‹ Histoire générale du IV siècle á nos joursChapitre 54 sur 167 · Voir <'i-«|('-isus, p. l:{0 et suiv.: |». 412 cl siiiv · texte numérisé non relu

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5 Vautre. Les tarifs douaniers et TAcle de navigation anglais altèrent en vigueur; la Compagnie anglaise des Indes fit une BDeste concurrence à sa rivale hollandaise et le nom collectif (b < Puissances maritimes » exprima la complète dépendance li était tombée la plus petite des deux. Au dehors, la Repu- Uique dut guerroyer sans cesse. Guillaume avait presque oublié npatrie. Il était devenu le chef de toutes les coalitions contre bmisXIV, « Ihe world's great patriot », s'écriait Addison pour liflatter. Il se riait du mécontentement de la Hollande, dont il euitinuait à nommer les magistrats et où il imposait impérieuiMneot ses désirs : il fit réprimer par la force des émeutes à toUerdam, Haarlem et Amsterdam, et Ton put dire de lui qu'il était stathouder en Angleterre, où il subissait la tutelle du par- Iment, et roi en Hollande, où il menait tout à sa guise.

Les réfugiés protestants aux Pays-Bas. — Si les Provinces-Unies souffrirent souvent de ce gouvernement, elles lui surent gré du rôle glorieux qu'il leur fit jouer en Europe, el de la protection qu'il accorda hautement aux réfugiés français. L'immigration de ceux-ci fut en effet pour la République on honneur et un bienfait *. Prédicateurs, officiers, riches négociants, artisans, agriculteurs, quittèrent en masse la France après la Révocation. Nul pays n'en reçut autant que la Hollande, « la grande arche des fugitifs », selon le mot de Bayle. Un agent du comte d'Avaux évaluait leur nombre en 1686 à près de 75 000. On les accueillait à bras ouverts, et les liverses provinces leur accordaient l'exemption d'impôts penlanlun temps plus ou moins long. On devait bientôt les fixer éfinilivement dans leur patrie d'adoption, en leur conférant n bloc la naturalisation (1715).

Au point de vue matériel, les Provinces-Unies leur furent devables dun accroissement notable de leur population et de Ta richesses. Des artisans de Rouen, Nantes, Tours ou Lyon, Portèrent les secrets de la fabrication française, et fondèrent

manufactures de drap, de soieries, do chapeaux ; le nom de tiier des chapeliers est resté depuis à une rue d'Amsterdam.

Voir ci-dessus, p. 299 el sniv.

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D'autres établirent des papeteries qui rivalisèrent avec les naiJL' leures de France, et donnèrent ainsi une immense impolsioi i rimprimerie et à la librairie. Cette prospérité industrielb ifr mula naturellement le négoce, et le crédit public s'élen i || si haut degré qu'on vit Amsterdam abaisser à 3 1/2 et mène A 3 0/0 le taux de Tintérèt qu'elle payait à ses créanciers.

Au point de vue intellectuel, les réfugiés s'acquittèrent iimi largement de leur dette de reconnaissance. Des ministni éb» quents, comme Du Bosc, Superville et Saurin, relevèrent l'édit de la prédication protestante; quelques-uns» comme Oasda (j 1687) et Pierre Jurieu (f 1713), se signalèrent par de Imkgueuses controverses ; d'autres, comme Elie Benoit (f 1738) el Jacques Basnage (-j- 1723), par de savants ouvrages historiqM : malgré lo ton passionné du premier, son Histoire de ttiH ie Nantes reste le martyrologe le plus complet et le plus exact im réformés français ; le second, dont Voltaire a dit qu*il était iIiub propre à être ministre d'Etat que d'une paroisse, a écrit, en qualité d*historiographe de la République, des Annakg d*iiia style clair et d'une information sûre. A côté des pasteurs, iln« faut pas oublier les légistes Barbeyrac et Luzac, ni le maibémik* ticien Bernard, ni le naturaliste Lyonnet, ni enfln un écrirain de génie, esprit sceptique et railleur, que son Dieiionnaire Uât^ rique et critique et son Commentaire sur le c eompeUe nUran » ont rendu également célèbre comme érudit et comme poi^ mislc, Pierre Bayle (1647-1706). Avec Bayle, on toache a loulc une litléralure qui eut alors un retentissement considérable, celle des Gazettes. Depuis le début du xvu* siècle, il y en avait en Hollande, et beaucoup se rédigeaient en français. L'arrivée des réfugiés en accrut le nombre, et leur donna en même temps un caractère souvent agressif contre la France. La 6ra^e//e d'Amsterdam, les Nouvelles extraordinaires àe Levde, les Lettres sur les mati&i^es du temps, ne se bornèrent pas à reproduire des échos de partout; elles furent aussi, suivant le mot de Bayle, « le véhicule des médisances de l'Europe ». Quant aux recueils périodiques appelés MercureSj ils durent à Roussel, à Du Mont, à Sandras de Courtilz un développemei\\ el une importance ({u'ils n'avaient pu acquérir auparavant

Helnslus et ses successeurs. — La mort de Guilame III» qui n'avait pas (l*enfants, rendit inutiles les clauses hérédité stipulées en sa faveur. Il avait bien désigné pour lui lecéder son parent Jean-Guillaume, stathouder de Frise et de foningue, mais on le jugea trop Frison et trop jeune. Au fond, •s régents étaient heureux d*être débarrassés de leur stathouder, I brûlaient de rétablir le gouvernement aristocratique qui leur isarait tout le pouvoir. Ainsi fut fait dès 1702; et, sous Heinlus et ses successeurs, on put se croire revenu au temps de aïo de Witt. Pourtant, si la haute direction des alTaires était Budue à la province de Hollande et à son premier magistrat, la itnation avait bien changé. Aidé par des hommes de talent, lop» Fagel et Slingelandt, le pensionnaire Heinsius conserva son pays jusqu'à sa mort (1720) une belle place dans le confft européen, mais il ne parvint pas à le réformer au dedans omme il Taurait fallu. Une grande assemblée, réunie pour cela Q 1716, ne put ou ne voulut rien modifier. L*absence d*un rgane central puissant, la lenteur des délibérations et Timposbilité fréquente d^aboutir à une résolution, faute de réunir s suffrages unanimes, Tégoïsme des négociants qui plaçaient irs capitaux à l'étranger et ne s'inquiétaient que de leur (une personnelle, enfin le despotisme des régents dont les lilles s'assuraient réciproquement les charges par des « cons » {conlracten van correspondeniie), tels étaient les princi- X défauts du régime. Ces défauts ne firent que s'aggraver » les pensionnaires Hoornbeck (1720-1727), Slingelandt il-1737) et Van der Heim (1737-1746) jusqu'au moment où invasion française vint, comme en 1672, provoquer une olution intérieure '.

«Nouvelle restauration orangiste. — Elle se serait sans ite produite plus tôt, sans la faiblesse de la maison de »sau. Jean-Guillaume le Frison était mort, noyé près du erdyck, en 1711, au moment où il commençait à devenir luiaire. Son fils posthume, Guillaume-Charles-Henri, héritier nom d'Orange, fut surveillé d'un œil jaloux par le parti des

Sur l'invasion de ni", voir c.i-flessous, I. VU, le elmpilre intitulé (iuerre f succession d* Autriche.

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États et ne se fraya que difficilement le chemin du pouvoir. D*al)ortl stathouder en Frise, il le devint successivement à Groningue et en Gueldre (1718 et 1722); mais la Hollande loi refusa le droit tie siéger au Conseil d*Ëtat et empêcha qu*0D lui ronféràt comme à ses aïeux le marquisat de Vecre et de Fle^ singue. Les affronts lui -furent prodigués et, quand il eut épousé la princesse Anne d'Angleterre, en 1733, les Ëlatsde Hollande, (jui s'étaient opposés au mariage, exprimèrent seulement le vœu que la fille de George II se trouvât bien dans « leur libre République ». Le naturel indolent du prince lui faisait tout supporter sans se plaindre; il n'avait aucune ioilia- (ive et ne fut pas pour grand'chose dans le mouvement qui vn 1747 le porta au slalhoudérat héréditaire des sept provinces. D'ailleurs ni lui ni son fils, Guillaume Y (après 1751;, ne surent rien changer aux institutions de TËtat ou à sa politique : la. ilécadenre, commencée sous les pensionnaires de Hollande, no «levait pas être arrêtée par la restauration orangiste ^

BIBLIOGRAPHIE

HtHirccM. — Trois calôf^orics de sources : 1" les recueils de documeals ; 2' les méinoiivs et écrits des contemporains; :<»» les gazettes et revues.

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h'ï.iT-TI ; iniporlante conipilalion, continuée par Sylvius. jusqu'en 1C79.

Idsoliitions dca États Hrfirraux des Provinces- Unies, dont on a des extrait *i imprimés liepuis i«i7i, mais (pii n'ont été publiéiîs complètement qu'à parti r

• Uî Ki'.M»; c(.' soiil l«'s firocrS'rerb'mj; des sranres. — Rdsotutions dcsËlat^dc Hollande et d(htrst-Fri:^e, l.'rii-n'J.'J, 227 vol. in-fol. — lirsolutioits serri'tr's dis États de Hollande, depuis Hi.iij seulement.

Les publication^ île la Soi'i''lf1 historlipie d'Utn;cht {Historieh (jenoots^Mf^ ^

• pii l'orint'iil aujonrd'lnii prè< de '.Ml volunn*s. et l«'s Hijdrafjen ioov xnlet-landsrhe Ges'hiedtnis, d»» Nijhoff, édiles depuis i«37 à Aridu'in. pui^ à L?%. Wayr ;27 vol. in-S). rcniVrin<*nl nomlur île [>iéres inédites.

Tout ce qui concerne la maison iluran^e se trouve dans Groen Taju Prinsterer. Arrhircs ou ronespandant-e int^dite de la maison d'i h'ani/c-S(L«niA . 2'-- séri.?, i.iSi-hiSS, C» vol. in-S. l'InM-hl, is:i7-(»2.

De*^ recueiU j>lus spéciaux sont ceux d«' Combes. Correspondance fr-t '■aise du ijrand iiensionnaire Jean de W'itt {Documents inédits de ihuiloire rran'''. t. !'•' dos Mrlantjcs his(oriffues). Paris, iS7.3, in-'fr. — MaUet. ■NVgoci-a-

I. Sur la ilrrafJriK'f linlIaiidaiM', \«»ir ri-i|»'<MHis, L Vil, et noiannuoni le •*^* j-ili'p iiililiili"' l'Knrojir n In roilU' ih hi llôrninflon frnitrai-'<v.

lion,^ du comte 'fAvaux en Hollande depuis 1679 jusqu'en 168i, (i vol. in-12, Paris, 1752. ^ Van der Heim, Met archief van den Raadpemionarin A. Heinsi»#s, 3 Yol. in-8, La Haye, 1867-80.

Pour rhisloire coloniale, voir surtout De Jonge, De opkomst tau het nederhitidsch yezag in Oost-lndië (Actes inédits des archives coloniales), Amster- .\am, 1862-78.

^. — Gedenkschriften vnu Jonkheer Alex&ndeT van der Capellea, 1621-5i,

i vol. in-8, Utrecht, 1777-78. — D'Estrade!, Lettres, mémoires et m^gociatinns,

tlopuis 1637, 9 vol. in-8, Londres, 17 i3, — L. Aubéry du Maurier.

ytémbres pour senûr à V histoire de Hollande, i vol. in-12, Au Maurier, 1680.

— Mémoires de Hollande, sorte de roman historique, dont Tau tour, encore

inconnu, était certainement très bien renseigné sur les événements de 1650,

l vol. in-16, Paris, 1678. — Constantin Huygens, Mémoires, publiés par

Jorissen, 1 vol. in-8, La Haye, 1873. — "William Temple, Mémoires de 4672

à 1679, in-12, Amsterdam, 1708; et surtout : V estât présent des Provinces-

Vnies des Pays-Bas, 2 voL in-16, Paris, 1674.

Les Mémoires de Jean de Witt (1 voL in-12. La Haye, 1700) sont en réalité l'œuvre du publiciste Pierre de la Cour, ami de Jean de Witt; ils avaient paru en 1662 sous le titre : Vinterest de la Hollande. — Parmi les autres sources importantes pour la même période, je cite seulement Abraham de Wicquefort, Histoire des Provinces-Unies des Pays-Bas, depuis le parfait établissement de cet Étal par la paix de Munster (jusqu'en 1667), V vol. in-8, ^- Lenting, Amsterdam, 1861.

y Pour l'époque de Guillaume III, voir Gilbert Burnet, History of his own

• ^*me, 2 vol. in-8*. Londres, 1725.

^our la première moitié du xviiP siècle, F. Michel Janiçon, publiciste

^' diplomate en Hollande, État présent de la République des Provinces^ Unies

^^ fiesp/iys qui en dépendent, 2 vol. in-12, La Haye, 1729-30. — Simon van

^Hngelandt, le pensionnaire, Staatkundige geschriften, \ vol. in-8, Amster-

^*^in, 1784-85.

^. — Ce qui reste des gazettes françaises d'Amsterdam, dX'treclit et sur- ''^vit de Leyde {les Nouvelles Extraordinaires), constitue une source capitale; "^^Iheureusement les collections de ces gazettes sont en général très incomi^^C'les. Les journaux en hollandais n'ont pas été mieux conservés.

Parmi les revues, les plus utiles à consulter sont : le Mercure historique "^^ politique dont Sandras de Courtilz, puis Rousset, furent les principaux **^tiacteurs (La Haye, 1686-1782, environ 200 vol. in-12); les Lettres historiques '•'^Onlcnîint ce qui s'est passé de plus important en Europe et les réflexions ■^Convenables à ce sujet, depuis janvier 1602 juscfu'à juin 1728, par J. Ber- *^ard, Basnage, J. Du Mont, etc., La Haye, in-12; les Nouvelles de la Rrim- Clique des Lettres, rédigées par Bayle, 36 vol. in-4, Rotterdam, I68t-17l8. livre». — l<* G^iiéralIt^M. - Van der Aa, Biographisch woo^'dcnboek *ier Ned^rlawlen (contin. par van Harderwyk et Schotel), 21 vol. in-8, llaarl^-'in, 18."n8. — 2-Bayle, Dictionwùrc historique et critique, 4 vol. in-fol., Rotterdam, 1720. — A, Baillet, sous le pseudonyme de La Neuville, a écrit une Histoire de Hollande dt*puis lu trêve de / 609 jufiqu^à la paix de Nimègue, k vol. in-12, Paris, 1693; et Jacques Basnage, des Annales des Piorinces- Unies, lP)fr6-78, 2 vol. in-8, 1719. Mais la plus importante îles histoires j^énéralcs ot la plus exacte, est celle de J. "Wagenaar, Vaderlandsche historié. jusqu'en i7:il, 21 vol. in-8, Amsterdam, HtO-oO. — Cette histoire, faite d'après les sources authentiques et souvent d'après les manuserits des Archives hollandaises, a été continuée par divers historiens jusqu'au commencement du MX' siècle. — Aprè-^ l'ouvrage de Wagenaar, il faut encore

500 LES PROVINGES-UNIES

mentionner : G. van Lioon, Histoire métallique des dix-sept provinces d*i Pays-Bas, 1555-1714, Irad. franc., La Haye, 1732, 5 voL in-foL

Parmi les histoires générales écrites au xix« siècle, les plus utiles à con sulter sont : en allemand, celles de van BLampen, 1832, et de Léo, {^ (le second volume de Wenzelburger s'arrête malheureusement en 16^,. en français, celle de van Haiselt, 18H; en hollandais, celles deBilderdji (13 vol. in-8®, 1832-53), de J.-P. Arend, continuée par van Rees, Brill et nu Vloten, Amsterdam, 18i0-83, 15 vol. in-4, et Nijhoff, Zulphen, 1890-93, 2 vol. in-8.

Deux ouvrages surtout donnent une idée excellente de la République de> Provinces-Unies au xvii*^ siècle : Treitsohke, Historische und poUOsche \uf. sœtzc^ in-8, Leipzig, 1870, t. 111 : Die Republik der vereinigten Niederlandt; Busken Huet. llet land van Rembrand, 2*^ éd., 2 parties en 3 vol. in-8.. Haar lem, 1886.

Pour rhisloire constitutionnelle, Basnage de Beauval, Description hinorique du gouvernement des Provinces-Unies, La Haye, 1719, in-fol. 1

Pour rhistoirc religieuse, G.-J. Vos, Geschiedenis den* vaderlandsche kerk, 2 vol. in-8, Dordrecht, 1881-82. — C. 'Weisi, Histoire des réfugiés pmUilant> de France y 2 vol. in- 12, Paris, 1857.

Pour rhisloire maritime, commerciale et coloniale, outre certains chapitres de Scherer, Histoire du commerce de toutes les ncUionSy 2 toI. io>t. Paris, 1857; de P. Leroy-Beaulieu, De la colonisation chez les peuples modernes, 1 vol. in-8, Paris, 1874; et de P. Bonaasieux, Les grandes compagnies de commerce, l'vol. in-8, Paris, 1892, il faut consulter J. Savarj des Brûlons, Dictionnaire universel du commerce, 3 vol. in-foL, Paris, 1748. — J.-C. De Jonge, Zeewezen (Histoire de la marine néerlandaise), 10 toI. ii^H. La Haye, 1828. — J. Temminck, Coup d*œil général sur les possessions néerlandaises de rinde archipélagique, 3 vol. in-8, Leyde, 1846-49.

Pour l'histoire littéraire, W.-J. Jonckbloet, Geschiedenis der Jfeder^ landschc letterkunde, 4^ éd., revue par Ilonigh, 6 vol. in-8, Groningue. 1888-92. — E. Hatin, Les gazettes de Hollande et la presse clandestine auj- XVII^ et XVm siècles. 1 vol. in-8, Paris, 1865.

2" OiivragrcM Mpéelmix. — Pour Tépoque de Guillaume II et de Jean de Wilt, P.-L. MttUer, Spanje en de pailijen in Nederland in 4630, d'après la correspondance d'Antoine Brun (Nijhoff, Bijdragen, nouv. série, t. YIIl — A. Wijnne, De geschillen over de ufdanking vant krijgsvolk in de v&eenigcle Nedcrlanden in 4649 en 4650. 1 vol. in-8, Utrechl, 1885. — A. Lefôvre- Pontalis, Vingt annéca de Hi^publiquc parlementaire au XVH^ siècle. Jean d** Will, grand pensionnaire de Hollande, 2 vol. in-8, Paris, 188». (-'est Itmeilleur ouvrage sur Jean de Witt et son temps.

Pour répo(jue de Guillaume 111, surtout le grand ouvrage du baron Sirtema de Grovestins, Guillaume Hl et Louis XIV, 8 vol. in-8, nouv. éd. Paris, 1808. — R. Fpuin, Prina Willem Hl en zijn verhouding tôt Engelun^i (article de la revue de Gids, 1889).

Parmi les monographies les plus intéressantes sont celles de Losseix^ Étude mr le poète néerlandais Vondel, 1 vol. in-8, Lille, 1889. — E. Michel^ Constantin Huygens, Rev. des Dciuv Mondes, l*"" juin 1893. — J. Denis, Bay/o et Jurieu, in-8, Caen, 1886. — E. Michel. Rembrandt, sa vie, son œum ^i son tcmjys, 1 vol. iii-8. Paris. 189-.

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