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HISTOIRE GÉNIALE

jaos le cas où lui oa ses descendans succéderaient à lâ couTODoe d*£$pagiie ou à celle des Deux-Sic9es, ces ter^ ritoires retourneraient k l'impératrice Marie-Thérèse , et

au roi Je Sardaignc. Ainsi l'Espagne , grâce aux succès de ses alliés, (erniin.i dwc a\aii(age une guerre maiheu- 0 reuse , et Isabelle, eloiguec des afi'aires depuis la mort de son époux , put se consoler eu voyant une couronne sur le front de chacun de ses enfans.

Le règne de Ferdinand , depuis le traité d*Aix-la-Clia« pelle» est d'une heureuse stérilité en grands événemens. Cicatriser les blessures qu*un siècle de guerres presque non-interrompues avait faites àTEspagne, alléger le poids des impôts toujours croissant de règne en règne, tels furent les objets de ses travaux salutaires. Il suivit son plau de restauration avec un zèle ardent qui trouva sa récompense dans la prospérité des peuples. L'agricullure fut encouragée; de sages réglemens rétablirent Tordre dan^ les finances» que Philippe par la construction deSt.-lldephonse» avait grevées d'une dette de quarantecinq millions de piastres; les revenus du trésor, qui, sous Cbarles II, étaient à peine de trente millions de réaux, s'élevèrent, en 1750, à plus de trente millions d'écus , bien que les droits de douane et d'excise eussent été abolis en partie, et les impôts trop onéreux supprimé» ou au moins diminués. Des améliorations nombreuses furent introduites dans toutes les brandies de l'administration* Mais quelques années ne suffisaient pas pour guérir des maux invétérés. Les proscriptions réitérées des Maures et la désertion de la jeunesse empressée d*alleF tenter fortune au Mexique cl au Pérou, avaient dépeuplé le royaume. Vers le milieu du dix liiiitième siècle, par suite des émigrations, des guerres (1 d'un mauvais gouvernement, la moitié des plus riches terres d'Espagne était en fricbe , et deux millions d^individus languissaient, faute d*emploi » dans la misère. Il était difficile qu'un seul homme réparât tant de ruines. Ferdinand l'essaya du moins , et si ses généreux efforts ne furent pas couronnés d'un plein succès» ils ne furent pas infructueux pour sa

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Î;loire et pour son pays. Lorsq[a*après treûe ans de règne». 1 mourut à Tége ie quarante-ciUq ans. , iocousoJable de la perte d'une épouse chérie ( i ) » il laissa^ une marine de

cinquante vaisseaux de guerre , et un trésor de près dct soixante millions, fruit de sa sévère économie ( 1751) ).

Au nombre des faits imporfans de son règne, il faut placer le concordat conclu en 1753 entre la cour de Madrid et celle de Rome. Jusqu'alors La collation des béné*» fices avait été entr'elles Tobjet de fréquentes contestations^ Elle n'a été pai^lement exercée par le roi que depuis ce eoncordat , qui a foé nettement les relations de TEspagnq ayee le 9t*-Siége , et qui » en laissant encore à la cour de Rome des avantages exorbitans, a fait disparaître une grande partie des abu3 immenses qu'elle exploitait au-* delà des Pyrénées.

Don Carlos , roi de Naples , succéda à sou frère Ferdi? nand ¥1 sous le nom de Charle$ IIL Ce prince , après avoir fait juridiquement constater l!imbéci|lité de don. Philippe t son fils ainé» désigna son second' fils t Charles- Antoine, comme héritier présomptif de la couronne d'Espagne , el céda celle des Deux-Siciles an troisième dq ses enfans, qui régna sous le nom de Ferdinand LV.

En ce temps-là ,^ l'Angleterre et la France se faisaient une guerre ajcharnée, Ferdinand Yl s'était sagement gardé d^y prendre part. Charles 111 suivit d'abord le même système de neqtralité ». et ^ à Texemple de sop père» sVcupa à faire fleurir son royaume , veillant attentivement à l'administration de la justice, encourageant l'agriculture, le comrtuMci' et rinJuslue, augmentant la marine, et soulageant ses peuples par la remise des impôts arriérés, Cependant les instances de la cour de Versailles Farrachèrent enlin à ces soins pacifiques, et il signa la fameuse

( I ) Ce prince éMùt d*aii caractère mélancolique. Il tonilfait en. de Iréquens

accès de tristesse auxquelson opposait la voix inélodieus»' du « rl-M i r chanteur Fa- ÔDelli. Cet artiste, nécessaire à. la sanié du roi , fut , pendanUe règne de Ferdinan<l VI, toul puissanlà la cour d'Espagne. Un phénouiènc plus élonnani «•nrorc q i! ^ 1 fuveur, c'«'st qu'il ne protégea que )c mérite , ImI «it'sinU'n'Ssé, bicn'ais-^nl . i^ytlebtc , el n'abuâti jdmais de son pouvoir: rare exemple poui' le» parvenus.

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convention connue sous le nom de pacte de famille, par laquelle le roî très-chrélicD et le roi catholique unissaient étroitement teurs intérêts et s eogageaient à regarder comme ennemi quiconque le deviendrait de Tun ou de l'autre. U en résulta une rupture immédiate entre l'Espar* gne et l'Angleterre. Le Portugal ayant refusé de se déclarer pour les alliés ries Espagnols l'envahirent et firent de rapides progrès dans ce pa>s aior& presque sans défense. Mais , secourus par les Anglais , les Portugais reprirent courage et repoussèrent les agresseurs. Dans le même temps , sortait de Portsmoulh une Uotle formidable qui ,^ ehargéc de dix mille iiojoimes de djébarquement » se pré-^ senta devant la Hapane*, Après un siège de troifii iQQis^f une capitulation, mit. Itçs ^glais en possession. de<c^iteplàce y de l'fle de Cuba, d'une nombreuse flotte.esp^gnoli^ et d'un butin immense en argent et en marclianaises. Dans la mer des Indes , les Piiiiippiues et Manille tombèrent égalenieul en leur pouvoir. Mais ils écbouèrent (\ans une expédition contre Buenos-Aires. Bientôt le besoiii de la paix se fît sentir aux puissances belligérantes. L'Angleterre en dicta les conditions» dont tout 1$ poidjs,retom^ii sur la France. Cette puissance a)»andpnna à sa. sival^ le^ Canada ^ la Noavelle-Ecosse » le cap Viieton» etc, et ajouta à ces sacriGces celui de la Louisiane , qu'elle céd^. à Charles III comme indeaniilé de la Floridp,. que l'Esr. pairne avait cédée à TAngleterre.

i'ar le pacte de famille, l'Espagne s'était asservie à l'influence française. On en eut une preuve nouvelle dans: l'aboliiion des jésuites-. Ce coj:ps* par sft ^qicnce , son activité, ses intrigues , et surtout son union ^ avait acquis, une autorité excessive dans les pays catholiques. Directeurs de la conscience des rois les Jésuites, prenaient un ascen*. dant mar({ué dans presque tous les cabinets et en dictaient la conduiie. Instituteurs delà jeunesse, ils se lonuaieut dans leurs élèves une multitude de prosélytes de leurs^ doctrines et de soutiens de leur existence. Les réglemens. de leur société étaient enveloppés d'un mystère impénétrable ; une correspondance proinpte et s(!|ire lies instruis^jt:

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de ce qtii s0 passait partout, et les mettait en mesure d'en tirer le parti le plus avantageux à leurs intérêts. Leur richesse,, leur puissance, leur ambition excitèrent le sùupfOB H rinquiétilde* Les parlemeiift le& haïsaaiaijt couifliie idlramoBteins, les universités e<imiiifi des rivaux , les phUoeoplLes comnie ennemis U liberté de penser.. On les revmi odieux aux rois en edutmant dies souvenirs^ régicides, aux peuples en les proclamant saulllîcs du despotisme relijyjieux et întelkcluel. Abolis eu France par le ministre Cboiseul, ils lurent du moins la permission, de résider dans le royaume en simples particuliers. Gom-. me loseph I«. le lei Charles lU» (dus rigoiireux, les. expulsa de sea éÉtts, La craint» d'un soulèvement eli leurfaveur , taat Us.avment 4'mAuence en Espagne , fit pren-^dre contr^euxMes mesures les plus expéditives et les plus violentes; et, préparé dans Je plus graud secret , un coup inattendu les frappa comme la foudre. Enlevés de nuit et à main armée de Madrid , de Barcelone et de tous les. lieux où ils avaient des collèges,, deux mille trois cents, jésuites espagnols furent incontinent dirigés vers diffié* rens poris» où des. vaisseaux 1^ attendaient pour les. transporter dans Tôtat ecclésiastique. Ensuite Ait publiée. ( 2^ avril 1767 ) l'ordonnance royale qnt prononçait leurexpulsion et eouûsquait leurs propriétés , en leur laissant toutefois une pension modique. Ou<^^>iqu*à peine su i lisante pour les uiottre à l'abri de la mendicité , elle ne devait leur être payée qu'autant qu'ils résideraient dans le lieir qui leur était fixé* et qu'ils s'absiiendraient de toute ofieQse ooatre le goHvesnement , soit dans leurs écrits,., soit dïms leurs discours. C'était assez^ de punir de cette, déchéance les contraventions individuelles. Par une disr* position d'une injustice révoltante, l'ordounanee rendait tous les membres solidaires , et , pour la mauvaise conduite d'un seul, tous les autres pouvaient être privés de leur pAQ^ion. il fut défendu à tous les sujets espagnols , sens peine d'être réputés coupables de haute-trahison, de eoirespondre directement ou indirectement avec les jésiute^. U fut également défendu, de faire , de vive voU,

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ou par écrit, la moindre romoDtraiice contre leur abolilioo, qui bientôt s'tu II (lit dv la Péninsule à ses colonies,, ci mit le gouvernemeut eu possession de propriétés im— ineDM^* L*eJLeipple de l'Espagne fut immédiatement saivi' dans le royaume de Naples et dans le duché de Parme. , Le pape Clément XIII , pi^ssé de prononcer la suppres-^x sion de Tordre , répondit par son apologie. C'était demander, en effet , à la cour de Home de se priver de sa milice la |ilus dévouée; au chef de TEglfse de proscrire ces soldats de la Foi, qui , par leurs conquAles dans les vastes ri^'^ioDs du Chili et du Paraguai, cousolaient le Saint— . hiége des défections du schisme et de i'hérésie. Enfin , cédant à IVmpire des circonstances et au eri du siècle. Clément XIV accomplit ce dor sacrifice,. et Pordredes jésuites fut entièrement aboli en 1T73.

Le principal instrument de sa raine fut le comte d'Arauda qui marqua son admi^iistralion par de nombreuses réformes. Madrid lui dut plusieurs cmbeliissemens et une police plus viprilanle. Il lui fif connaître sa populalioii [)ar > un dénombrement exact. Par lui, la vie dissipée et sou- . vent licencieuse des moines fit place à' des mœurs plus ré- . glées. Il réprima l'abus de Pasyle que les plus odieux criminels trouvaient dans les églises. Il défendit Pautorité.^ temporelle contre Pautorité du St.-Sié^. 11 mitdes bor-. nés à ces processions journalières connues sous le nom de rosarios et bien plus chères à la lainêantise qu'à la vraie dé> oiiori. il iit môme cou! if rinquisiijoii (juchjues tentatives, et fut préconisé comme un homme supérieur parle parti philosophique» réputaltou qui excédait sans doute Pétcnduc réelle de sa capacité et de ses lumières » mais qu'il justifiait au moins en partie, par Pindépendance . de son caractère et la force de sa volonté.

Charles III , depuis la pai\ , avait repris lecours de ses . travaux in(éiii iij. . 11 eocoura^iea divers établissemens utiles, tels que les sociétés palrioliques , connues souç le nom à' Amis da la pairie, el s'occupant spécialement du prx)gres des aris » de l'industrie et de l'agriculture. Surmontant ses scrupules espagnols., il employa à soutenir..

f es sociétés ane partie des biens de TEglise , dont la Tacance des sièges épisçopaux lui laissait la jouissance, pendant un certain temps. L'Espagne compta quarante-.

Ïaatfede ces sociétés en 1:788 et soixante-deux en 1795. halles m établit une colonie à Siemt-Léona. où huit mille laboureurs allemands apportèrent la culture avancée de leur pays. Il donna de grands soins à l'amélioralion des chemins qui étaient si mauvais qu'avant son règne on ne connaissait aucune voiture publique en Espagne. Il fit reprendre en 1770 les travaux du canal d'Aragon commencés sous Charles-Quint et interrompus péndant plus, de deux, nèeles ; encouragea les plantations dans les provinees. arides. et nues^de la Hanche et delà Gastille», où, faute de bois et d'ombrage, on souffrait également des rigueurs.de l'hiver et des chaleurs de l'été ; rendit entièrement lib|^ le commerce intérieur des grains, qui, jusques-là, avait été soumis à beaucoup d'entraves ; créa la banque de St. -Charles » qui mit en circulation un numéraire considérable au profit du commerce et de T industrie. Il réunit la fabrique de draps de San-Fernando à ^ellede Guadalaxara qu':Ailbéroni avait fondée en 1718 » et qui, devenue» dans sa nouvelle organisation, un des plus beaux établissemens de ce genre, occupa vingtquatre mille personnes, tant dans l'intérieur de la ville qu'aux environs. Il fonda une fabrique de toile dans sa résidence même de St.-lldepbonse» où déjà Philippe V avait créé une manufacture de glaces qui , perfectionnée de règne en règne» rivalisa presque avec celks de Venise et de St.-Gobin. Les armes Manches de Tolède étaient renommées autrefois pour leur trempe et leur solidité. Charles HI fit élever un édifice pour leur fabrication , et Tolède recouvra cette branche de son antique industrie.

L'instruction publique avait d'abord souffert de l'abolition des jésuites. On n'avait affecté à l'entretien des nouveaux professeurs que les mêmes fondb affectés par la société à son enseigneinent. Ces fonds, suffisans pour <|es religieux vivant eu communauté » cesserenl de Têlre

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dans un ordre de choses différent, et les chaires, trop peu lucratives, ne furent reckercbées que par des sujets médiocres, Charles ÏII ne rcrnédia point à cet ahus. Il ne^ s'occupa que des sept coUégtêméJêmê, où était élevée Télite de la jeunesse destinée aux emplois publics. Efi 1777 , il donoa une nouvelle fome à ces ét(d>lis8«HMDS oà te tenipa avait introduit un {^rand relâdiement. Il porta ua^ attention plus spéciale à l'éducation solitaire et créa pour elle une école d'.irlillerie k Ségovie, une d'ingénieursconslructeurs à Carthagène, une de cavalerie à Ocaua^ une de tactique à Avila. Il s'occupa aussi a\ec un grand soin de la marine. A la fin de la guerre désastreuse de 1761, TEspa^nie n'avait treale-sept vaisseaux de. ligne: en 1788» elle en avait près de qnalre^vuigts. iA marine marchande reçut pareillement sous ee règne ont accroissement considérable par la liberté eeeordée en 177&. au commerce des colonies.

Charles III fit contre Alger l'essai de ses forces navales. La grand ijur de ses arméniens semblait présager d'heureux succès. Mais l'expédilion échoua par les divisions de Tamiral el du général des troupes de terre. La marine espagnole joua plus lard ( 1779-85) un rôle important , comme auxiliaire de celle de France dans la pierre d^AmériquG. (Voyez ci^dessons VHùUnre d» 29 fiwii^i»nàn Etats-Unis.) Après cette guerre qui se termina à Ta* vautage des alliés, Charles III ordonna immédiatement un second bombardement d'Alger, qu'il renouvela en 1784 , sans pouvoir forcer ce repaire de pirates , dont il fut obligé d'acheter, au prix de quatorze millions de réaux , la paix de la Méditerranée. Cbaries » depuis ce * temps, ne prit aucune pert aux évéoemens do dehors. Après avoir utilement employé les dernières années de son règne à établir la compagnie des Philippines et ht conclure un traité de commerce avec la Prusse , il mourut eu 1788, sincèrement regretté de ses sujets, doul il avait mérité l'amour et le respect par ses efforts pour améliorer ic gouveruemeut t par sa scrupukuse probilé». mèitt.^ qiAk

politique». 9t par U régularité exemplaire de sa vie privée.

hmtfk^m eaBuneneemeoi du rièele, l'Espagne éimi passée sous Fempire des Bourbons t elle se trouvait daos, un déplorable état de déeadeuce et de ruine. Ni Philippe

V, ni ses deux successeurs demi nous venons d*esquisser rbistoire , ne furent de grands hommes et n' turent ce génie qui retrempe les nations et leur imprime un rapide et irrésistible mouvemei^t de renaissance. Mais on ne peut DÎer que ces priûces n'aient été d'honnêtes gens sur letrdne, n'aient voulu» n'aient cherché te bien, et n'aient finatement » sinon relevé com^tement l'Espagne de sa situation misérable, du moins amélioré sous plusieurs aspects le §ort de ce beau pays, el ne Taieul à douii tiré de la langueur et du marasme où il était tombé sous les derniers princes autrichiens. Quand Philippe V fut appelé au trône d'Espagne, ou ne comptait pas plus de sepi millions et demi d'babitans dans la péninsule,^ et^ à la fin du dix'huitiéme siècle la population espagnole approchait d'onze millions*, L'agriculture ^ rinduslrîe et le commerce avaient doublé ou triplé leurs produits , et , sous Charles III , le revenu public était vingt fois plus considérable que sous Charles II. C'est à notre siècle qu'il est réservé sans doute de voir consommer la régénération d^ l'Espagne par l'aboliliQH de Tinquisitiou el du monachisme et par te rétablissenient des libertés na-^ tionatea. Proclamées , ex^gérées^ puis étouffées» puis re» levées pour tomber encore» et enfin ressuscitant pour la troisième fois en vingt années « mais menacées d'un coté par la gut i re civile , de Tautre par Ja violence des fermens révolutionnaires, puissent-elles échapper à ce double péril, et, dans la force d'un juste équilibre , rc$ter debout sur la ruine des préjugés et dtfs passions l

HISTOIRE GÉiNÉHALB

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