‹ Histoire générale du IV siècle á nos joursChapitre 121 sur 167 · Voir ri-dessus, p · texte numérisé non relu

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alors compter sur aucune alliance européenne, se hâta de compléter ses enrôlements dltaliens, Allemands, Suisses, Albanais. Si ses sujets grecs du Péloponèse lui firent défection, ceux des îles Ioniennes, au contraire, lui fournirent avec zèle des soldats, des marins et des vaisseaux.

Le capitan-pacha s'empara de Tile de Ténos, dont les habitants grecs empêchèrent le gouverneur vénitien de se défendre. Puis, le grand-vizir, accompagné jusqu'à Larisse par le sultan, vient camper devant Thèbes. Là il fut rejoint par Topal- Osman, à la tète des armatoles d'Etolie, d*Arcananie et autres pays montagnards. Ces armatoles grecs firent plus de mal que les Turcs à leurs congénères du Péloponèse. Ils revinrent dans leurs montagnes chargés de butin. L'Acropole de Corinthe. après un siège de trois semaines, succomba (juillet 1715). Les Grecs d'Egine envoyèrent alors supplier Damad-Ali de chasser d'Argos les Vénitiens qui, assuraient-ils, les opprimaient : TAcropole d'Argos fut prise d'assaut; la ville capitula. Puis les Turcs entrèrent dans Nauplie de Romanie, dont les habitants grecs facilitèrent la prise. Même les sacs et pillages qui, le plus souvent, comme à Ténos, à Corinthe, à Nauplie, suivaient ces conquêtes ne parvenaient à décourager les Hellènes, aiïamés de changement. Coron, Navarin, le château de Morée. ne furent mémo pas défendus. Modon, malgré la bravoure des deux capitaines vénilions, fut livré par la lùchelé de la jrarnison. Les chAleaux qui bridaient les Maïnoles furent réoccupés et les tiers montagnards replacés sous le joug. Nauplie de Malvoisie, l'île do Cérigo, enlin les ports de Suda et Spina-Luntia dans l'île do Crète, tombèrent coup sur coup. D'un seul clioc s'etlondrait la domination vénitienne sur les pays grecs (171*>l Los Turcs, l'annéo suivante, assiégèrent Corfou.

Intervention de T Autriche; paix de Passarovitz (1718). — Dainad-Ali no s'était pas risqué dans la guerre vénilionnc sans avoir t<Milo de s'assurer Tinaction de l'Empereur, liarorit du traité do Karlovitz. La cour de Vienne outra en pourparlers pour gagner du teni|)s, car ses possessions italioiinos olaiont alors monaooos par TEspagno d'Alhoroni \ Elle

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