il mense ligne onna le nom ). La petite

bien réelle

# 7 Voriéts DE COOM#

de la Possession men L'équipage de l'Entreprise avait été éprouvé par tant de fatigues et de souffrances, qu’on ne jugea point convenable de prolonger le voyage en examinant les côtes de la Nouvelle-Guinée. En conséquence, le lieutenant Cook fit route vers Batavia, où il comptait rétablir son navire; mais le climat dangereux de cet endroit devint plus fatal à ses marins que toutes leurs misères passées : dix à peine restèrent en état de faire le sék> . Tupia et Tayeto, son malheureux fils, qui avaient été malades du scorbut pendant tout le voyage, furent les prêmières victimes des brises empestées de Batavia. Des germes de maladie restèrent comme attachés au navire longtemps après qu'il eut quitté l’île de Java; et, avant son arrivée aû cap, il avait déjà perdu près de trente personnes, parmi lesquelles M. Green, l’astronome, le docteur,$ Solander et le chirurgien de l'équipage ; ; pendant quelque témps, on désespéra aussi dela vie de M. Banks. Le 10 juin, le même mousse qui le premier avait signalé la Nouvelle-Zélande, découvrit une terre, laquelle se trouva être le cap Lézard (1); et, le 12, Cook jeta l'ancre devant les Dunes, après avoir employé deux ans et onze mois à son voyage autour de la terre.

(1) Dansle comté de Cornouailles.

Page 1